Ensemble, pour agir contre
le phénomène
des enfants des rues

 


B

Danielle B., Challans - France
Marie Honorine B., Plasticienne, scénographe, Ouagadougou - Burkina Faso
Nous citoyens des pays, la famille est la cellule de base. Combien de citoyens ont un logis ? Hommes d'Afrique, hommes politique de chez nous cela est possible. Attention que cela ne pèse plus sur le côté où il y a le plus, autrement la minorité pourrait être écrasée par le plus grand nombre dans la rue...

Nathalie B., Mercier - Canada
Sarah B., Responsable marketing, Casablanca - Maroc
Chaque vie a droit à un nid chaud et on se doit tous de protéger tous les enfants.

BÂ, Périgueux - France
Abdou Boury BÂ, Dakar - Sénégal
Une bonne question pour laquelle il est bien de sensibiliser ceux qui sont concernés par le futur- mais après le temps de la mobilisation, il faudra aussi le temps de l'action (encore que l'alerte et la mobilisation sont aussi des actes) mais plus, il ne faudra pas seulement faire le tour du problème sans apporter une réponse. Mais que faire, quand tout d'un coup même les institutions si silencieuses à ce sujet se réveillent ? Des actions, oui mais restons vigilants...

Abdoulaye BÂ, Chercheur au CEGID, Dakar - Sénégal
Préservons et présentons nos enfants contre les abus et les maltraitrances !

Abdoulaye BÂ, Conservateur de musée, Podor - Sénégal
La place d'un enfant n'est pas dans la rue mais dans la famille et à l'école. Merci de mener ce combat pour les enfants.

Abdoulaye BÂ, Diplomate en retraite, Dakar - Sénégal
D'un séjour de plusieurs années en Inde, je revois la horde d'enfants abandonnés à eux-mêmes, mendiants dans les rues de Delhi, Mumbai, Hyderabad, Kolkata et autres mégalopoles indiennes. A mon retour au Sénégal, en 2006, je ne m'attendais pas à retrouver le même phénomène à Dakar avec la même ampleur et la même acuité, bien que conscient de son existence ici, chez nous. Quel spectacle affligeant et pénible que cette horde de gamins aux pieds nus, qui comme une vague déferlante sillonnent les ruelles de notre cité dortoir de la Zac Mbao, avant de se diriger vers Rufisque, Keur Massar, Keur Mbaye Fall, Mbao village et autres localités environnantes ! Les voyant passer, avec toute leur espliéglerie innocente, je me dis qu'il y a bien quelque chose à faire et il faut le faire. Oui, il est temps que chacun, à son niveau et ensemble avec toute la communauté nationale, place sa petite banderille dans ce mal pour l'éradiquer, ou tout au moins l'atténuer.

Abdoul Aziz BÂ, Technicien supérieur de santé, Louga - Sénégal
Très belle et humaine initiative.

Abdourahmane BA, Ingénieur, Pointe Noire - Congo
"La force d'une chaîne c'est la force de son maillon le plus faible". La citation n'est pas de moi. Elle illustre la place de l'enfant dans une société !

Aboubacar Sadikh BÂ, Enseignant, Thiès - Sénégal
Dans ce monde de plus en plus bouleversé par des conflits de tous genres, les enfants restent les victimes les plus sensibles. Que sera pour eux demain si nous ne travaillons pas à promouvoir la solidarité, la fraternité et à éradiquer tous les fléaux qui gangrènent.

Aby BÂ SECK, Chimiste textile, Dakar - Sénégal
Aidons les sérignes daara à avoir un sens de la pédagogie, qu'en plus du Coran qu'ils puissent parler un bon Arabe afin que les talibés puissent à la sortie du daara avoir une langue de communication. Je vais vous faire un aveu : j'en veux tellement aux parents qui se débarrassent de leurs enfants que j'ai décidé de ne plus donner un sou à un talibé. Par contre, parrainer un talibé en assurant son bain, ses médicaments et son suivi dans le daara me parait une chose exellente ; à Saint-Louis nous avions l'habitude de le faire. Je suis de tout coeur avec le projet.

Adama BÂ, Profession libérale, Thiès - Sénégal
Merci de votre initiative et c'est avec un grand plaisir que je ferais circuler votre appel car je suis Président du Comité directeur d'une association dénommée Association des Humanistes de Thiés et notre association lutte contre toutes les formes de violences en mettant en place des actions sociales en matiére de santé, d'éducation, d'environnement et des droits humains. Et nos principales cibles sont les enfants et les femmes surtout les jeunes filles adolescentes. Je m'engage au nom de l'association à vos côtés pour faire passer ce message et je voudrais qu'on mette en place un cadre d'échange ou de coopération pour mener ensemble des actions dans ce sens. Nous comptons plus de 100 membres et nous sommes très actifs à Thiès. On se prépare pour organiser notre 5ème édition de l'Arbre de Noël de la Solidarité organisé en faveur des enfants défavorisés et nous recherchons aussi des partenaires dans ce sens. Merci de votre compréhension et bonne réception surtout beaucoup de courage dans la lutte.

Adama BÂ, Employé commerciale, Utrecht - Pays-Bas
L'enfant a le droit de s'épanouir, d'aller á l'école pour développer ses esprits.
Aïcha BÂ, Administrative, Dakar - Sénégal
Non aux enfants de la rue, sauvons les !

Aïcha BÂ, Assistante, Dakar - Sénégal
Plus jaimais ça ! Ne plus maltraiter les enfants car ils sont l'avenir.

Adjia BÂ, Jersey - Etats-Unis
Aïcha BÂ, Commercial, Paris - France
Quand j'entend l'enfant a la parole, alors l'enfant parle pour moi.

Aïda BÂ, Agent immobilier, Dakar - Sénégal
Il est vrai que nous tous nous sommes responsables de cet état de fait : laisser nos enfants circuler dans la rue en demandant l'aumône. Nous sommes responsables parce que nous ne faisons rien, nous passons devant eux, leur donnons de l'argent et nous disons que bof c'est pas le mien... L'initiative est bonne, maintenant il faudra trouver un moyen de la péréniser et surtout trouver des solutions... Partir de la souche du "mal" pour le diminuer sinon l'éradiquer. On peut faire quelque chose, on peut changer la donne, maintenant il faudra le vouloir, y croire et lutter...

Aïssatou BÂ, Sherbrooke - Canada
Un enfant ça ne se donne pas. Bon Dieu ils n'ont pas choisi de naître pourquoi les faire vivre cette misère. Au nom de l'amour unissons-nous pour les sauver de la rue.

Alassane BÂ, Etudiant, Fatick - Sénégal
Non au phénomène des enfants de la rue !

Ali Moctar BÂ, Département Education et Formation, CGTM, Nouakchott - Mauritanie
Accomplissons notre devoir de solidarité et de justice envers les enfants pour l'avenir de notre monde !

Alimatou BÂ, Assistante en transit et logistique, Dakar - Sénégal
Tous pour cette belle initiative !

Aliou BÂ, Automaticien, Dakar - Sénégal
Aimer, encore aimer, toujours aimer soi-même, l'autre. L'enfance, c'est l'avenir, l'espoir, la contradiction qui préfigure une société plus évoluée mais pas nécessairement meilleure. Alors il faut la prendre en charge, lui apporter ce qui fera du futur un monde meilleur.

Alioune BÂ, Informaticien, Dakar - Sénégal
Il faut aider tous les enfants. Quelle que soit leur condition sociale.

Alioune BÂ, Soudeur, Pikine - Sénégal
Il faut aider les enfants de la rue.

Alioune Badara BÂ, Administrateur logistique, Dakar - Sénégal
Peut-on parler de l'éradication de la pauvreté sans prendre en compte les enfants qui sont l'avenir d'un pays ? Non. Et pourtant ces jeunes sont les plus exposés. Les autorités dans leur politique de développement oublient ou négligent cette couche de la population. Comme vous l'avez dit, il y a des organisations qui luttent contre ce phénomène mais jusqu'à présent les résultats sont minimes. Que comptez-vous faire d'une manière palpable pour ces jeunes. Avez-vous un plan opérationnel et surtout stratégique ? Je pense qu'il faut déjà commencer par le Sénégal et nous faire voir les résultats car que feront les enfants qui ont dépassé l'âge pour aller à l'école ? Vous avez là des points qu'il faut traiter. Il faut surtout sensibiliser les maîtres coraniques car hormis les parents de ces jeunes ce sont eux les principaux responsables de ce problème. Bonne réception et de mon côté, je suis disposé à vous apporter le soutien surtout logistique et organisationnel.

Alioune Badara BÂ, Encadreur bénévole, Thiès - Sénégal
En tant qu'encadreur et dirigeant d'un groupe d'enfants et de jeunes, je vous témoigne toute ma gratitude et ma disponibilité pour vous aider dans cette lutte. Avec mon groupe nous avons essayé de faire des actions envers les talibés mendiants. Pour les enfants je suis prêt à tout dans le but de les aider. En avant L'Enfant A la Parole...

Alpha BÂ, Etudiant, Saint-Louis - Sénégal
Contre toute forme de maltraitance des enfants.

Amadou BÂ, Kentucky - Etats-Unis
Amadou BÂ, Dakar - Sénégal
Amadou Fall BÂ, Acteur culturel, Dakar - Sénégal
Nous, jeunes sénégalais, jeunes africains en ont marre des problèmes que traverse le continent. C'est à nous, jeunes de faire face à ces différents problèmes et d'essayer de trouver des solutions et ne pas laisser les politiques faire la sourde oreille chacun à son mot à dire. Que chacun prenne ses propres responsabilités. Paix et salam à tous les enfants du monde.

Amadou Makhtar BÂ, Instituteur, Dakar - Sénégal
Je salue votre initiative et vous dis bon courage car le problème des enfants de la rue est très complexe. Il vous faudra alors l'analyser sous tous ces angles. Allez d'abord à la source (les zones d'où proviennent les enfants) car en définitif tout n'est qu'un problème de pauvreté. Je marcherai à vos cotés et je m'engage à vous accompagner dans vos combats. Comment pouvons nous prétendre développer notre pays si ceux (les enfants) qui doivent mener ce combat n'ont pas d'armes (connaissances et aptitudes)
Amadou BÂ Elève, Dakar - Sénégal
Agissons !
Amadou Moctar BÂ Ingénieur informaticien, Dakar - Sénégal
Aidons les enfants de la rue à améliorer leur cadre de vie.
Amadou Tidiane BÂ
Quel noble combat ! Cela demande beaucoup de volonté et de moyens. Seulement les solutions peuvent être multiples. Du courage !
Aminata BÂ, Informaticienne, Seatle - Etats-Unis
L'enfant est l'avenir de l'Humanite. Nous nous devons le protéger.
Amy BÂ, Dakar - Sénégal
Anne BÂ, Dakar - Sénégal
Antoinette BÂ-NGUZ, Hararé - Zimbabwe.
Arame BÂ, Dakar - Sénégal

Awa BÂ, Dakar - Sénégal

Awa Cheikh BÂ, Gérante, Dakar - Sénégal
Je suis tout à fait d'accord avec votre thème car la mendicité prend aujourd'hui une ampleur inquiétante.
Babacar BÂ, Administrateur de société, Dakar - Sénégal
Les protéger, les nourrir, pourvoir à leur éducation, leur donner des armes pour faire face à la dure réalité de notre monde actuel est le meilleur moyen de faire face à nos responsabilités de parents !
Babacar Elimane BÂ, Etudiant, Dakar - Sénégal
C'est une bonne chose !
Babacar Ibn Aliou BÂ, Assistant gestion administrative financière, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec vous. Bonne continuation.
Betty BÂ, Assistante de direction, Dakar - Sénégal
Chaque enfant, un foyer !
Biram BÂ, Etudiant, Dakar - Sénégal
Protéger les enfants de la rue c'est protéger la génération du futur. Les enfants sont innoncents, agissons pour les sauver.
Bocar BÂ, Designer chaussure, expert podo-orthèse, Dakar - Sénégal
S'occuper de ces enfants c'est s'intéresser à l'avenir de nos pays.
Boubacar BÂ, Enseignant, Dakar - Sénégal
Ravi de pouvoir contribuer à cette noble action !
Boubakar BÂ, Enseignant, Dakar - Sénégal
je ne saurais en tant que formateur au sein d'une Association dénommée "Action Enfance Sénégal" ne pas porter une attention toute particulière à pareille entreprise. Nous sommes à vos côtés partout et toujours pour la défense, la protection et la promotion des Droits de l'Enfant.
Cheikh BÂ, Illustrateur, Dakar - Sénégal
Cathy BÂ, Téléconseillère, Clichy - France
Merci pour ce contact, il est de notre devoir d'agir "Nit nitey garabam"
Cheikh M. BÂ, Journaliste, Dakar - Sénégal
L'espoir ? C'est ne jamais se décourager en chemin.

Cheikh Mouhamedou BÂ, Journaliste, Dakar - Sénégal
Il est en effet urgent d'entreprendre quelque chose. Mais de façon assidue et efficiente.

Cheikhou BÂ, Lausanne - Suisse
Cheick Oumar BÂ, Sociologue, Bamako - Mali
Je suis de coeur avec l'initiative. Je suis prêt à jouer mon rôle pour l'éradication du phénomène. Courage, je suis avec vous.

Demba BÂ, Economiste, Dakar - Sénégal
C'est un combat plus que nécessaire. Seulement il faut le mener par le bon bout. L'existence d'enfants dans la rue n'est que la conséquence d'une politique. Elle n'est pas un phénomène isolé. Donc il faut que l'action soit menée aussi et surtout en amont.

Demba BÂ, Médiateur pédagogique, Pikine - Sénégal
Il n'y a rien de plus désolant que le regard terne d'un enfant qui a passé la nuit à la belle étoile et vous tend la main en demandant de quoi mettre sous la dent.

Demba BÂ, Psychologue conseiller, Ziguinchor - Sénégal
Heureuse initiative à encourager et à soutenir ; on ne pourra jamais trop bien faire pour nos enfants, ils sont notre espoir et constituent donc l'objet le plus sûr d'investissement. Pour cette noble cause, vous pouvez compter sur mon engagement à mettre à votre disposition et mes compétences et mon champ expérientiel.

Déthié BÂ, Réalisateur multimédia & télécomm, Dakar - Sénégal
Je suis avec vous de tout coeur pour la cause des enfants et tout ce que nous pourrons faire pour l'amélioration des conditions de vie des enfants dans la rue sera volontier accompli par la grâce de Dieu ! nos encouragements !

Dieynaba Madina BÂ, Dakar - Sénégal
Dieynaba Seydou BÂ, Journaliste, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec vous.

Djibril BÂ, Chef comptable, Dakar - Sénégal
Nous prions pour la réussite de votre combat. Sachez qu'il y aura des gens qui ont intérêt que ces enfants restent dans la rue. Du courage.

Djibril Mafall BÂ, Promoteur immobilier, Dakar - Sénégal
Je pense que si nous réunissons nos maigres moyens et surtout notre intelligence nous pourrions éradiquer ce phénomène.

Ely Cheikh BÂ, Etudiant, Nouakchott - Mauritanie
A l'ère du 21ème siècle aucune exploitation de l'humanité ne doit être tolerer. Ne parlons pas de l'exploitation des enfants, des enfants qui ne sont que des êtres fragiles qui devront prendre la relève pour assurer un monde meilleur que leurs ainés leur légueront.

Emilie BÂ, Régisseuse, Paris - France
Je vous soutiens à 100% et le monde entier forcément. Soutenons les enfants à 200%...

Falilou BÂ, Journaliste, Dakar - Sénégal
Fatel Sow BÂ, Comptable, Dakar - Sénégal
Bon courage et bonne chance !

Fatima BÂ, Dakar - Sénégal
Fatou BÂ, Assistante administrative, Dakar - Sénégal
Non à la mendicité et l'exploitation des enfants. Donnons aux enfants le droit qui leur revient (une famille, un toit, la santé, la scolarité). Formons les enfants à une vie meilleure, un lendemain radieux.

Fatou BÂ, Cadre commerciale, Dakar - Sénégal
Du courage. Entièrement acquise à cette cause d'enfants de la rue.

Fatou BÂ, Chargée de communication et marketing, Paris - France
"Une famille et des droits pour chacun des enfants de la terre !"

Fatou Binetou BÂ, Etudiante, Dakar - Sénégal
plus d'enfant dans la rue !

Fatou Tiké Ndiaye BÂ, Responsable Communication, Dakar - Sénégal
Moins d'enfants dans la rue, moins de guerre dans le monde, moins de corruption, moins d'injustice. En tant qu'agent de développement, je tiens également à féliciter votre présidente pour son engagement citoyen en faveur de la cause des enfants.

Warkha BÂ, Assistante de direction, Saint-Etienne - France
Les enfants de la rue, un fléau à bannir définitivement. Bravo pour le combat que vous menez, il en vaut vraiment la peine.

Gatta BÂ, Dakar - Sénégal
Halatou BÂ,
Agent de crédit, Saint-Louis - Sénégal
D'abord, un grand merci à la personne qui m'a fait connaître ce site. Et Big up aux initiateurs de cette Association. Je dirai que vous n'êtes pas la première à parler des problèmes des enfants des rues, mais j'espère de tout coeur que l'on éradiquera ce fléau ensemble. Seulement, ce ne sont pas les pouvoirs publics qui seuls pourront apporter des solutions et je ne pense même pas que cela soit aussi, un problème de sous. Non, il faut chercher des solutions à la base, c'est-à-dire, dans les foyers, les ménages. Car, sachons que ces enfants, avant d'être dans les rues, ont d'abord eu un toit, même si ce toit, disons-le n'a été que temporaire ! Alors, je dirai que la faute incombe aux pères et mères de famille. Je vois mal qu'ils aient démissionné, prétextant, soit un manque de prise en charge souvent dû (à une grossesse précoce pour une jeune fille), ou parce que le père de famille ne trouve plus de quoi faire vivre sa famille et de ce fait les laissent mendier pour les garçons et souvent la prostitution pour les filles, ou encore une femme divorcée avec des enfants à charge, qui pour refaire sa vie au détriments de ces derniers, est capables de les laisser derrière elle, sans penser que ce sont ceux-ci qui entre autres, ont grandi le cercle des enfants des rues. Oh là là, je deviens bavarde là, mais je n'y peux rien, je ne peux plus m'arrêter. Il faut que je parle, le sort de ces enfants interpellent toutes les consciences. Et en signant, je voudrais d'abord que nous, en tant que mères, pères de famille prenions les devants. Pour que les gouvernants nous accompagnent dans cette noble cause. En tout cas, personnellement, je me vois mal, abandonner mon enfant, pour quelques raisons que cela soit ! Encore, ce n'est pas un problème de sous, mais il nous faut un minimum d'amour ! Amour des enfants, est la plus grande richesse qui puisse nous arriver. Ces enfants sont l'avenir de demain, de tout un peuple, aidons-les à vivre leur enfance pleinement et dans la joie pour qu'ils deviennent les grands hommes de demain, éduqués, instruits, sains d'esprit et de corps. En Avant, je suis avec vous.

Hamadou BÂ, Moniteur, Dakar - Sénégal
Hamidou BÂ, Docteur vétérinaire qualiticien, Anvers - Belgique
Je rejoins l'appel pour la simple raison que ce phénomène est innacceptable et que ce problème doit être pris à bras le corps par la societé civile. C'est une occasion exceptionnelle de toutes personnes de bonne volonté et animée d'un sentiment humain de s'investir et de participer à une chaine de solidarité internationale.

Hassan BÂ, Conseiller spécial du Président de la République, Dakar - Sénégal
Ce combat est pour l'honneur et la dignité de notre peuple.

Ibra BÂ, Inspecteur du travail, Dakar - Sénégal
L'enfant ne naît pas dans la rue. Forcément issu d'une famille, son devenir est tributaire des conditions sociales dans lesquelles ses parents le placent. Il est de la responsabilité de ces derniers de le socialiser mais aussi des pouvoirs publics de veiller à la préservation des droits de ses enfants victimes des comportements de la société politique d'une part et de la famille d'autre part. Il nécessite une sensibilisation continue, une communication par l'exemple et une information par soutien.

Ibrahima BÂ, Industriel, Dakar - Sénégal
C'est avec un très grand respect que j'appose ma signature sur votre programme. En ma qualité de PCA ADFINANCE/aquadev (voir le portail micro finance Sénégal ou wwww.aquadev.org), je suis ouvert pour la mise en place d'un programme de micro finance en direction des parents des enfants démunis ou autres pour appuyer une telle initiative.

Ibrahima BÂ, Ecrivain, Paris - France
Etant donné que l'enfance signifie l'espérance, je signe pour l'espoir !

Ibrahima BÂ, Infographiste, Dakar - Sénégal
Bonne continuation !

Ibrahima BÂ, Sociologue, Dakar - Sénégal
C'est un devoir pour tout père que de s'engager dans la lutte pour qu'aucun enfant ne se retrouve dans la rue, ni ne soit exploité. Ce combat est noble, il faut le soutenir.

Idrissa BÂ, Louga - Sénégal
Idrissa BÂ, Formateur en langues, Tambacounda - Sénégal
Au moment ou l'Etat ne peut prendre en charge la situation des enfants vulnérables, il est heureux de voir des Hommes et des structures se battre pour la prise en charge des problèmes de ces innocents qui souffrent énormément de beaucoup de maux.

Ismaïla BÂ, Maintenancier, Dakar - Sénégal
Plus jamais ça !

Khadidiatou BÂ, Secrétaire, Dakar - Sénégal
Unissons nos force pour éradiquer ce phénomène. Plus jamais ça !

Lamine BÂ, Thiès - Sénégal
Larry BÂ, Retraitée, Dakar - Sénégal
Vraiment, j'encourage cette initiative et vous félicite de tout coeur. Si seulement tout le monde pouvait s'y mettre, car c'est un gros travail, mais avec beaucoup de courage et de moyen on peut y arriver.

Latyr BÂ, Etudiant, Dakar - Sénégal
Juste pour vous remercier et vous encourager de l'initiative. Le combat est noble et nous en ferons le nôtre. Sachez que je trouverai toujours du temps à y consacrer.

Leïla BÂ, Traductrice, Dakar - Sénégal
Nous sommes une petite équipe qui gérons un daara (maison d'accueil des enfants défavorisés) et sommes sensibles à toute action menée dans le sens de l'éradication de ce problème.

Malick BÂ, Commercial, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur pour cette lutte perpétuelle pour la défense des droits des enfants.

Malick BÂ, Ingénieur, Dakar - Sénégal
Il est temps que tous, surtout les pays les moins avancés, s'engagent pour lutter contre le fléau des enfants dans la rue, des enfants en haillons, des enfants non scolarisés.

Malick BÂ, Militaire, Dakar - Sénégal
Ceci étant une bonne initiative je vous encourage à aller de l'avant.

Maïmouna M. Abdoul BÂ, Secrétaire, Kolda - Sénégal
En tant que mère de famille ça m'écoeure de voir un enfant souffir. J'ai vraiment pitié des enfants qui sont dans la rue. Le fait de leur venir en aide me réconfortera et m'ira droit au coeur.

Mamadou BÂ, Chercheur, Dakar - Sénégal
Un scandale à stopper net.

Mamadou BÂ, Consultant, Dakar - Sénégal
Bravo pour votre dévouement à la cause des enfants. Je m'associe à vous et souhaite vous rencontrer.

Mamadou BÂ, Consultant, Champigny-sur-Marne - France
N'oublions pas les enfants soldats.

Mamadou BÂ, Educateur, Rouen - France
Tout simplement, bravo.

Mamadou BÂ, Etudiant, Lille - France
Mamadou BÂ, Paris - France
Mamadou Ciré BÂ, Avocat, Saint-Louis - Sénégal
Heureuse initiative dans un monde devenu sans pitié.

Mamadou Malal BÂ, Elève, Dakar - Sénégal
Mamadou Moctar BÂ, Commerçant, Valencia - Espagne
je vous remercie tous pour cette initiative qui est l'avenir de ce monde incertain. Pour vouloir sauver les enfants de ces mauvaises conditions je signe cet acte symbolique. Je vous en félicite et vous en encourage.

Mamadou Moustapha BÂ, Enseignant, Dakar - Sénégal
Je suis membre d'un réseau d'enseignants dénommé "Cauris-Education" et tout ce qui a trait à l'enfant et à son épanouissement nous intéresse. C'est notre plus grande richesse ; par conséquent agissons vite et bien pour leur développement harmonieux. "Plus d'enfant dans les rues".

Mame Bobo BÂ, Juriste, Dakar - Sénégal
Halte à l'enfance malheureuse !

Mame Faguèye BÂ,
Styliste et costumière, Dakar - Sénégal
Nous pouvons dire aimer son pays ou son continent, mais sans la volonté de faire par tous et le refus de l’intolérable, tout appel à la solidarité et à l’amour serait une imposture.
Mariama BÂ, Caissière, Louga - Sénégal
Salam. Je salue votre initiative qui est très noble et je souhaite qu'elle réussisse.Je voudrais dire à tous ceux qui sont déjà parents et à tous ceux qui aspirent à le devenir de s'occuper chacun d'un enfant, que cet enfant soit le sien ou celui d'un autre, Chaque fois que le besoin se fera sentir.Je pense qu'en agissant ainsi on diminuera petit à petit ce phènomène lamentable.
Maty BÂ, Assistante de direction Dakar - Sénégal
Il suffit de penser à la vie que traverse ces enfants de la rue pour savoir que le malheur est partout dans ce monde. Il ne demande qu'une prise en charge et une compréhension. Chaque jour que Dieu fait nous dépensons des sommes pour des fêtes, des cérémonies sans pour autant songer à donner ou d'ouvrir quelque chose pour ces enfants. Mon grand souhait serait d'avoir un terrain pour construire une sorte de centre ou je mettrais les gens qui sont dans des dificultés. Un centre de métier pour les enfants, beaucoup de choses pour être libre.
Michèle BÂ, Brunoy - France
Moctar BÂ, Economiste, Paris - France
"Un enfant, qu'est-ce donc ? Un morceau d'amour égaré, un miroir, une victime, un signe du temps en marche. Rien n'est trop beau ni trop grand pour un enfant et tout est solennel." Francis Bossus.
Moctar BÂ, Pharmacien, Dakar - Sénégal
Le monde est injuste et c'est le contre coup du grand capital et du libéralisme qui incitent au manque de solidarité.
Mody BÂ, Kinshasa - Congo
Mohamadou BÂ, Etudiant, Phoenix, Arizona - Etats-Unis
C'est une très bonne initiative de pouvoir permette aux enfants de la rue, d'être de normaux citoyens et de pouvoir mener des vies comme tout autre enfant. Bravo !
Mohamed Rassoul BÂ, Styliste, New-York - Etats-Unis
Plus jamais ça !
Moussa BÂ, Enseignant, Thiès - Sénégal
La vie serait merveilleuse si tous les enfants bénéficiaient de la chaleur humaine des parents d'être bien formés, encadrés etc... Protéger un enfant, faire sourire un enfants, sont des missions nobles et n'ont pas de prix.
Ndèye BÂ, Technico commerciale, Paris - France
Le développement de l'Afrique repose sur l'épanouissement et le bonheur de l'enfance.
Ndèye Faly BÂ, Professeur, Dakar - Sénégal
c'est un fait à combattre nous devons tous nous mobiliser surtout nous les femmes.
Ndèye Fatou BÂ, Commerciale, Nouakchott - Mauritanie
J'espère que cette action s'élargira aussi dans la sous-region où la mendicité s'est développée de façon incroyable... Je parle bien sûr de la Mauritanie qui est un pays voisin du Sénégal... Ce sont les mêmes enfants qui se déplacent d'une rive à l'autre avec ou sans famille. Je suis avec vous et avec tous ces enfants.
Ndèye Ndiaye BÂ, Assistante de direction, Dakar - Sénégal
Plus jamais ça, luttons contre le phénomène des enfants de la rue, des mandiants...
Ndièreby BÂ, Etudiante, Saint-Louis - Sénégal
Je soutiens cette initiative car c'est une bonne cause. Non à la mendicité, à l'enfant de la rue car chaque enfant doit avoir un toit, doit bien manger, doit s'instruire... L'enfant est l'avenir d'un pays. Soutenons les enfants de la rue.
Oumar BÂ, Paris - France
Oumar BÂ, Washington - Etats-Unis
Ousmane BÂ, Dakar - Sénégal
Ousmane BÂ, Inspecteur de l'enseignement en langue arabe, Dakar - Sénégal
Aux enfants - vivre en paix - vivre dans la dignité - savoir et savoir être - partager et faire partager - éduquer sans mendier - tels sont mes préoccupations, nous enfants. Allah est notre maître ; Mohammed est notre guide ; l'islam est notre religion ; tel est notre devise, nous, talibés.
Pap BÂ, Photographe, Dakar - Sénégal
Que ne prennent ils pas vivement le pouvoir ensuite pour nous le changer gaiement ! Sacrés ex garnements des rues pourrons nous alors dire ?
Papa Ibnou BÂ, Juriste, Dakar - Sénégal
Je suis d'accord c'est pour cela que je signe. Pour moi et je le dis toujours si les parents de ces enfants qui sont dans la rue étaient envoyés en prison ils n'y aurait plus d'enfants dans les rues. Je ne parle pas des marabouts parce que leurs enfants ne sont pas dans les rues. Au japon tout père a l'obligation d'amener son enfant au moins jusqu'au bac +2 avant que le gosse ne puisse prétrendre à quoi que ce soit.
Papa Ndiogou BÂ Chimiste, Tivaouane - Sénégal
Merveilleuse initiative pour préparer l'Homme de demain. sans enfant, pas d'Homme. Bon courage à tous!
Penda BÂ Assistante, Dakar - Sénégal
Sauver les enfants est un devoir pour toute femme, oeuvrons pour la défense des ces êtres sans défense.
Penda BÂ Casablanca - Maroc
Racky BÂ Argenteuil - France
Rama BÂ, Architecte, Dakar - Sénégal
Les enfants ont des droits qui sont inaliénables : le droit à la vie, à l'éducation (obligatoire jusqu'à 16 ans) commençons déjà à leur assurer ce minimun et que les services publics prennent en charge leur part de responsabilité, toutes les taxes et impôts doivent servir la communauté et en priorité ceux qui n'ont pas demandé d'être là.

Sada Mamadou BÂ, Antrhopologue africaniste, Paris - France
Si je peux contribuer par l'expérience que j'ai du terrain sénégalais, je suis prêt. Le problème n'est pas que moral. Il est politique. Ne dit-on pas quelque part qu'un peuple a le gouvernement qu'il mérite ?

Saïdou Abdoul BÂ, Enseignant, Matam - Sénégal
L'expression des enfants c'est l'expression de l'avenir. Laissons parler les enfants ; prenons en compte leur préoccupations.

Samba BÂ, Journaliste, Dakar - Sénégal
Je soutiens votre action qui est une très belle initiative. Je pense que si chacun de son côté essaie de trouver une solution au phénomène des enfants de la rue en combinant nos efforts nous arriverons à éradiquer le mal. Il faut prendre à bras le corps le mal en s'attaquant à la racine qui est d'essayer de sensibiliser les parents sur l'importance qu'ils ont à jouer dans l'éducation de leurs enfants.

Samba Niébé BÂ, Journaliste enseignant, Mbour - Sénégal
L'enfant a la parole. Sa proptection devient effective. Plus d'omerta sur des abus, des murs de silence tombent. C'est l'ère de la reconnaissance et de l'observation de leurs droits.

Seinde (Aby) BÂ, Secrétaire de direction, Niamey - Niger
Grand merci et félicitations à cette dame de coeur qu'est Mame faguèye Bâ qui a osé aller jusqu'au fond de nos pensées. Je sais que tout parent est triste lorsqu'il croise le regard de ces bébés qui errent dans les rues de Dakar. Aucun enfant ne mérite cette vie quelque soit la situation des parents. Je pense que nous, mères de famille, où que nous soyons nous devons aider et assister tous les enfants sans distinction de race, de religion ou de couleur. Actuellement je fais du bénévolat, nous sommes quelques expatriés qui essayons d'assister la congrégation des soeurs de mère Thérèsa qui soignent, et alphabétisent les enfants du village de Saga au Niger. Bravo Mame Faguèye !

Sélou BÂ, Conseiller en communication, Dakar - Sénégal
Vous avez tout mon soutien pour les actions que vous menez. Bonne Continuation.

Sélou BÂ, Journaliste, Dakar - Sénégal
Tout mon soutien à l'enfance...

Seydou Nourou BÂ, Dakar - Sénégal
Simone BÂ, Dakar - Sénégal
Sidy BÂ, Guangzhou - Chine
L'enfant, ce bout de bois fragile doit être protégé.

Sira BÂ, Dakar - Sénégal
Sokhna Maty BÂ, Caissière, Dakar - Sénégal
Chez nous ton enfant c'est mon enfant. C'est aussi l'enfant de l'autre. Chaque fois que nous les croisons nos ventres tremblent des douleurs de l'enfantement.

Souleymane BÂ, Commerçant, Dakar - Sénégal
Bonne initiative. J'ai lu dans les journeaux ce matin "Un enfant, une famille au Senegal" Cette question sera résolue une bonne fois pour toute. Bonne chance.

Sydi BÂ, Comptable, Matam - Sénégal
De la bouche des enfants il ne peut sortir que des paroles d'amour !

Sylèye Alassane BÂ, Etudiant, Nouakchott - Mauritanie
Je partage les souffrances et les maux avec les enfants du monde entier. Je comprends leurs affres et leurs malheur de part la société. Je ressens ce qu'ils ressentent. Ce sont nos enfants, notre sang, les enfants d'Afrique. Nous avons des liens de sang, même s'il y'a des frontieres, des limites. Les chefs d'Etats, la population civile doivent déployer leur volonté et leur courage à affronter ces phénomènes, ces problemes de la société actuelle. Je me suis souvent demandé pourquoi pas les Etats-unies d'afrique ? C'est un avantage pour nous enfin de nous unir et de mieux nous entretenir avec nous même, au lieu d'aller chercher des interlocuteurs ailleurs. Toutes ces histoires qui ne finissent pas et qui ne finiront jamais.

Taïba BÂ, Courcouronnes - France
Merci et encore merci d'avoir pris cette initiative.

Yacine BÂ, Assistante, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec vous et vous accorde pleinement mon soutien dans votre lutte.

Yacine BÂ, Etudiante, Saint-Louis - Sénégal
Belle initiative, Courage !

Youssoupha BÂ, Dakar - Sénégal
Lara BAALBAKI, Dakar - Sénégal
Mira BAALBAKI, Dakar - Sénégal
Sandra BAALBAKI, Etudiante, Dakar - Sénégal
Je souhaiterais et aimerais à tout prix, aider les personnes dans le besoin ! Je lance un appel de solidarité à tous pour aider le monde à lutter contre la pauvreté et à agir en faisant de bonnes actions !

Redha BAALI, Gestionnaire comptable, Dakar - Sénégal
Vraiment, tout enfant a le droit de vivre correctement en famille avec des droits clairs en sa faveur. Cela fait vraiment mal de voir des enfants de 4, 5 ou 6 ans dans la rue aux pieds nus entrain de traîner en pleine chaleur pour avoir 100 fcfa et pour le compte de qui ? Il faudra aussi s'enquêter sur ces enfants qui viennent d'où ? Pourquoi sont-ils dans la rue ? Où sont leurs parents ? Pourquoi laissent-ils leurs enfants dans la rue ? Il faut prendre des mesures "strikte".

Fofana BABADERE, Agent commercial, Münich - Allemagne
Certes nous devrions tous combattre pour le devenir de l'enfant puisque c'est le futur du globe. Je vous soutiens : droits de l'enfant, droits de l'humanité !

Léontine BABENI, Journaliste, Yaoundé - Cameroun
Une action louable. Je travaille dans le cadre de mon organisation, l'Association Irondel, pour le bien-être de l'enfant. Notre organisation étant centrée sur l'information, nous pensons qu'avec l'information et l'éducation, l'enfant vivra dans un monde meilleur. Donnons-lui la chance de devenir le monde de demain.

Françoise BABION COLLET, Gestionnaire, Argenteuil - France
Le Sénégal et combien d'autres pays où les enfants n'ont pas la parole... Même dans les pays soi-disant développés les enfants n'ont pas toujours la parole ! Mais ici, nous parlons du Sénégal ! Heureuse de vous tendre la main bien modestement en espérant que cette pétition réveillera les consciences de vos chefs d'états.

Khadim BABOU, Infographiste, Dakar - Sénégal
Nous vous encourangeons à aller de l'avant. Faites tout ce que vous pouvez. Les enfants ne méritent pas ça du tout. Merci !

Marie BACH, Bruxelles - Belgique
Sabine BACHERINI, Nice - France
Marie-Claire BACHET, Rhode Saint Genèse - Belgique

Céline BACQUE KIM, Danseuse, chorégraphe, enseignante, Séoul - Corée du Sud
Nous existons pour apprendre à vivre ensemble : différents mais unis... à égalité devant la nature.

Gilles BACON, Québec - Canada

Frédéric BACUEZ, Saint-Louis - Sénégal
Hélène BADA, Paris - France
Mamadou Lamine BADALINE, Kolda - Sénégal
Abdelilah El BADAOUI, Rabat - Maroc
Certain qu'il faut impérativement les aider et pas juste en signant mais faut savoir que c'est la géopolitique qui impose sa fameuse carte ! l'Enfant A la Parole !
Yaye Aïssatou BADARA DIA, Professeur d'anglais, diplomate, Paris - France
Nous sommes tous interpellés par ce drame des enfants de la rue. En tant que mère et éducatrice, contre toutes formes de violences faites aux enfants.
Nestorine BADAWA, Secrétaire de direction, Kinshasa - Congo
Pour éradiquer cela, il faut éviter les divorces, les conflits des guerres, le phénomène des enfants sorciers, les orphelins, la polygamie, les enfants nés hors mariage, la pauvreté, les enfants nés des parents irresponsables, le chomage.
Aliou Kéba BADIANE, Animateur culturel, Saint-Louis - Sénégal
Une idée géniale qui peut sortir les enfants de la rue à condition qu'elle même (l'idée) sorte de la théorie. Bon courage. Même si nos rues et autoroutes sont une part importante du développement de notre pays, la prise en charge des enfants des rues est cruciale pour que nous puissions être fiers d'être tous des sénégalais et surtout de ne pas donner l'impression d'être coupables car dans l'impossibilité d'arrêter ce scandale. S'il nous était possible d'adopter un de ces enfants dans chaque famille, cela pourrait aider à en faire baisser le nombre.

Alioune BADIANE, Artiste, enseignant, directeur - fondateur de l'Académie Internationale des Arts (AIA), Dakar - Sénégal
Cette noble action fait partie des fonctions sociales de l'art.

Cheikh Lynda BADIANE, Sociologue chercheur, ziguinchor - Sénégal
Un enfant dans les rues c'est l'avenir de toute l'Humanité qui est à la rue.

Denise BADIANE, Coordinatrice de l'Agence des Jeunes, Dakar - Sénégal
Nous naissons avec les mêmes droits. Ensemble luttons pour éradiquer ce fléau et rendre à ces enfants vulnérables et exploités leur dignité et leur donner tout notre amour.

Djibril BADIANE, Secrétaire général ONDH, Dakar - Sénégal
L'ONDH inscrit son action en faveur des droits humains et auprès des groupes vulnérables notamment les enfants.

Ismaïla BADIANE, Logisticien, Dakar - Sénégal
C'est un problème très complexe et personne ne veut lever le petit doigt par peur d'être attaqué par un lobby qui refuse d'accepter que le but de l'éducation ne serait jamais de laisser des enfants traîner dans la rue nuit et jour. Cela choque la majorité de la population, maintenant il faut réagir car c'est un feu du voisin d'aujourd'hui qui va brûler ton foyer demain.
Je vous remercie de votre belle initiative et suis prêt à me joindre à vos activités, surtout qu'elles ne soient que des discours car le travail devrait se faire sur le terrain.
Khady BADIANE, Dakar - Sénégal
Marie Jeanne Yvonne BADIANE, Administrateur civil, Dakar - Sénégal
Au Sénégal les autorités politiques se sont trompées de cibles en créant la Case des touts-petits, ils auraient dû créer la Case du Talibé ou de l'enfant de la rue. Car les touts-petits sont entre les bras de leurs parents, alors que les talibés ou enfants de la rue sont sans protection. Une forte volonté de redresser la situation s'impose. En ce qui me concerne par principe, je ne donne plus l'aumône aux talibés pour ne plus enrichir leurs bourreaux.

Mathias BADIANE, Dakar - Sénégal
Mbaye BADIANE, Ingénieur, Rome - Italie
Bonne continuation, du courage une grande initiative. le vrai développement de l'Afrique passe par le respect de l'enfance.

Nfally BADIANE, Sociologue, Dakar - Sénégal
Pour avoir été enfant, l'effet des actes injustes, méchants ou indescents furent les plus profondes cicatrices qui ont marqué la structuration de ma personnalité ! Traitons les ou oeuvrons pour qu'ils soient traités comme nous aurions aimés être traités !

Ousmane BADIANE, Nouakchott - Mauritanie
Seyna BADIANE, Dakar - Sénégal
Vénus BADIANE, Ingénieur informatique, Dakar - Sénégal
Maurice BADICHE, Meudon-la-Forêt - France
Marème BADIO, Paris - France
Aïssatou BÂ DIOP, Hôtelière directeur adjoint, Dakar - Sénégal
Cette mobilisation est un acte noble et nous interpelle tous car ces enfants sont exploités par des adultes sous des prétextes divers. Il faut que cela cesse absolument.
Abraham BADJI, Informaticien, Dakar - Sénégal
La protection de l'enfant reste la survie du monde de demain.
Aïda BADJI, Paris - France
Amadou BADJI, Professeur de collège d'enseignement moyen, Ziguinchor - Sénégal
Il n'a pas choisi de venir au monde encore moins sa couleur et sa nationalité. Il demande tout juste son droit à une vie décente.
Ami Collé BADJI, Dakar - Sénégal
Aucun enfant ne mérite de rester dans la rue quelqu'en soit les raisons. Je soutiens ardemment
cette cause.

Bassembo BADJI, Consultant coordinateur de Challenging Group, Dakar - Sénégal
La somme de nos petits gestes à l'endroit de ces héritiers du monde peut nous garantir un avenir plus radieux. Donc, rien qu'un petit geste...

Daouda BADJI, Doctorant en Sciences politiques, Toulouse - France
Ensemble luttons contre les formes de violence et d'exploitation des enfants et des femmes dans notre cher Sénégal.

Idrissa BADJI, Directeur exécutif de l'ONG ADIF, Cognac - France
Je suis disponible pour réagir à toute initiave pour combattre ce fléau. C'est un combat de tous les jours et bon courage.
Jean-Christophe BADJI, Informaticien, Dakar - Sénégal
Les enfants sont l'avenir. Ils doivent recevoir une bonne formation et une bonne éducation. Nous devons nous unir pour aider les pays en gurre et les pays sous développés.

Karim BADJI, Moniteur d'auto-école, Dakar - Sénégal
Je suis vraiment de tout coeur avec vous. Si nous regardons cette situation sans reagir on risque de comprommettre l'avenir de ces enfants puisque l'avenir appartient aux enfants. Vous pouver prendre des initiatives je suis de coeur avec vous.

Mamadou BADJI, Professeur à l'UCAD , Dakar - Sénégal
Ce combat vaut tous les combats.

Mamadou Lamine BADJI, Informaticien, Dakar - Sénégal
Merci ! je demande aux autorités de ce pays d'aider ces enfants car ils sont l'avenir d'un pays. je voudrais également vous féliciter pour votre combat.

Mamadou Lamine BADJI, Journaliste, Dakar - Sénégal
C'est tout simplement inadmissible qu'au 21ème siècle de voir des enfants dans cette situation. Il est de notre responsabilité à tous d'inviter les parents, les éducateurs et les décideurs publics à plus de responsabilités vis-à-vis des enfants. Un enfant ne demande pas à naître, mais puisque c'est fait, il a droit à l'humanité.

Mathy BADJI, Styliste, modéliste, Paris - France
Les enfants, sont l' avenir, soyons solidaires et nombreux pour assurer demain.

Moussa BADJI,
Infirmier, diplomé d'Etat, Ziguinchor - Sénégal
L'enfant est une partie de nous, faisons en sorte qu'il soit entendu et assurons nos devoirs envers lui.

Moussa BADJI, Responsable logistique, Dakar - Sénégal
Je suis de ceux qui pensent que le phénomène des enfants de la rue s'est intensifié au Sénégal à cause de l'irresponsabilité de certains parents qui ne se donnent aucune peine pour l'éducation de leurs enfants. Cependant, ce sont eux qui pensent toujours qu'un homme doit avoir plusieurs femmes, ensuite, ce sont eux qui ne font jamais de planning et malheureusement, ce sont les gens les moins nantis qui agissent ainsi. Il faut que les gens apprennent à être plus responsables pour éradiquer le phénomène.

Moustapha BADJI, Spécialiste en procédures douanières, Montréal - Canada
Je suis préoccupé par la condition des enfants. L'enfant est le futur.

Sidy Lamine BADJI, Fatick - Sénégal
Sidya BADJI, Etudiant, Dakar - Sénégal
L'enfant est le futur.

Sokhna BADJI, Cocinora, Palma de Mallorca - Espagne
Creo ya es el tiempo ideal para reaccionar...

William BADJI,
Musicien, Dakar - Sénégal

Yacinthe Nicolas BADJI, Enseignant, Rufisque - Sénégal
Très touché. Désolant de voir des enfants à la rue. On doit agir. Je suis le représentant des citoyens du monde section esperanto. Nous luttons pour un monde meilleur pour nos enfants. C'est un devoir de tout faire pour éradiquer ce fléau.
Youssoupha BADJI, Technicien en développement communautaire, Dakar - Sénégal
Chaque enfant extrait de la vie de la rue est une richesse en plus pour son pays. Ensemble, préservons cette richesse garante d'une prospérité durable pour nos jeunes nations.
Hortense BADO, Ouagadougou - Burkina Faso
Christiane BADOUX, Chemin-Dessus - Suisse
Bouchra BADRI, Infografiste, Meulan - france
J'ai pris connaissance de votre appel sur internet via un moteur de recherche. C'est avec grand plaisir que je signe votre appel.
Anouk BAGGIO, Etudiante, Villeurbanne - france
BAH, Libraire, Bamako - Mali
Une bonne chose que de penser à nos enfants des rues.
Abdou Razak BAH-TRAORE, Artiste comédien, Lomé - Togo
Je soutiens votre initiative.
Aissatou Tinka BAH, Bamako - Mali
Amadou BAH, Enseignant, Dakar - Sénégal
Très bonne initiative. Je vous encourage.
Amar BAH, Réalisateur, Conakry - Guinée
L'enfant ne peut s'exprimer pour défendre sa cause et dénoncer ceux qui les exploitent et qui sont le plus souvent proches d'eux. Vous défendez une cause noble.
Anna BAH, Brocas - France
Boubacar BAH "Azoca", Journaliste reporter, Conakry - Guinée
Le phénomène des enfants préoccupe l'humanité toute entière. La Guinée, mon pays, n'est pas en marge. Un peu partout dans la capitale Conakry et dans les grandes villes de l'intérieur du pays, nous rencontrons des enfants de la rue. Ils font toutes sortes de boulots et parfois avec un maigre salaire. De la vendeuse d'eau glacée en passant par le petit cireur jusqu'au petit apprenti chercheurs de clients pour les taxis, ces "enfants des rues" sont abandonnés à eux-même, à la merci de la pluie, du soleil et des Hommes.
Diawadou BAH, Chef S .A .T RUSAL-FRIGUIA, Fria - Guinée
Je vous resouhaite mes voeux les meilleurs dans votre entreprise si noble et si importante dans le cadre de la reconnaissance des droits de l'enfant dans cette société des fois très injuste. Bonne et heureuse année ! Qu'elle soit celle qui enregistre beaucoup plus de sympatisants motivés et conscients.
Dieynaba BAH, Auditeur, Bethesda - Etats-Unis
Je supporte cette cause a 200%. Cela me fait mal au coeur de voir un enfant souffrir.
Gaye Ibou BAH, Conseiller commercial, Dakar - Sénégal
L'enfant est un sac rempli de pureté si on ne peut pas l'aider ne le maltraite pas !
Ibrahima Kalil BAH, Ingénieur électro technicien, Conakry - Guinée
La Guinée reste l'un des pays où le nombre d'enfants de la rue triple chaque année. C'est un phénomène que nous déplorons mais qui n'a jamais préoccupé les autorités politiques. Je soutiens et encourage de telles initiatives qui visent à endiguer ce phénomène. Je souhaite que ce genre d'initiatives se multiplie partout dans le continent pour venir à bout de ce tsunami. Je suis disposé à être votre porte voix dans mon pays.
Lissa BAH, Educatrice spécialisée, Grenoble - France
Les enfants sont le futur de notre pays et c'est de notre devoir à tous de faire en sorte qu'ils aient le meilleur, sans aucune distinction. De part ma fonction je suis prête à m'investir pour qu'on aille de l'avant. Bonne continuation.
Mamadou BAH, Documentaliste, Dakar - Sénégal
Mamadou Houlata BAH, Formateur, Dakar - Sénégal
Il faut penser à panser la plaie que constitue le phénomène de l'enfant de la rue.
Mamadou N'Dantary BAH, Ingénieur mécanicien, Fria - Guinée
Plus qu'essentiel de sauver l'avenir du peuple ! Et nous en avons le devoir.
Mamadou Telly BAH, Ingnieur humanitaire, Kasangani - Congo
Ce serait un ignoble crime que de ne pas protéger les enfants du monde entier. Ensemble agissons.
Mamata BAH LOPY, Styliste, modéliste, Dakar - Sénégal
Plus d'enfant dans les rues ! Plutôt dans les écoles...
Mariama BAH, Lyon - France
Moussa BAH, Ingénieur, Libreville - Gabon
Pour que tous les enfants puissent jouir d'une enfance éloignée de toute forme de violences !
Ousseynatou BAH MBENGUE, Documentaliste, informaticienne, Dakar - Sénégal
Je suis avec les enfants car ils représentent l'avenir.
Roumba BAH, Villetaneuse - France
Thierno BAH, Etudiant, Fes - Maroc
Les enfants de la rue méritent plus d'attention, car c'est l'avenir du monde qui est en jeu.
El-Houssaine BAHA, Paris - France
Franck BAHUNDE, Technicien en maintenance informatique, Cotonou - Bénin
Disons non à tous les fléaux gravissant autour de l'enfance. Unissons nous pour mieux soutenir les enfants.
Amadou BAIDY SAM, Informaticien, Dakar - Sénégal
Je suis pour l'éradication de la mendicité dans nos villes c'est inhumain.
Michaël BAIGNEAUX, Valenciennes - France
Frédérique BAILET, Villefranche-sur-Mer - France
Marion BAILET, Villefranche-sur-Mer - France
Raphaëlle BAILET, Villefranche-sur-Mer - France
Didier BAILLEUL, Paris - France
Sabrina BAILLEUL, Montreuil-sous-Bois - France
Camille BAILLEUX, Arras - France
Céline BAILLY, Moyenmoutier - France
Mariette BAILLY, Villeurbanne - France
Patricia BAISE, Employée, Fleurus - Belgique
J'espère que ce mouvement de solidarité prendra de très grandes proportions afin de sensibiliser les gens et que cela fasse bouger les choses !
Dominique BAJARD, Saint-Etienne - France
Almamy BAJI, Etudiant, Dakar - Sénégal
Je suis très hereux car c'est une très bonne initiative et je veux y participer.
Berete BAJIRY, Analyste, Conakry - Guinée
Un enfant c'est l'avenir pour que cela soit il faut prendre des dispositions maintenant.
Jean BAKALA, Strasbourg - France
Arlette BAKALA-BANGALI, Abidjan - Côte d'Ivoire
Françoise BAKAYOKO, Technicienne d'étude clinique, Abidjan - Côte d'Ivoire
L'enfant ne demande pas à naître donc si tu l'as accouché, il faut assumer tes responsabilités, faire beaucoup d'enfants alors que tu n'as pas les moyens de t'en occuper, c'est ce qui entraîne les enfants de la rue et d'autres se retrouvent dans d'autres familles. Il faut s'appuyer sur le planning familial.
Khadim BAKHAM, Cadre commercial, Nancy - France
De tout coeur avec vous.
Aziz BAKHOUM, Dakar - Sénégal
Plus il y aura des gens qui prient dans les rues, plus il y aura des enfants qui y mendient. Plus de charité, plus de mendiant !
Habiboulah Ndongo BAKHOUM, Vienne - Autriche
Mame Thierno BAKHOUM,Etudiant, Dakar - Sénégal
Bonjour Mame Faguèye Bâ, je tiens d'abord à vous remercier pour cette initiative. Nous pouvons rebâtir un Sénégal nouveau en aidant les personnes pauvres et en luttant pour éliminer complétement le taux des enfants mendients. Je suis prêt à vous aider sur ce point.
Nadia BAKKALI,Chef d'entreprise, Bruxelles - Belgique
Merci à vous de prendre le temps et la patience de poursuivre avec ténacité ce combat pour la vie !
Marcel BAKULI, Cadre administratif retraité, Fontenay-sous-Bois - France
La place, le lieu de vie des enfants, ce n'est pas la rue ; c'est dans la famille, au sens resteint comme au sens élargi, dans la société nationale ou planétaire à qui incombe l'obligation de sauvegarder ce précieux capital humain, dont, demain, auront besoin le développement et le bien-être de toute l'humanité.
Katrine BALANCOURT, Paris - France
Alseyni BALDE, Elève, Dakar - Sénégal
Je vous soutiens !
Ansa BALDE, Dakar - Sénégal
Assane BALDE, Technicien en informatique, Dakar - Sénégal
Basta !
Djiby BALDE, Employé, Barcelona - Espagne
Ibrahima BALDE, Conakry - Guinée
Margaux BALDE, Assistante commerciale, Annecy - France
Talibés bakhna waï ! Dans le cas du Sénégal, et donc des "talibés", enfants des rues, il faudrait déjà s'occuper de ces marabouts de pacotille qui disent s'occuper de ces pauvres gamins, en les faisant mendier...
Mariam BALDE, Commerçante, Cotonou - Bénin
On doit beaucoup lutter pour qu'il n'y ait plus d'enfant à la rue. Merci pour votre initiative.
Mouhamadou BALDE, Etudiant, Dakar - Sénégal
Oumar BALDE, Rufisque - Sénégal
Sadigou BALDE, Etudiant, Bruxelles - Belgique
Je suis entièrement à vos côtés, je souhaite que tous les enfants puissent vivre de façon correcte et décente dans une famille.
Séga BALDE, Professeur, Dakar - Sénégal
Félicitations pour votre pertinente et heureuse initiative. Cette situation dramatique des "enfants des rues" nous interpelle tous. Agissons de concert pour y mettre fin.
Soukeyna BALDE, Chef d'entreprise, Dakar - Sénégal
Ensemble, disons non à la mendicité et à la maltraitance.
Thiédo BALDE, Animateur de développement, Kolda - Sénégal
L'enfant doit avoir la parole. Ce n'est qu'à travers ses expressions que nous pourrons le comprendre et l'orienter. Donc, il est justifié de donner la parole aux enfants.
Blanchard BALENGA, Pasteur, Metz - France
Malaika BALIKWISHA, Médecin, Kinshasa - Congo
La rue n'a jamais porté de grossesse pour donner naissance à des enfants. Que les uns et les autres prennent leurs responsabilités pour protéger et assurer l'éducation des futurs dirigeants de notre beau continent l'Afrique.
Jean-Paul BALIVET, Consultant marketing, Lyon - France
Comme vous, comme mon ami Pierre-Henri B. qui me fait vous découvrir, je refuse cette faiblesse fatale pour tous de ne rien vouloir voir ni choisir, créer ou communiquer pour l'enfant qui me regarde. Père de 3 enfants, je ne suis ici qu'une signature ; permettez-moi de mieux faire. Avec tout mon respect pour vos initiatives.
Daniel BALIZET, Dakar - Sénégal
Patricia BALKE, Dakar - Sénégal
Sacha BALLESTER, Commerciale, Dakar - Sénégal
Installée à Dakar, je suis émue et en même temps en colère de voir ces enfants dans la rue que leur gouverment ignore. Plus d'enfants dans la rue, de l'amour, à manger et qu'on prenne soin d'eux. Si ce n'est pas le gouvernement qui les prend en charge alors le peuple doit réagir et toutes les communautés étrangères doivent également se manifester afin que le président prenne ses responsabilités.
Claude BALLION, D.C., Saint-Martin - France
Juste bravo de cette démarche. Pouvons nous changer cela ? Du moins essayer, vous le faites bien !
Séverine BALLOUARD, Enseignante, Magny-le-Désert - France
Le mot maltraitance ne devrait pas exister... Comment les adultes peuvent-ils encore se supporter s'ils maltraitent la pureté même qu'est un enfant. Mais la convention des droits de l'enfant existe-t-elle vraiment ? Ou est-ce juste par bonne conscience que les états la ratifient ? Les Etats ne se bougent pas suffisemmant pour que l'enfance soit réellement protégée ! Chaque Etat doit trouver une famille pour chaque enfant qui n'en a pas. C'est écrit dans la convention ! Quand on voit que pour adopter un enfant il faut finalement l'acheter pour espérer le rendre heureux, alors que des milliers d'enfants errants souhaiteraient avoir un foyer on se dit que le monde ne tourne pas rond et que les Hommes sont malades !
Elodie BALTHAZARD, Assistante de direction, Nantes - France
Je suis d'accord avec vous et soutiens vos actions.
Daniel BALZAC, Toulouse - France
Abou BAMBA, Conseiller juridique, Abidjan - Côte d'Ivoire
Je suis très touché par le fait que de plus en plus tout le monde commence à comprendre que ce phénomène devient de plus en plus grave si nous ne prenons pas garde et tout ceci est la conséquence facheuse des guerres et de la pauvreté dans le monde. Il faut que dans chaque partie du monde les gens comprennent que l'avenir de l'humanité repose sur le devenir de toute cette génération naissante.
Affoussy BAMBA, Abidjan - Côte d'Ivoire
Je dis bravo à cette belle initiative, et sans les actes la parole reste lettre morte, donc agissons ensemble pour changer les choses. Nos enfants sont l'avenir de ce monde.
Pilar BAMBA, Barcelona - Espagne
Frédéric BAMBARA, Dakar - Sénégal
Moumouni BAMBARA, Bordeaux - France
Serge BAMBARA, Artiste musicien, Ouagadougou - Burkina Faso
Pourquoi ne pas croire que cela est possible...
Aïssata BAMBERA, Comptable, Bamako - Mali
A chaque fois que je rencontre un enfant dans la rue j'ai le coeur qui bat plus fort ; surtout ses petites filles qui font cette activité ignoble qui est la prostitution à partir de neuf ans et font des enfants à partir de dix ans. C'est un phénomène qui est en train de prendre de l'empleur comme si ces enfants n'ont pas de droit. Pire, ce sont les adultes qui sont en train de les détruire. Quand on dit que l'avenir d'un pays sont ses enfants mais si on les détruit dès le bas âge surtout les filles que deviendra ce pays ? Quelle stratégie pour mettre fin à ce fléau ? Bien que l'on dise que la prostitution est le plus vieux métier du monde... Il faut avoir au moins l'âge... Merci.
Jacob BAMOGO, Régisseur son et lumière, Ouagadougou - Burkina Faso
Je dis non aux enfants dans la rue !
Ramata BAMOGO, Etudiante en droit, Ouagadougou - Burkina Faso
Je vous encourage pour tout ce que vous faites pour le développement de note continent.
Betga BAMS, Paris - France
Muriel BANCAL, Hôtelière, Saint-Louis - Sénégal
Il existe un texte au Sénégal interdisant l'exploitation des enfants à des fins de mendicité. Quand fera t-on appliquer cette loi ? Quand ira t-on inspecter chaque daara, voir si tous les enfants y sont bien traités, arrêter et emprisonner les marabouts maltraitants. Il s'agit essentiellement d'enfants peulhs. Cela réduit donc la tâche, à priori, car apparemment ce n'est pas un fléau généralisé à toute la population. Ne pourrait-on inciter les familles à ne plus "confier" leur enfant (radio, télévision, films, chansons, livres, presse...) sachant le sort qui lui est réservé bien souvent. Il devrait peut-être y avoir un daara par gros village ou par zone de plusieurs petits villages, avec interdiction de déplacer les enfants ailleurs, ni vers les grandes villes et que ces enfants rentrent chez eux le soir, ou le week-end afin de ne pas les séparer totalement de leur famille. Surtout ne pas couper le lien familial. Certains ne savent même plus qui ils sont. Mendier sa pitance une journée par semaine pour apprendre l'humilité est une chose, mais forcer une personne à mendier du matin au soir, le maltraiter s'il ne ramène pas assez d'argent, ne pas le soigner quand il est blessé ou malade, lui enlève sa dignité. Quelle mentalité, quelle attitude aura t-il à l'âge adulte ? Il y a de plus en plus de talibés mendiants et marabouts étrangers. On ne voit pas cela chez nos voisins. Pourquoi ? Une maman
Lucienne Louise BANCOLE GANKPA, Informaticienne et agent d'ONG, Bohicon - Bénin
Quand l'enfant paraît le cercle de famille applaudit à grand cri a t-on dit ; mais la pauvreté fait que les parents négligent leurs enfants et ils sont dans la rue, abandonnés et sans soutien, alors qu'ils n'ont pas demandé à naître. Chers compatriotes béninois, faisons en sorte que des actions d'accompagnement soient menées pour aider les pauvres populations à se prendre en charge, afin de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Merci et du courage.
Diawara BANDING, Drancy - France
Bouna BANGALY, Diourbel - Sénégal
Boubacar BANGOURA, Consultant telecoms et réseaux, Fontenay-aux-Roses - France
Noble cause qui mérite l'adhésion et le dévouement de tous.
François Fanah BANGOURA, Juriste, Dakar - Sénégal
Il est emberlificotant de constater que dans certains de nos pays, le phénomène des enfants de la rue existe encore au grand dam des pouvoirs publics dont l'incapacité se fait sentir de jour en jour. J'encourage une solidarité allant dans le sens d'éradiquer cette situation qui déshumanise les esprits.
Moustapha BANGOURA, Enseignant, Dakar - Sénégal
Cet appel est assez éloquent. A présent, la parole est à l'acte.
Gisèle BANKUNDIYE, Educatrice pour enfants, Kigali - Rwanda
La prévention du phénomène des enfants de rue est l'affaire de tous. Agissons en conséquence.
Ammar BANNI, Auteur, poète, Guemar - Algérie
Abbas BANTOU, Logisticien, Paris - France
Si votre action est veridique... Biensûr que vous aurez du soutien et je vous soutiens.
Momar Talla BAO, Dakar - Sénégal
Moustapha BAO, Dakar, Sénégal
Bravo, bravo et encore bravo. Nous sommes à vos côtés et nous ne manquerons pas de vous solliciter dès que l'occasion se présentera.
Nanette BAQ, Etats-Unis
Rocio A. BAQUERO, Toledo - Espagne
Isabelle BAR, Châteaubourg - France
Franck BARANGER, Hyères - France
Jean-Claude BARANYANKA, Dakar - Sénégal
Christian BARAT, Inspecteur du travail, Saint-Rambert-d'Albon - France
Il est grand temps que l'on ne ferme pas les yeux sur la misère du monde et en particulier sur les enfants. Si nous pouvons nous rendre utiles à une cause qui s'intéresse à ce problème, de tout coeur, nous sommes prêts à vous rejoindre.
Marie-Jo BARAT, Educatrice spécialisée, Saint-Rmabert-d'Albon - France
Nathalie BARAT, Gérante, Montlouis - France
Il est temps de faire quelque chose pour les enfants qui traînent dans les rues de Mbour ou d'ailleurs.
Sandra BARATA, Assistante administrative, Valence - France
Un enfant est innocent et ne demande qu'à aimer... Pourquoi tant de haine envers lui...?
Michèle BARATRA, Gradignan - France
Bernard BARAUX, Marcillat-en-Combraille - France
Morris BARBER, Manager, Los Angeles - Etats-Unis
It takes a village to raise a kid
Cécile de BARBEYRAC, Riedisheim - France
Catherine BARBIER, Psychanaliste, Paris - France
Jacques BARBIER, Reims - France
Jean-Louis BARBIER, Ans - Belgique
Véronique BARBIER, l'Isle-sur-Sorgue - France
Sylviane BARBIERE, Enseignante spécialisée, Paris - France
Livrer nos enfants aux instincts les plus bas de l'homme c'est perdre notre humanité ! Que notre parole solidaire d'adulte fasse entendre la parole muette de tous ces enfants !
Antonio BARBOSA, Lomé - Togo
Nathalie BARBOTTE, Abbeville - France
Patrick Bruno BARBOZA, Professeur d'espagnol, Dakar - Sénégal
Il ne faut pas avoir peur d'agir...
Patrice BARDET, Informaticien, Cysoing - France
La place des enfants est à l'école, pas dans la rue. C'est l'exploitation capitaliste qui en est directement responsable, partout, dans le monde entier, aggravé dans les pays pauvres par les zestes du colonialisme. Une société qui ne protège pas ses enfants peut-elle prétendre être civilisée ?
On a beau jeu ensuite d'envoyer des Associations humanitaires ; qui au mieux, mettent un cataplasme sur l'inadmissible et permettent aux puissants de se laver les mains de leurs crimes.
Evelyne BARDOUL, Montréal - Canada
Geneviève BARDY, Educatrice spécialisée, Limoges - France
Non à la mondialisation qui jette les enfants (et les adultes) à la rue !
Nathalie BARGE, Journaliste, écrivain public, Sainte-Croix de Quintillargues - France
Je ne sais comment exprimer ma honte. Cette grande honte de l'adulte impuissant qu'il m'a semblé être lorsque j'ai côtoyé ces enfants. Cette honte immense qui me harcèle lorsque je croise un enfant livré à lui-même. Je ne sais comment exprimer ma révolte intérieure, inutile, lorsque je pense à l'enfance maltraitée dans tous les sens du terme. Je ne sais comment apaiser mon désarroi quand je pense à l'extrême inhumanité encore présente sur cette terre. Mais il serait indécent d'exprimer ici ma souffrance. Ma souffrance n'est qu'un luxe. Souffrir de les savoir souffrir ne sert à rien. J'ai rêvé d'un monde radieux, où les enfants dansaient en ronde pour remercier le monde entier de les avoir chéris. Les petites demoiselles portaient des couronnes de fleurs bleues. Les petits hommes souriaient au soleil. J'ai rêvé que nos petits s'étaient affranchis de l'affliction, en admonestant toutes les nations, leur devant très haute protection. J'ai rêvé que je pouvais quitter ce monde en paix. Au réveil, j'ai refusé de croire que mon rêve ne deviendrait réalité.
Jacinthe BARIL, Montréal - Canada
Sylvie BARJON, Psychologue, Saint-Etienne - France
Je suis engagée depuis plus de 20 ans dans la lutte contre les abus sexuels à l'encontre des enfants et toute forme de maltraitance, je peux vous assurer l'appui de plusieurs Associations en France. De plus dans le cadre de l'Association SYNAPSYCHÉ, j'ai un projet de coopération avec le Sénégal, je serais très heureuse d'avoir des échanges plus précis avec vous.
Sabria BARKA, Enseignant, chercheur, Monastir - Tunisie
Comment ne pas soutenir votre démarche ?! Bien sûr que voir des enfants souffrir (dans la rue ou ailleurs) est un crève-coeur mais concrètement comment pouvons-nous agir ? Il faudrait créer un forum de discussion pour échanger nos idées, nos points de vue, faire connaître les expériences des autres en la matière et nous fédérer. Cela pourrait être un pas vers du concret, car sinon le vent emportera nos mots...
Mireille BARLET, Chorégraphe d'une compagnie d'enfants, Saint-Etienne - France
Je milite pour que les enfants et adolescents puissent avoir le droit de s'exprimer par la danse contemporaine dans la recherche et la vraie création depuis 30 ans. J'ai créé une compagnie d'enfants qui s'appelle la Compagnie Orteils de Sable.
Audrey BARMES, Muttersholtz - France
Joëlle BARNABO, Saint-Germain-sur-Cher - France
Martine BARNOUD, Retraitée, Montendry - France
Pour le respect des droits de l'enfant.
Isabelle BARON, Vitry-sur-Seine - France
Moi-même enceinte, je ne peux être insensible au sujet ! J'ai traversé assez de pays en Asie et en Afrique du nord pour reconnaître ces enfants des rues.
Laurence BARON, Saint-Jean-des-Mauvrets - France
Michel BARON, Dakar - Sénégal
Ségolène BARON, Paris - France
Ségolène BARON, Chargée de communication, Paris - France
Marie-Pascale BARONNET, Amiens - France
Mamadou BARR, Agent de santé, Dakar - Sénégal
C'est une action très noble...
Eugène Venceslas William BARRA, Etudiant, Saint-Louis - Sénégal
Un enfant est une pépite d'or en devenir. On se doit en tant qu'être humain doué de raison et de sens de prendre soin de ses enfants si adorables. Boostons hors de tout pays la maltraitance des enfants qui ont besoin de toute notre attention et affection pour se retrouver dans notre société tellement injuste.
Faida BARRAK, Dubaï - Emirats Arabes Unis
Catherine BARRAS, Animatrice, Giromagny - France
L'enfant est notre futur !
Carine BARRAL, Altkirch - France
Franck BARRAU, Nantes - France
Céline BARRECCHIA, Bussy-Saint-Georges - France
Que cette signature puisse vous aider dans vos démarches.
Patrick BARREST, Montréal - Canada
Annie BARRETTE, Electricienne, Montréal - Canada
C'est avec de petits gestes comme celui-ci que l'on contribue à changer le monde ! Tous les enfants méritent leur vie, mais ne la choisissent pas. Aidons les générations futures !
Nicole BARRIERE, Paris - France
Muriel BARRILLOT, Artiste peintre, Lyon - France
Je vous soutiens de tout mon coeur, les enfants sont l'avenir de notre terre.
Elisabet BARRIONUEVO, Météorologue, Jesus Tarragona - Espagne
Quelque soit ta couleur, ta pensée, ta religion. Chaque enfants a le droit aux bonheur !
Aly BARRO, Photographe, Bamako - Mali
Amadou BARRO, Météorologue, Saint-Louis - Sénégal
C'est une bonne cause et il est temps d'agir. Je vous invite à visiter le site de la marche mondiale pour la paix et la non violence.
Marie-Thérèse BARRO, Dakar - Sénégal
Elisabeth BARROUX, Agent de voyages, Cormeilles-en-Parisis - France
En espérant que ce beau projet puisse améliorer, même un tout petit peu le quotidien de ces enfants.
Bernard BARROO, Architecte, urbaniste, Mouscron - Belgique
Ces enfants exploités, les petits "talibés" que l'on voient dans les rues à faire l'aumône, ces enfants ont le droit à la scolarité, au respect et non à une dépendance soumise et aveugle à un concept purement religieux même si je respecte la foi de leur commanditaire... Elle doit être juste, équitable et humaine avant tout.
Alhassane BARRY, Quality agent TRG Sénégal, Dakar - Sénégal
J'aimerais faire partie de l'Association.
Alpha BARRY, Charlottesville - Etats-Unis
Alpha BARRY, Montréal - Canada
Astou Diallo BARRY, Neuilly-sur-Seine - France
Babacar BARRY, Enseignant retraité, Meckhe - Sénégal
La situation des enfants de la rue constitue à mes yeux l'un des maux les plus atroces de notre siècle ! Elle montre combien nos pays sous développés sont encore arriérés par la faute des dirigeants...
Bakary BARRY, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec vous.
Bayla BARRY, Indianapolis - Etats-Unis
Initiative pertinente, elle mérite d'être soutenue.
Evelyne BARRY, Enseignante, Marseille - France
Je suis présidente d'une association CALAO qui a une antenne sur Saint-Louis et je me bats depuis 10 ans pour ce douloureux problème et je suis en train de mettre une structure en place en France pour un accueil des enfants. Mais je me heurte à de nombreux soucis.
Fatoumata Dalanda BARRY,Elève, Dakar - Sénégal
Tout enfant a droit à la parole.
Mohamed BARRY, Dakar - Sénégal
Moussa Demba BARRY, Professeur, Nouakchott - Mauritanie
Ils méritent plus que ce qu'ils vivent, ils n'ont rien fait pour le ériter et le vivre. Ils doivent être aidés pour que l'avenir ne soit pas, comme le présent, aussi cruel. Que toutes les bonnes volontés se remuent pour que l'avenir soit plus prometteur.
Oumarou BARRY, Paris - France
Ousseynou BARRY, Brecia - Italie
Papa BARRY, Dakar - Sénégal
Belle initiative, mais concrètement, Que faire ?
Philippe BARRY, Cabinet CFPMI, Dakar - Sénégal
Pas de développement durable possible au Sénégal avec des enfants dans la rue. Alors donnons de l'espoir par plus de solidarité et d'initiatives en faveur les enfants démunis.
Claudine BARTELHEIMER, Angers - France
Emilie BARTEAU, Artiste, spectacle vivant et peintre, Nantes - France
Parce que l'avenir de l'être humain est entre nos mains et que demain est le destin de ces gamins, il est impératif et vital d'ouvrir la porte qui mène à notre liberté ; cela ne passe pas sans les marches du respect. Les enfants sont tous sous notre responsabilité, leur dignité notre devoir...
Pierre de BARTHA, Gérant, Mareil-Marly - France
Bravo pour votre initiative ! Plus on est nombreux à se mobiliser, plus on est sûr que la justice divine se fera !
Sambou BARTHELEMY, Diourbel - Sénégal
BARTISSOL, Enseignante, Aix-en-Provence - France
Effectivement ce n'est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques pour lesquels nous sommes tous concernés, merci de réveiller nos consciences.
Jean-Alain BARTOLETTA, Ingénieur de maintenance, Dourdan, - France
La richesse à venir de tous les pays est toujours créée par ses enfants, il est donc évident que chaque nation doit prendre en charge ses enfants qui n'ont pas la chance d'avoir une famille aimante, et pour les pays en grandes difficultés, cette responsabilité incombe à la communauté mondiale. Bravo pour ces initiatives.
Mekoul Israel Jacob BARUC, Etudiant, Yaoundé - Cameroun
C'est toujours important de se mobiliser pour tous pour nos enfants.
Dans un monde en proie à de nombreuses disparités sociales, économiques et même politiques, où l'enfant est la victime involontaire de nos défaillances, il n'est pas inutile de pouvoir créer un cadre social et coopératif ou des esprits se rencontrent et se partagent des projets sociaux pour garantir à l'enfant une vision positive de la vie et de l'avenir. Pour ce qui est de ma part, je ne saurai ménager de mon temps pour vous soutenir et vous apporter dans les limites de mes moyens ce qu'il faut pour porter haut ce combat et sensibiliser toutes et tous face à des éventuelles dérives. L'enfant est le parent de demain. Pour qu'il y arrive, ménageons lui un environnement plausible. Celui-ci commence par une ambition personnelle.
Claire BARVAUX, Fonctionnaire, Grace-Hollogne - Belgique
Les enfants ont des droits. Aidons-les !

Antoine De BARY, Artiste peintre, Montreuil-sous-Bois - France
Plus jamais d'enfant dans les rues !

Michel BASQUIN, Verrières-le-Buisson - France
Aziz BASRY, Research assistant, Midelt - Maroc
Hélène BASSAMA, Dakar - Sénégal
Alassane BASSE - Sénégal
C'est une bonne initiative de défendre les enfants car ils sont innocents j'étais moi-même mendiant quand j'étais petit. J'ai dû surpassé toutes ces épreuves. Continuez dans cette lancée et accrochez vous bien. Bonne Chance !
Fatou Céline BASSE, Travailleur social, Dakar - Sénégal
Je milite pour la cause des enfants. Luttons contre le phénomène des enfants de la rue. Ne freinons pas l'avenir de nos enfants.
Honoré Barthélémy BASSE, Fonction publique, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec vous.
Jacques BASSE, Dakar - Sénégal
Je souscris entièrement à votre Appel et me tiens à votre disposition pour toutes actions utiles.
Marianne Lucie Thiaré BASSE, Secrétaire de direction, Dakar - Sénégal
L'Enfant a la parole. Plus d'enfants des rues. Carton rouge à la rue, aux haillons, aux pieds nus et au manque d'hygiène. Vive au respect des droits de l'enfant.
Michel Simel BASSE, Avocat à la cour, docteur en droit, Dakar - Sénégal
Agir ensemble en réfléchissant préalablement aux solutions pertinentes qui guideront les bonnes actions. Voilà ce que vous faites en créant ce cadre de mobilisation des énergies et volontés positives contre ce phénomène des enfants de la rue (qui deviendront tout simplement les personnes de la rue). Bravo !
Etienne BASSENE, Archiviste, Dakar - Sénégal
Je suis avec vous de tout coeur, et bravo pour cet engagement en faveur des enfants.
Gilbert BASSENE, Religieux, Yaoundé - Cameroun
Je suis très heureux de m'inscrire dans votre site parce que je travaille avec les enfants les plus démunis. Je suis Sénégalais et je viens de faire six mois au Cameroun.
Philippe BASSENE, Dakar - Sénégal
Mes encouragements pour cette belle initiative de lutter contre ce phénomène bien de chez nous. Il y a lieu, pour les autorités, d'aider de manière plus accrue, à la réorganisation des Darhas (écoles coraniques) mais aussi à la scolarisation gratuite des enfants issus des couches sociales démunies.
Pierre Marie BASSENE, Directeur général de l'ANRAC, Dakar - Sénégal
Que chaque enfant, partout où il se trouve, puisse jouir des droits à une nourriture saine, à la Santé, à l'Education et à être aimé et protégé.
Marine BASSET, Responsable des projets culturels, Marseille - France
Thaddée BASHIZI MUGISHO, Secrétaire exécutif de l'asbl APSED, Bukavu - Congo
Pour avoir été Directeur du village d'enfants SOS, j'ai eu à connaître suffissament les problèmes, les besoins, les souhaits et les ambitions des enfants en situation difficile. Sur ce, faisons tout pour connaître les droits des enfants et les mettre en application pour lutter contre l'abandon des enfants par leur famille.
Pitton BASSIN, Secrétaire de direction, Lausanne - Suisse
Nous vous soutenons de tout coeur. Il est honteux qu'à notre époque, avec la technologie que nous avons, la mondialisation des commerces les plus prospères et les richesses investies dans des projets qui ruinent la planète. Rien de concret ne soit établi afin d'aider et protéger les enfants des abus de nos sociétés, riches et pauvres.
Ada BASSINGA, Assistant cameraman, Ile de Gorée, Dakar - Sénégal
Je suis très touché et nous allons agir rien que pour les enfants.
BASSO, Dakar - Sénégal
Lilia BASSO, Dakar - Sénégal
Ndèye Fatou Sarr BASSOUM, Secrétaire de direction, Dakar - Sénégal
Les enfants ont le droit de bénéficier de tout leurs droits et surtout d'avoir un toit, être aimé, choyé parcequ'ils n'ont pas demandé à venir au monde donc protégeons-les. Halte, plus d'enfants des rues, plus d'enfants maltraités. SVP, agissons positivement.
Anne-Sophie BASTIER, Bordeaux - France
Kossi BATCHEY, Lomé - Togo
Didier BATELIER, Retraité, Saint-Nazaire - France
Plus il y aura de revendications pour la défense des enfants, moins les sociétés et les gourvernements auront le loisir de les maltraiter et de les exploiter.
Daouda Baye BATEYACK, ITF, Dakar - Sénégal
Lorsqu'un enfant parle, c'est la vérité qui résonne, Lorsqu'un enfant est malade ou triste c'est parce que les adultes n'ont pas fait ce dont ils étaient sensés faire. C'est bien de plaider pour les enfants, avec désintéressement c'est mieux encore. Du courage.
Omar BATHIE, Dakar - Sénégal
Dieynaba BATHILY, Publicitaire, Johannesburg - Afrique du Sud
Je vous félicite pour cette initiative et vous soutiens de tout coeur pour La cause des enfants défavorisés. Ensemble, semons de la lumière et de l'espoir dans leurs coeurs et protégeons les...
Mamadou BATHILY, Technicien d'exploitation informatique, Dakar - Sénégal
Je crois que la place de l'enfant c'est l'espace scolaire, sa maison, et ses espaces de loisirs acompagné de ses parents... Luttons ensemble pour qu'il n'y ait plus d'enfant dans la rue.
Naye BATHILY, Paris - France
Emmanuel BATIENO, Agent de bureau, Ouagadougou - Burkina Faso
Je vous souhaite beaucoup de courage.
Elisabeth BATT, Architecte, Paris - France
Je vous encourage de continuer et d'informer toute la population du monde dans différentes langues.
José BAU, Animateur culturel, Kinshasa - Congo
Bravo, je m'associe à vous et je donne mon expérience à la campagne.
Eric BAUDE, Directeur CCF, Timisoara - Roumanie
L'Association Casa de Clowni fait un travail extraordinaire pour améliorer les choses. Bravo et merci à eux.
Laëtitia BAUDESSON, Villeneuve-sur-Yonne - France
David BAUDIN, Informaticien, Maintenon - France
Dans nos pays occidentaux, nous avons la chance d'avoir une vie décente voire même opulante (ce n'est quand même pas mon cas). Chaque enfant (et aussi adulte) a le droit à la santé, la nourriture, un toit et à une dignité. Ce droit devrait être universel. Voilà pourquoi je soutiens cette action.
Ludovic BAUDIN, Muret - France
Nicole BAUDOIN, Facteur, Chertsey - Canada
Tous les enfants devraient être protégés contre la famine et devraient recevoir l'éducation, ici comme ailleurs. On doit se réveiller car ce n'est pas juste les pays défavorisés où il y a des enfants dans les rues. Ici au Canada aussi. Quoi faire pour cela ? Ne fermons plus les yeux et crions fort pour protéger ces enfants.
Ingrid BAUDON, Aide comptable, Sartrouville - France
Laurence BAUDON, Villeurbanne - France
Nadia BAUDOUIN, Directrice d'association de protection de l'enfance, Cholet - France
Je vais en Afrique depuis 1997 et plus particulièrement au Sénégal et je suis d'accord avec votre appel. Je suis tombée amoureuse d'un village Toubab Dialaw où avec quelques habitants nous commençons quelques micro projets et un projet boulangerie.
Tadzio BAUDOUX, Bruxelles - Belgique
Hervé BAUDOUY, Montréal - Canada
Barche BAUER, Producteur de documentaires, Cayenne - Guyane française
Je suis sensibilisé depuis deux ans car en Guyane française et particulièrement à Cayenne, il y a de jeunes enfants de 4 à 15 ans qui vivent dans la rue et sont manipulés par des adultes ou des adolescents pour toutes formes de trafiques. Bref très étonnant pour une société créole qui a le respect des enfants et une solidarité familliale forte. Mais ces enfants en grande partie proviennent des pays voisins pauvres... Pour l'instant les élus de Guyane n'ont pas encore pris le problème en mains seulement quelques institutions commencent à s'activer.
Amanda BAURIEY, Epinay-sous-Sénart - France
Nadine BAVAY, Bernissart - Belgique
Monique BAWIN, Seraing - Belgique
J'espère que ma signature apportera un soutien à votre organisation, au Sénégal, pays que j'aime comme le mien.
Jeannette BAYAMA, Ouagadougou - Burkina Faso
Elisabeth BAYE, Dakar - Sénégal
Makhtar Diop BAYE, Electricien, Saint-Louis - Sénégal
Pierre BAYLAC, Dakar - Sénégal
Je suis binational, je vis entre Lyon et Dakar, niveau étude bac + 5. Je suis disposé pour une aide ponctuelle.
Catherine BAYLE, Nîmes - France
Bafodé BAYO, Médecin, Conakry - Guinée
Je suis avec vous pour construire l'Afrique de demain. Très bonne initiative. Bon courage !
BAYRE, Paris - France
Sébastien BAZEMO, Styliste, Ouagadougou - Burkina Faso
Je vous soutiens pour tout votre amour et votre temps que vous donnez à ces enfants sénégalais et au reste du monde. Je suis de tout coeur avec vous.
Audrey BAZIN, Rennes - France
Catherine BEAL, Saint-Genis-Laval - France
Hélène BEAL, Saint-Etienne - France
Soizic BEARNEZ, Educatrice spécialisée, Brest - France
Chacun a le droit à un toit.
Hélène BEAU, Paris - France
Marie-Agnès BEAU, Londres - Grande-Bretagne
Béatrice Adélaïde de BEAUBRUN, Goussainville - France
Jordan BEAUCLAIRE, Paris - France
Céline BEAUCOTE, Plaisir - France
Jessica BEAUDENON, Montargis - France
Nicole BEAUDIN, Sherbrooke - Canada
Madeleine BAUDOIN, Les-Sables-d'Olonne - France
Yvette BEAUDOIN, Laval - Canada
Tout enfant devrait avoir une vie comme les autres.
Bernard BEAUDOUIN, Saint-M'herve - France
Henri BEAUJEAN, Retraité, directeur des ressources humaines, Chaudfontaine - Belgique
Vives encouragements à toutes initiatives visants la protection des enfants.
Carole BEAUNE, Noisy-le-Grand - France
Alain BEAUPRE, Artiste multidisciplinaire, Montréal - Canada
Bravo pour vos démarches ! J'aimerais participer à vos projets. Si vous le souhaitez, je serais enchanté de discuter plus amplement de mes champs de compétence avec vous.
Claudine BEAUROY, Secrétaire de direction, Fort-de-France - Martinique
Les enfants sont notre avenir... Notre rôle est de les éduquer, de leur inculquer les bonnes valeurs, de les protéger, de leur offrir un monde meilleur...
Parnel BEAUVOIR, Avocat, Journaliste, Cayes - Haïti
Les enfants sont l'avenir du monde. Occupons-nous d'eux positivement aujourd'hui pour un meilleur lendemain.
Zézé Emile BEAVOGUI, Ingénieur spécialiste des SIG, Conakry - Guinée
Nous sommes obligés de faire valoir le droit des enfants et de les protéger pour l'avenir du monde !
Jean-Pierre BEBE, Entrepreneur culturel et président d'une Association, Yaoundé - Cameroun
En tant qu'entrepreneur culturel et président d'une association de développemnet, d'entraide et de médiation, je suis intéressé à produire un événement semblable au vôtre au cameroun afin de travailler en réseau. Mes activités artistiques peuvent également intégrer ces enfants dans un projet.
Charlotte BEBIN, Paris - France
Loanna BECATTINI, Bruxelles - Belgique
Yves BECHETOILLE, Association Groupe Soutien Afrique, Lyon - France
J'ai lu un article sur le journal "La Croix" de ce jour qui indique votre site. J'admire votre art et votre dévouement pour ces enfants. Nous commençons à aider les enfants de la rue à Dakar par l'intermédiaire de la paroisse mariste de Hann. Pour mieux faire connaître auprès des enfants de chez nous nous recherchons un petit film (numérique ou sur DVD) pour le projeter dans nos écoles. Si vous connaissez quelque chose merci de nous le faire savoir.
Djilali BECHIKHI, Rouen - France
Noureddine BECHIR, Fonctionnaire, Akbou - Algérie
Je signe et je m'engage à faire ce qu'est en mon pouvoir pour cette bonne cause, Merci beaucoup.
Denis BECKER, Liège - Belgique
Marie-Cécile BECKER, Assistante de direction, Dakar - Sénégal
Très belle initiative. Félicitations !
Pascal BECLIN, Artiste, Lille - France
La plus évidente démarche pour la dignité humaine devient un exploit pour sensibiliser l'opinion publique ! J'ai honte pour mon époque ! Je suis de tout coeur avec vous ! fraternellement.
Jacques BECRET, Lavernose-Lacasse - France
Une goutte d'eau pour un monde meilleur !
Ivan BEDINI, Caen - France
Marie-Dominique BEDOUET, Journaliste, Paris - France
Tous ensemble !
Gilles BEDUNEAU, Saint-Laurent-de-la-Plaine - France
Sadio BEE, Créateur, styliste, Paris - France
Je suis très heureux de signer et soutenir votre combat : vous devez gagner. Tous les enfants méritent le même soin, la même attention. Aucun ne doit être négligé.
Diana BEGAUX, Sombreffe - Belgique
Anne BEGHIN, Bousval - Belgique
Carolynn BEGIN, Mashteuiatsh, Canada
Michel BEGRAND, Bouffemont - France
Céline BEHAGUE, Infirmière, Loos - France
Parce que la misère grandissante de notre monde est le reflet insupportable de notre humanité, faisons bouger les choses !
Jacques BEHANZIN, Cinéaste, Cotonou - Bénin
Les conditions qu'offrent les adultes d'aujourd'hui à l'enfant compromettent l'avenir de l'humanité. Attention !
Barbara BEHRENDT, Artiste enseignante, Uzeste - France
Merci pour cette initiative !
Monia BEJI, Ecrivain, La Boussac - France
Les débats sont vicés. Comment faire pour nous faire tous entendre, femmes, enfants ?
Jean-Bogard BEKE, Pasteur, Bangui - Centre Afrique
Unissons nos efforts pour mettre fin à ce phénomène. Le développement de ce siècle en dépend.
Rabie BELAGGOUNE, Batna - Algérie
Je vous souhaite bon courage et bonne continuation.
Fadila BELAÏDOUNI, Assimilé fonctionnaire, Paris - France
Lorsque l'on dit enfant on s'adresse à la pureté de l'être (le bébé). Lorsque l'on dit enfant on comprend que dans chaque être se cache l'enfant. Alors pour une vraie action réveillons l'enfant bloti dans le coeur de tout être aussi bien ceux qui ont le pouvoir décisionnel que ceux qui subissent ces décisions.
Aline BELAIR, Responsable de la formation dans l'administration, Cayenne - Guyane Française
L'enfant, c'est nous hier mais c'est surtout nous demain ; Il doit représenter l'amour que nous savons donner, l'empreinte que nous souhaitons laisser : l'évolution de l'Homme dans ce qu'il doit y avoir de mieux. Pas seulement au niveau de prouesses technologiques et médicales qui ne profitent qu'à certains, mais avant tout, respect de l'autre, amour de la race humaine sans aucune forme de communautarisme.
Bruno BELAIR, Villaines-la-Juhel - France
Lydie BELANGA, Le Mans - France
Catherine BELANGER, Travailleuse sociale, Montréal - Canada
Assia BELBACHIR, Présidente d'Asso-Protec-Enfants-Elibtissama, Alger - Algérie
Oui l'enfant a droit à la parole. Aidons le à vivre une vie sans violence et sans tortures.
Bernard BELCHUN, Nantis de la satiété de consommation, Saint-Herblain - France
Que chaque enfant qui sommeille dans notre passé réveille cet adulte lassé qu'enfin il ne puisse détourner son regard de l'enfant délaissé, qu'un jour chaque adulte, par sa mémoire bercé ait le souvenir d'une enfance de beauté. A bas l'utopie, réalisons nos rêves !
Idrissa BELEM, Ouagadougou - Burkina Faso
Salif Gueswind BELEMLILGA, Agent de recouvrement du Trésor, Ouagadougou - Burkina Faso
La lutte contre les injustices sur toutes ses formes ne peut aboutir tant que les pouvoirs politiques ne sont pas impliqués. Seuls eux peuvent éradiquer toutes les tares de nos sociétés. Seulement, ceux qui, vaillants citoyens, oeuvrent inlassablement pour une justice sociale, économique et politique sont souvent utilisés à des fins personnelles. Les autorités font la pluie et le beau temps. Que nos luttes aboutissent !
André BELEN, Canet-en-Roussillon - France
Chantal BELEZY, Saint-Paul - France
Céline BELGACEMI, Moules-et-Baucels - France
Malika BELGACEMI, Saint-Jean-de-Védas - France
Gabriel BELGEONNE, Gerpinnes - Belgique
Hédi BELGHITH, Expert formation, emploi, Tunis - Tunisie
Bon courage...
Gilbert BELGRANO, Valfleury - France
Sabrina BELHACHEMI, Lyon - France
Il faut que ce cri raisonne, agir pour que plus aucun enfant ne vivent dans ces conditions loin d'ici ou en bas de la rue !
Onana Jacques BELINGA, Niamey - Niger
Donatien BELLA, Conseiller des Affaires étrangères, Paris - France
Patrick BELLASSEE, Dakar - Sénégal
Franck BELLANGER, Malakoff - France
Brice BELLEIL, Vic - France
Emmanuelle BELLETTRE, La-Chapelle-Basse-Mer - France
Fabienne BELLIER, La-Chapelle-en-Vercors - France
Laurence BELLIER, Artiste musicienne, Villaines-la-Juhel - France
pour aujourd'hui et pour demain... Akassa.
Cécile BELLINA, Noyon - France
Marie BELLINI, Auterive - France
Herman BELLON, Criminologue, Antwerp - Belgique
En effet, les enfants dans la rue est un scandale pour le pays. On est obligé de prendre des décisions fermes pour éviter ce phénomène.
Annick BELLOT, Poitiers - France
Alakè BELLOW, Le Havre - France
Françoise BELLUCO, Secrétaire administrative, Jardin - France
Super ce que vous faites. Merci !
Mohamed BELMELIANI, Ingénieur informatique, Dubaï - Emirats Arabes Unis
Sophie BELTRAMO, La Ciotat - France
Mariam BEN, Chimiste, Casablanca - Maroc
Je soutiens cette initiative. Je vous souhaite bonne continuation pour un futur sans enfants des rues, sans délinquants.
Boufeldja BENABDALLAH, Gestionnaire de développement durable Francophonie, Québec - Canada
C'est une initiative que je salue car tous ces enfants sont l'avenir du monde. Ils ne sont que des gouttes d'eau dans cet immense océan de la vie mais chaque goutte d'eau a son poids et son sel pour remplir cet océan.
Roxane BENABEN, Paris - France
Mhamed BENAISSA, Professeur, Jeddah - Arabie Saoudite
Elodie BENAKLI, Saint-Denis - France
Poursuivez les efforts que vous faites afin de sauver la cause des enfants perdus. Le monde associatif traite des sujets laissés de côté, il a le mérite d'être un acteur important alors poursuivez vos actions dans ce sens dans l'objectif noble d'épargner des enfants de la misère.
Nabil BENALI, Entraîneur sportif - Algérie
Soyez justes envers les justes vous le leur devez mais soyez encore plus justes envers ceux qui sont injustes c'est le meilleur moyen de leur faire porter la peine de leur injustice tout en leur laissant la faculté de la réparer.
Alain BENAMAR, Eaubonne - France
Nabil BENAMAR, Professeur d'anglais, Casablanca - Maroc
Une très bonne initiative ! Je vous encourage, je suis prêt pour toute sorte d'aide ! Courage !
Dominique BENARD, Salles-d'Aude - France
Tom BENARD, Artiste peintre, Val-de-Reuil - France
Pour avoir vu ces enfants lors de mes séjours au Sénagal et être impuissant devant cette misère, je suis heureux, content de ce soulèvement qui je l'espère aura une incidence positive pour ces enfants qui n'ont pas chercher cet état. Continuez, continuons, à ne pas laisser ces enfants à la rue à les sortir de cette fatalité, à montrer que ce sont tous, nos enfants avec cette grande richesse qu'ils ont, l'amour...
Saïda BENAYAD, Enseignante, Paris - France
Je suis d'accord avec vous il reste à réfléchir sur les actions spéctaculaires pour sensibiliser l'opinion public et pousser les hommes politiques à assumer leur responsbilités face à la situation du monde ou deux tiers de l'humanité sont obligés de vivre dans des situations de misère impardonnable, alors que le tiers reste jette son surplus... Je soutiens votre action et souhaite continuer à être informée.
Marie-Line BENAZET, Formatrice, Paris - France
Mame Faguèye Bâ, merci pour votre message qui rencontrera je le souhaite plus d'adhésions
(+ de 8000 signatures, c'est déjà ça, mais pas encore assez). Car c'est vrai, des actes et vite, politiques et civils pour que tous les enfants de la terre aient accès à la protection inaliénable à laquelle ils ont droit : Je voudrais ici citer un appel d'Amnesty International, celui d'un enfant afghan, Ahmad 12 ans, déplacé à l'intérieur de son pays "Mon voeu le plus cher est d'être heureux, d'apprendre à lire et à écrire, d'avoir des chaussures chaudes et de manger quand j'en ai envie. Je veux rentrer chez moi". Quand j'ai reçu la lettre d'Amnesty, comme d'autres lettres, je me suis dit que j'étais moi privilégiée. Je parle tout autour de moi de l'action d'Amnesty à laquelle j'adhère entièrement. Je vais faire aussi circuler votre message. Nous avons tous une responsabilité dans ce monde : il est insupportable qu'aujourd'hui encore des hommes et des femmes, mais aussi des enfants soient à la rue, courent des dangers. Enfants des rues, enfants soldats, enfants en danger : où sont-ils passés ceux dont les grands discours sont là pour vous protéger et qui nous représentent : et la résolution de l'ONU ? En ces moments difficiles, qui pour autant ici, ne nous empêchent pas de faire la fête, je pense plus que jamais qu'il ne faut pas vous oublier. Les enfants sont l'avenir du monde : ne l'oublions pas. Et le monde, c'est nous qui le fabriquons.
Wahid BENCHEIKHA, Etudiant, Tizi-Ouzou - Algérie
L'enfant est la richesse d'un pays. Sans notre mobilisation et contribution contre toute anomalie vis-à-vis de la vie de l'enfant, notre monde changera de qualité humanitaire. Agissons pour l'enfant au lieu de faire la guerre !
Daniel BENCHIMOL, Imprimeur, Cacablanca - Maroc
Faisons travailler les adultes qui sont sans travail...
Françoise BENETEAU, Baden - France
Amadou BENGA, Ingénieur en informatique, Dakar - Sénégal
Les enfants dans la rue représentent un phénomène malheureusement récurant dans notre pays. Luttons pour l'éradication complète et définitive de ce phénomène ! Nous n'avons pas le droit de rester aveugles ou sourds face à un tel malheur.
Elisabeth BENGA, Dakar - Sénégal
Sokhna BENGA, Ecrivain, Dakar - Sénégal
Le sourire d'un enfant est le meilleur cadeau de cette prime génération à une Afrique renaissante. Cultivons ce sourire en donnant aux enfants le meilleur : le meilleur cadre de vie, la meilleure éducation, la meilleure des vies tout simplement et protégeons-les contre le drame de la rue, mère de tous les vices. Arracher le sourire à un enfant, c'est l'arracher à l'humanité toute entière car il est notre devenir, ce petit être sans défense, chantre de l'innocence et de la vertu. A eux et à nous.
Elisabeth BENGA-DE, Médecin, épidémiologiste, Lisieux - France
Ce fléau devrait cesser de nos jours d'autant plus que les valeurs qui l' ont installé il y a des decennies ont totalement céder à l'exploitation d'enfants par des adultes irresponsables, cupides, égoïstes. Halte à l'exploitation de l'Homme par l'Homme sous toutes ses formes.
Oumou BENGELOUN, Dakar - Sénégal
Rajah BENGELOUN, Couturière, Dakar - Sénégal
Ce ne sera pas la première initiative, mais celle-ci prend, avec cette volonté que l'on connait de son initiatrice, la bonne voix par la sensibilisation et la mobilisation de tous. Vous avez mon soutien inconditionnel et je suis prête à m'impliquer avec vous !
Malick BENGELOUNE, Dakar - Sénégal
Sabah BENGELOUNE, Professeur, Saint-Louis - Sénégal
Serge BENGONO AZELE, Consultant, Yaoundé - Cameroun
Les conditions de vie actuelles nous obligent à utiliser nos semblable à des fins commerciales. La pauvreté dans les familles, les maladies bref... Plusieurs difficulités dans nos familles. Ceci génère des conséquences très désastreuses qui affectent directement la personne en situation d'urgence tels que les enfants, qui se trouvent abandonnés, exploités voire même abusés dans nos différentes communautés. Cet appel est lancer à nos gouvernements, ONG et media de se mobiliser au service des enfants afin de leur permettre de vivre un cadre meilleur.
Ilham BENHARRATS, Médecin, Charenton-le-Pont - France
Eradiquer la pauvreté et protéger les enfants du monde entier.
Amel BENHEDID, Enseignante, Ghardaia - Algérie
Je suis très heureuse de participer avec vous bon courage et continue.
Mustapha BENHMIDANE, Agriculteur, Tiflet - Maroc
En faisant un geste pour le bien-être de l'être humain cela favorise une bonne existence dans cette vie qui est courte.
Jean-Christophe BENIC, Conflans - France
Carine BENIE, Chef de publicité, Dakar - Sénégal
Je soutiens activement, stop à tous ces agissements hypocrites. Cela se passe tous les jours sous nos yeux et nous ne faisons rien !
Pascale BENIERE, Saint-Chamond - France
Abdelmajid BENJELLOUN, Universitaire, Rabat - Maroc
Moustapha BENLOUR, Elève, Bertoua - Cameroun
Comptez sur moi pour la lutte au non du respect du droit de l'enfant.
Ahmed BENNEGUEOUCH, Psychiatre, Chlef - Algérie
Face à l'immobilisme de nos dirigeants devant ces fléaux nous ne pouvons que cautionner et encourager cette initiative citoyenne.
Faissel BENNOUNA, Casablanca - Maroc
Paul BENOIST, Directeur commercial de Synet et Directeur Négoce intercontinental, Dakar - Sénégal
Je vous accompagne entièrement dans ce sens. Il est temps d'agir, pour stopper ce gaspillage de cerveaux et cette traite d'enfant. Il est temps d'agir, pour que les aides, les fonds et budjets destinés à la lutte contre la pauvreté, soient utilisés à bon escient. Il est temps d'agir pour le Sénégal. Il est temps d'agir pour l'Afrique. Il est temps d'agir pour la bonne cause. Madame BÂ , je suis fier de vous, en tant que patriote, vous agissez.
Gérard BENOIT, Graphiste, Charleville-Mézières - France
Pour avoir vécu au Sénégal, j'ai eu l'occasion de constater cet état des choses. On dit que c'est normal, mais on ne s'y habitue jamais. Quand on sait comment sont traités les gamins, on ne peut supporter ça.
Myriam BENOIT, Annecy - France
Sara BENOIST, Paris - France
Nadyne BENOTTI, Le-Château-d'Oléron - France
Qu'on se le dise...
Myriam BENOUT, Fosses-la-Ville - Belgique
Mourad BEN JOMAA, Professeur, Tunis - Tunisie
Assurément. Travaillons tous pour une enfance saine. L'enfant est l'Homme de demain, une fois abandonné toute la société sera menacée. Avec toute ma sympathie.
Mohamed BEN SAID, Etudiant, Tunis - Tunisie
Ne soyons pas égoïstes, un euro , un dinar, un dollar peut sauver des vies...
Nesma BENSALEM, Bethesda - Etats-Unis
Jeanne BENSON, Homéopathe, écrivaine, Cedar Falls - Etats-Unis
Dans le conte de Le Clezio, Mondo représente les enfants moitiés invisibles aux "grandes personnes", moitiés les canaries dans les mines... Si nous les ignorons nous aurons les conséquences tous. Jésus a dit donnez à manger d'abord aux enfants. Ou sont les croyants en tout cela ? L'église à Rome, est-elle aveugle ou juste une "grande personne". Antoine, Jean-Marie, Jésus, Je vous écoute. Jésus a dit fortifie toi et agis. Malgré où nous sommes vous n'êtes pas oubliés.
Jad BENSOUDA, Thiès - Sénégal
Noureddine BENTOUATI, Oran - Algérie
Il ne peut y avoir de développement durable dans une société ou des milliers d'enfants mendient...
Christiane BENY, L'Hôpital-le-Grand - France
Meryem BENYAGOUB, Rueil-Malmaison - France
Mohammed BENYAKHLEF, Professeur, Kénitra - Maroc
Agissons tous contre l'inégalité des chances,la pauvreté et toute forme de discriminations.
Fouad BENYAMINA, Informaticien, Mostaganem - Algérie
Je n'arrive pas à comprendre ces femmes et ces hommes, si on peut les appeler tels, qui abandonent leurs enfants. Ce n'ai pas humanitaire, et je pense que ces gens ne sont pas normaux, agissons tous enssemble contre ces gens et pour l'humanité. Par exemple : une certaine Bekkar Yamina a abandonné son fils en 1973 en Algérie, exactement à Oran et depuis ce temps, elle vis à Valence sans faire aucun geste pour cet enfant. Est-ce que vous trouvez que cette femme est normale ? Et est-ce qu'elle ne doit rien à cet enfant ? En fait cet enfant... C'est moi !
Fanny BERARD, Comédienne, Lille - France
Bon courage pour votre action essentielle ; j'ai dernièrement travaillé au Burkina Faso sur une création théâtrale qui s'appelle "vies voeux voix des rues", que nous avons créé avec un conteur KPG et un musicien simpaflute burkinabé et qui parle d'une rencontre entre un enfant des rues d'Afrique et un enfant des rues d'Europe ; nous avons joué pour les enfants des rues à Ouagadougou et la rejouons inch allah dans les villages du Burkina en février et mars ; nous avons aussi mené un travail pédagogique avec les enfants et avec des éducateurs qui travaillent avec les enfants des rues ; nous viendrons peut-être un jour, partager notre travail avec les Tious sénégalais que je connais un peu puisque j'ai fait l'école nationale des arts de Dakar de 1999 à 2002 ; j'ai notamment bossé un peu avec Enda écopole, bref, ce serait intéressant que tous les gens qui travaillent en faveur de ces petits humains puissent échanger leurs experiences, que chacun puisse se nourir de ce que l'autre a pu vivre, pour avancer ensemble et ne pas reproduire les mêmes erreurs... A tout bientot !
Guillaume BERARD, Kingsbury - Canada
Evelyne BERBERIDES, Saint-Leu-la-Forêt - France
Jacques BERBERIDES, Enghien-les-Bains - France
Sophie BERDIN, Changé - France
Claudine BERGER, Infirmière et présidente de l'Association Le Soleil Blanc, Sartrouville - France
Nous nous sommes habitués, quand quelque chose nous attriste, à détourner le regard. Ainsi, nous nous focalisons sur nos soucis sans trop nous préoccuper de ceux des autres. Nous sommes habitués à compatir. Il nous arrive d'apprécier et d'aider une personne nécessiteuse. À cela, une condition : que son cas soit isolé. Si plusieurs se présentent, cela devient banal, et «beaucoup» devient «trop». Nous soulageons alors notre conscience en pensant qu'il est impossible d'aider tout le monde. Nous préférons ne plus penser, et fermer les yeux. Peut-on être attristé par une chose qu'on ne voit pas ? Mobilisons-nous afin que les enfants en détresse ne soient plus invisibles.
Gérard BERGER, Trévol - France
Serge BERGER, Montchanin - France
Jean BERGERON, Technicien en administration, Sherbrooke - Canada
La mondialisation devrait commencer par le respect de tous les êtres de la planète et simultanément de toutes les formes de vie.
Lise BERGERON, Gourbeyre - Guadeloupe
Lorraine BERGERON, Rentière, Saint-Félicien - Canada
Je suis bien d'accord avec vous.
Corinne BERGES, Dakar - Sénégal
Pauline BERGHMAN, Etudiante, Bruxelles - Belgique
Nathalie BERGICOURT, Grand Bay - Mauritius
Aouatif BERGUI, Soumagne - Belgique
Non à toute forme d'inégalité et de discrimination ! Nos enfants sont les adultes de demain, soyons avangardistes ! Je refuse le refus de l'éducation de nos enfants !
Jaouad BERGUI, Médecin, Rabat - Maroc
Je vous remercie pour cet appel humanitaire combien fondamental. il ya une seule douleur qui est supportable... Dit-on... C'est la douleur de l'autre... Ces enfants de la rue... qui souffrent en silence... je suis profondément triste...
Dominique BERHOUD, Nyon - Suisse
Malik BERKATI, Politologue, rédacteur en chef, Berlin - Allemagne
Jean BERNARD, Chaponnay - France
Jean BERNARD, Gestionnaire, Conakry - Guinée
Bonne chance !
Marie-France BERNARD, Fontenay-sous-Bois - France
Nathalie BERNARD-BOUAYADI, Berkane - Maroc
Mélanie BERNARDIN, Etudiante, Nancy - France
Aidons les enfants qui n'ont pas demandé à vivre dans de telles conditions. C'est honteux de les exploiter de la sorte.
Pilar De BERNARDY, Enseignante, Grenoble - France
Que la richesse soit redistribuée. Il est inadmissible que des humains vivent dans une telle misère et une telle injustice. Que des enfants soient exploités... Et ne vivent leur vie d'enfant est un scandale.
Calixta BERNEDE, Présidente de la Fondation BERNEDE, Yaoundé - Cameroun
La Fondation BERNEDE oeuvre depuis une décennie pour la réinsertion familiale des enfants des rues. Elle ne peut que souscrire à de telles initiatives !
Denise BERNHARDT, Poète, Montmorency - France
Votre idée semble un voeu pieux. Mais je ne serai pas avare de ma signature. Il y a tant d'enfants des rues de part le monde. Pendant que près de chez moi des gens fortunés paient 25 000 euros par an, pour taper dans une balle de golf. La vraie révolution n'a pas encore eu lieu.
Franck BERNIER, Habitant du monde, Saint-Aubin-la-Plaine - France
Je travaille à Ndoum au Sénégal. Nous faisons de la musique avec les enfants du village. Je viens les voir en octobre pour continuer le projet.
Jean-Claude BERNIER, Retraité, bénévole Associations caritatives et d'insertion,
Cappelle-la-Grande - France
Confronté à la situation que vivent les réfugiés (adultes, familles avec ou sans enfant et enfants seuls) dans la région du Nord-Pas-de-Calais en France, je demande que soit affirmé de façon solennelle : "Plus jamais d'enfants dans la rue dans tous les pays du monde". Cette proposition devrait être votée à l'unanimité des Pays Membres des Nations-Unies. Cela suppose de condamner toutes les guerres et de considérer l'éducation de tous les enfants comme une priorité internationale. Le partage des richesses et le développement des pays pauvres est également un impératif.
Monique BERNY, Conceptrice PAO, Saint-Cyr-sur-Menthon - France
Bravo et surtout continuez. Je suis de tout coeur avec vous.
Patricia BERODIER, Dole - France
Fatou Matar Diop BERRADA, Gérante de société, Tanger - Maroc
Je suis de tout coeur avec vous. Merci de m'aviser pour toutes vos actions et bonne chance pour la suite.
Zoubida BERRADA, Ingénieur en informatique, Tanger - Maroc
C'est très intéressant.
Annelise BERT, Pontarlier - France
Quel être peut-il accepter la vie d'enfants dans de telles souffrances ? Nous savons tous ce qui se passe dans de nombreux pays, nous savons tous que des petits ont faim, ont froid, ont mal, sont seuls, exploités, vendus... Et j'en passe. Il faut réagir, c'est urgent. Nous sommes en 2009 et vivons dans le surplus, dans la surconsommation au Nord alors que des enfants n'ont même pas un repas par jour. Ces petits êtres ont des vies si difficiles. Donnons leur la chance de vivre leur enfance dans le bonheur et l'insouciance.
Dramane BERTHE, Administrateur de projet, Bamako - Mali
C'est vraiment très dommage de voir des enfants dans la rue pour preuve d'irresponsabilité des parents, je trouve que c'est une vraie irresponsabilité de leur part. Je remercie les initiateurs de cet appel, qui sans nul doute viendra en aide à ces enfants qui n'ont rien fait pour mériter ce sort désastreux. Courage et bonne suite.
Silvia BERTHE, Spécialiste en HR et finances, Zürich - Suisse
C'est une très bonne initiative. Malgré les faits et les problèmes que vous avez mentionnés, un facteur très important dans cette matière est encore trop négligé : le facteur de divorce. Les divorces commencent à être trop fréquents, trop faciles au Sénégal. Les représentants judiciaires devaient être beaucoup plus sensibilisés à la médiation familiale que de prendre des décisions de divorce trop rapide et patriarchale, toujours en faveur de l'homme. Il est bien connu que beaucoup d'enfants de la rue sont un résultat de divorce et de vie de famille déchirée dont les conséquences peuvent être irréparables.
Nora BERTHELOT, Toulouse - France
André BERTHOL, Saint-Avold - France
Andrée BERTHOLET, Retraitée, Bouillon - Belgique
D'accord, il faut protéger les enfants, veiller à leur bien-être et ainsi rendre le monde plus beau. Plus jamais d'enfants livrés à eux-mêmes et exploités.
Hélène BERTHOME, Dakar - Sénégal
Irenée Michèle Aïna BERTILLE, Marketeur, Dakar - Sénégal
Belle initiative...
Fabienne BERTIN, Paris - France
Brigitte BERTOUT, Responsable contrôle de gestion, Pointe-Noire - Congo
Je ne peux que saluer et soutenir cette initiative ! Au Congo où je vis, le phénomène des "enfants des rues" atteint des proportions dramatiques ! Et nous oublions presque tous bien souvent que les enfants d'aujourd'hui sont l'avenir de ce monde...
André BERTRAND, Retraité, Dakar - Sénégal
Au Sénégal le nombre d'enfant mendiant est un phénomène qui ne concerne guère les gouvernants !
Anne-Lise BERTRAND, Connantre - France
Nathalie BERTRAND, Marseille - France
Tous les enfants du monde méritent d'aller à l'école et de vivre leur vie d'enfant.
Olivier BERTRAND, Nantes - France
Wilfried BERTRAND, Dakar - Sénégal
Lucie BERUBE, Montréal - Canada
Lydie BERUDE, Retraitée, Paris - France
Je suis complètement d'accord avec vous. En tant que grand-mère, la souffrance des enfants est insupportable. Je passe une partie de l'année en Afrique du sud où je suis temoin de beaucoup de détresse chez les enfants. La pauvreté est effroyable. Je ferai circuler ce message.
Nadine BESNARD, Bamako - Mali
Ndella BESSARD, Paris - France
Du courage... On est derrière vous ! Vous pouvez compter sur nous.
Ghislaine BESSIERE, Saint-Paul - Réunion
Lumba BETANI, Commerçant, Dublin - Irlande
Vraiment, nous voulons des Associations sérieuses pour que nous puissions agir efficacement.
Laure BETARD, Paris - France
Philippe BETBEDER, La-Motte-Servolex - France
Miquel BETBESE, Prêtre éducateur, Yaoundé - Cameroun
Tout ce que nous pourrons faire pour ces enfants sera peu ; j'y suis engagé en tant que religieux dédié à l'éducation. Tous nos encouragements.
Frédérique BETREMIEUX, Secrétaire, Carpentras - France
Donnez moi tous les enfants de la planète!
Judith BETTELHEIM, San Francisco - Etats-Unis
Jack BEUCHARD, Rocheservière - France
Daniel BEUGGER, Genève - Suisse
Sophie BEUTIN, Wimereux - France
Marie-Claire BEVAR, Genève - Suisse
Emmanuelle BEVON, Lycéenne, Trois Ileys - Martinique
Je vous encourage à continuer.
BEYE, Dakar - Sénégal
Ciré BEYE, Artiste, Saint-Louis - Sénégal
Les enfants de la rue font partie de la société et nous devons les respecter.
Fatima Magga BEYE, Contrôleuse de Gestion en BTP, Dakar - Sénégal
Il est impossible à un pays aussi riche qu'il soit d'aller de l'avant sans une jeunnesse instruite et éduquée. Il relève donc du devoir de chaque citoyen de soutenir cette cause. Si je peux aider en quoi que ce soit vous pouvez compter sur moi. Je suis moi-même présidente d'un club de soutien pour les enfants démunis des écoles publiques (Fass-Gueule Tapée-Colobane) conduit par l'ITECOM. Bonne Chance.
Fatou Kiné BEYE, Dakar - Sénégal
Luttons ensemble pour les enfants de la rue ! Eux aussi ont le droit d'être comme ceux scolarisés, offrons leur la paix. La vie est un passage éphémère. Etant si jeune, je compatis à toute cette tristesse et injustice de ces enfants. Je me sens un peu impuissante mais j'encourage vraiment cette association, que j'espère regagner... Le sourire d'un enfant vaut plus que de l'or.
Fatou Maguette BEYE, Lycéenne, Saint-Louis - Sénégal
C'est un plaisir pour moi de participer à cette initiative.
Khady Ndiaye BEYE, Directrice exécutive nationale de la RADDHO, Dakar - Sénégal
Chaque matin, nous observons ce mal profond. Que faire ? L'affronter et l'éradiquer ! Si nous n'y prenons garde, d'ici peu, nous aurons des ressources humaines malades et sans qualifications pour gérer l'avenir de notre nation. Nous ne le souhaitons pas ! Agissons tous pour qu'il n'y ait plus jamais d'enfant de la rue. Tous les enfants à l'école !
Mamadou BEYE, Dakar - Sénégal
Maty BEYE, Dakar - Sénégal
Modou BEYE, Commerçant, Touba - Sénégal
Ndiaye Saguui Maye BEYE, Enseignante, Dakar - Sénégal
Faisons vite et stoppons ce phénomène ! Des bonnes volontés s'y mettent déjà : elles ont besoin d'appui et d'assistance pour mieux mener leurs actions et les étendre ! Je propose : "Une mère salariée une journée de salaire pendant trois ans pour appuyer ces bonnes volontés.
Oumou BEYE, Administratrice financière, Atlanta - Etats-Unis
Toute action allant vers la lutte contre la pauvreté et la défense de la femme et de l'enfant est un maillon essentiel de la marche vers un avenir meilleur pour tous. Bon courage à toute l'équipe et nous sommes de tout coeur avec vous.
Samba BEYE, Etudiant travailleur, Milano - Italie
Je soutiens toute action pour éradiquer ce mal...
Seydou BEYE, Universitaire et écrivain, Paris - France
Je suis tombé par hasard - s'il y a hasard n'est-ce pas - sur votre site. C'est là, la question voire l'enjeu majeur qui m'interpelle pour lui avoir consacré quelques écrits. Je vous dis bravo pour l'action que vous menez.
Jean-Luc BEYON, Saint-Cyprien-Plage - France
Landry BIABA, Artiste musicien, Strasbourg - France
Je suis camerounais et j'adhère à votre cause ! Le mépris de l'Homme pour l'Homme est sans limite aujourd'hui et n'émeut plus personne. C'est pour cela qu'il faut le décrier sans relache !
Nina Martina BIAGUI, Gérante, Dakar - Sénégal
C'est une bonne initiative et je vous encourage à persévérer. Le chemin que vous avez emprunté est parsemé d'obstacles. Avec la persévérance, l'amour on peut tout faire.
Dodo BIANCHI, Marseille - France
Gilles BIANCHINI, Coulommiers - France
Delphine BIARD, Paris - France
Abdoulaye BIAYE, Sociologue, Dakar - Sénégal
Je soutiens l'initiative d'éradication de la mendicité des enfants. Les enfants de la rue ou dans la rue sont une limite à notre système de solidarité et de socialisation.
Julie BICKINDOU, Assistante logistique, Dakar - Sénégal
Un enfant c'est précieux, y'en a qui en veulent et ne peuvent pas en avoir. Venons au secour des enfants (mal traités, malades, abandonés ect...) ; sauvons les enfants pour qu'ils aient un meilleur avenir.
Jennifer BIDEL, Mortagne au Perche - France
Françoise BIDOIS, Retraitée, Fougeré - France
Si l'enfant des rues n'y était que pour jouer sous les regards attentifs de ses parents ou de sa famille, un sac de bille, une corde à sauter et pour le bonheur de tous, l'enfant grandit ; mais lorsque l'on utilise, asservit ou arme un enfant pour le profit des grands, il devient concevable que le traitant moins qu'un chien certains Hommes peuvent régler leur sort comme il traiterait leur chien.
Jonas BIDOT, Viry-Chatillon - France
Katarina BIELECKA, Gdanska - Pologne
Caroline BIELSA, Etudiante, Inzinzac Lochrist - France
Il est logique que chaque enfant dans le monde est la même chance.
BIENVENU, Agent de banque, micro finance, Kinshasa - Congo
Protégeons-les et aidons-les à sortir de la rue et à capitaliser leurs potentialités car leurs vies ont de l'impact sur les nôtres quoi que l'on fasse. Rendons-les utiles car leur bonheur nous sera sûrement partagé d'une manière ou d'une autre.
Julie BIENVENUE, Informaticienne, - Canada
Bravo pour votre initiative !
Brahim BIGAOU, Instituteur, Timoulay - Maroc
Protéger les droits des enfants; l'enfant c'est l'avenir.
Pascale BIGEAULT, Professeur libérale, Antibes - France
Solidaire de cette action.
Pascal BIGNOLAIS, Guyancourt - France
Gabriel BIHAIN, La Laguna - Espagne
Yvonne BIHAIN, Bertrix - Belgique
Youssef BIHI, Employé, Bruxelles - Belgique
Je suis de tout coeur avec votre Association !
Mam Madeleine Niang BIJL, Créatrice de mode, Saint-Louis - Sénégal
Agissons ! C'est urgent.
Joël BILETTA, Marseille - France
Martine BILLARD, Saulx-les-Chartreux - France
Isabelle BILLAUT, Seclin - France
Franck BILLAUX, Psychologue, psychanalyste, Sotteville-lès-Rouen - France
Je suis de tout coeur avec vous...Je rentre du sénégal, cinq semaines à Dakar en me promenant dans bon nombre de quartiers de la capitale. J'ai pu constater l'horreur et les ravages de l'exploitation de ces enfants... Car il ya de mon point de vue, un système mafieux à l'africaine derrière cette mendicité organisée de ces enfants formés à l'école de la misère... Je vous encourage Mame Faguèye BÂ...
Coline BILLEN, Bruxelles - Belgique
Monique BILLIARD, Agent administratif social, Bordeaux - France
"Quand une société laisse ses enfants sur le côté de la route, elle est à la dérive..." Abbé Pierre
Aude BILLIAU, Lille - France
Bilal a Qadir BILLY KISHNER, Journaliste, Port au Prince - Haïti
Luce Viviane BILOGHO, Sage femme, Libreville - Gabon
Nous devons tout faire pour arrêter ce fléau ; ces enfants de la rue sont des êtres humains nés d'un pere et d'une mère. Pourquoi les renier au moment où ils ont tous besoin de nous ?
Nasserine BILONG, Etudiante, Dakar - Sénégal
Valérie BIMBOCCI, Yerres - France
Klandy BINA
L'Enfant est un pouvoir et cette année, hommes et femmes doivent à tout prix prendre conscience qu'un enfant doit ê;tre protégé et le guider vers l'avenir.
Mamadou BINATE, Directeur de société, Dakar - Sénégal
Quand est-ce que nos dirigeants comprendront que les enfants sont nos richesses de demain. Mieux vaut investir en eux que de nous faire rêver par des discours creux et mensongers.
Binette, Agent commercial, Dakar - Sénégal
Plus d'enfants dans les rues !
Emmanuel BINIAMU NGANGA, Acteur social, Antwerpen - Belgique
Beaucoup de courage et plein succès.
BINOUSEYDI, Secrétaire, Thiès - Sénégal
Je soutiens avec un grand amour cette initiative parce que parmi ces enfants nous y comptons nos ptits frères et soeurs.
Antoine BIOT, Investisseur, Bruxelles - Belgique
Bonne chance et merci.
Hedwige De BIOURGE, Leuven - Belgique
Anne-Marie BIREAUD, Paris - France
Marie-José BIROT, Grimbergen - Belgique
Je suis de tout coeur avec vous dans cette action. Protégeons l'innocent. Faisons tout ce qui est en notre possible pour venir en aide aux enfants opprimés, ceux qui sont dans la rue, qui souffrent de faim. Il n'est pas normal que d'un côté des enfants soient pourris, gâtés et d'autres qui sont livrés à eux-mêmes, qui meurent de faim. Que votre campagne puisse commencer à changer les choses.
Véronique BIROT, Blaye - France
BISANGA, Physician, Washington - Etats-Unis
Fight for the little with no voice.
Louise BISHILOU, Interprète, Abuja - Nigeria
Merci pour cette bonne idée.
Maxime BISSAY, Douala - Cameroun
Sirima BISSIRI, Financier, Ouagadougou - Burkina Faso
Il faut poursuivre la lutte sans relâche.
Christine BISTPRIN, Sorcy-Saint-Martin - France
Daphné BITCHATCH, Artiste peintre, Paris - France
Nous sommes un collectif d'artistes travaillant sur plusieurs projets de créativités avec les enfants en Afrique. Espérant ainsi leur donner la parole, le geste, le souffle de la vie et la liberté, avec tous les imaginaires, l'évasion, la recherche de connaissance de soi et le pas vers l'autre que peuvent donner à vivre l'art. Voici les projets en cours de réalisation, nous sommes prêts à intervenir partout où les enfants y seront seuls et tristes, pour leur redessiner leurs rires, sourires et paroles à la vie.
Pape Amath BITEYE, Gérant, Dakar - Sénégal
J'ai vraiment admiré initiative et j'aimerais y participer.
Muriel BITON, Réalisatrice, Kédougou - Sénégal
Non aux enfants délaissés, exploités, manipulés, protégeons l'enfance ensemble.
Brice Fortuné BITSINDOU, Décorateur, emballeur, Brazzaville - Congo
Oui, ce fameux phénomène des enfants de la rue, n'épargne pas un pays en Afrique. Dieu a donné à l'Homme la capacité de vivre selon son dessein. Ce phénomène enlève à l'humanité et à l'Homme son devoir d'être et de faire le bien. Ensemble, nous le pourrons car l'union fait la force. Que Dieu soit loué.
Priscilla BITTAR, Montréal - Canada
Chantal BIWER, Infirmière, art thérapeute, sophrologue, Dijon - France
Meilleurs voeux à vous et votre groupe de travail santé. Courage et percévérence.
Emile Noël BIYIHA BI TONYE, Enseignant, Yaoundé - Cameroun
Les enfants sont la force de demain, nous devons les protéger.
Kharl Célin BIZA KOUKABA, Agronome, peintre, Brazzaville - Congo
Aider à l'expression de l'enfant, favoriser sa parole. Prendre en compte la parole de l'enfant. C'est le souci que chaque professionnel doit avoir, seul ou en équipe, en favorisant un cadre, un lieu, un interlocuteur privilégié... C'est recueillir l'avis de l'enfant dans le cadre de son projet
individuel, en s'en donnant le temps et les moyens. Nous faisons aussi le même cas, c'est l'un de nos objectifs du club, nous avons formé et nous formerons toujours les enfants de la rue...
Mahamane Sani Amina BIZO, Travailleur social, Maradi - Niger
Tous les Etats africains doivent vraiment mettre les moyens humains, financiers et matériels pour lutter contre ce fléau qui ravage de plus en plus nos quartiers, nos villes. La disparition de la solidarité traditionnelle a aggravé la situation des enfants en général, et particulièrement ceux qui sont en rupture familiale. Je vous soutiens à 100% et voudrais faire partie de votre lutte. Courage !
Babou B'JALAH, Journaliste poète, Sainte-Clotilde - La Réunion
La rue n'est pas faite pour l'enfant désabusé ni les va nu pieds.
Job BLAIN, Port-au-Prince - Haïti
Il y a beaucoup d'enfants dans la rue qui ne peuvent avoir une profession parce que dans mon pays il n'y pas de structure pour sauver les enfants de la rue. Je voudrais aider les enfants défavorisés et qui vivent dans la rue.
Magali BLAISE, Etudiante, Nantes - France
Fanny BLANC, Bourg-la-Reine - France
France BLANC, Art-thérapeute, Vienne - France
Merci de faire circuler cette lettre. Les enfants que l'on aide aujourd'hui sont les adultes qui créeront un monde meilleur demain, cela est réconfortant de penser que nous posons la première pierre de cette construction urgente et tellement importante basée sur le Respect, la liberté et l'Amour...
Véronique BLANC, Bailly-Romainvilliers - France
Gracieuse BLANCAT, Lyon - France
Sandy BLANCO, Educateur, Sens - France
La situation pour ces jeunes enfants est intolérable. Agissons ensemble contre la bêtise humaine et encore et toujours contre l'exploitation de l'Homme par l'Homme.
Pilar BLANCO PRIETO, San Lorenzo del Escurial - Espagne
Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre ! Je vous encourage dans vos activités.
Anne-Lise BLANCHARD, Lyon - France
Géraldine BLANCHARD, Paris - France
Ngokoudi C. BLANCHARD, Chef d'entreprise, Bussy-Saint-Georges - France
C'est effectivement un phénomène continental. J'aimerais savoir vos secteurs et régions d'action. Je suis du Congo aussi concerné que vous !
Annie BLANCHET, Victoriaville - Canada
Valérie BLANCHETTE, Enseignante, Montréal - Canada
J'ai vu lors de voyages des enfants mendiants dans les rues, j'ai eu le coeur déchiré et révolté, j'ai voulu les aider mais l'argent sporadique ne change pas la situation. J'y retournerai un jour pour faire un projet afin de retourner à l'école ces enfants et de leur fournir un environnement sanitaire sain. Je soutien votre cause avec coeur mais comment arrêterez-vous les enfants de rues ? Avez-vous des projets concrets ?
Marie-Claire BLANLOEIL, Savenay - France
Monique BLANQUIER, Lespignan - France
Juliette BLANVILAIN, Fleuriste, Tané - France
Haut les cours ! Mais je ne crois plus à grand choses, Bonne chance.
Maria Di BLASI, Metz - France
Geneviève BLAZY, Tabre - France
Marianne BLECH, Artiste peintre, Poigny-la-Forêt - France
Chacun est une goutte d'eau, mais chaque être compte.
Monique BLEICHER, Assistante maternelle, Beauvais - France
L'amour pour un enfant est égal à son propre amour envers soi.
Remy BLEICHER, Beauvais - France
Ivan BLES-GAGNAIRE, Grézieu-la-Varenne - France
Antoine BLOCIER, Pontault-Combault - France
Ginette BLONDEAU, Rambouillet, - France
Claudie BLONDEL, Retraitée, Condé - France
J'aimerais bien qu'il existe une information et une action spécifique concernant les talibés au Sénégal (ailleurs je ne connais pas). L'exploitation des enfants au nom d'une éducation soi-disant religieuse (il y a des marabouts honnêtes, mais si peu..), me paraît particulièrement révoltante.
Christelle BLOUËT, Paris - France
Franck BOA, Mannequin international, Abidjan - Côte d'Ivoire
Cette initiative est louable. Je suis disposé à faire tout ce qui est humainement possible pour vous soutenir. Soyons courageux et fonçons, nous y arriverons.
Babacar BOB, Enseignant, Fatick - Sénégal
Nous n'avons que nos enfants. Aidons les à se faire pour un monde de paix et de tolérance.
Ibrahima BOB, Dakar - Sénégal
Pas de commentaire particulier, mais les autorités de ce pays...
Marijana BOBINAC, Zagreb - Croatie
Nathalie BOBINEAU, Directrice commerciale, Paris - France
Heureuse de m'associer à cette action !
Louise BOB SARR, Secrétaire, Dakar - Sénégal
Plus jamais d'enfants mendiants, que chacun prenne ses responsabilités !
Amadou BOBO, Commerçant, Yaoundé - Cameroun
Halte au phénomène des enfants de la rue !
Oliver BOBY, Joué-lès-Tours - France
Albert BOCANDE, Antélias - Liban
Claude Olivier BOCANDE, Beyrouth - Liban
Henri BOCANDE, Fonctionnaire, Dakar - Sénégal
Le plus cadeau que Dieu nous fait nous nous devons de bien l'aimer de le pouponner et de lui donner toutes les chances de bien vivre et de s'épanouir. Protégeons les !
Philippe BOCANDE, Dakar - Sénégal
Ute BOCANDE, Chargée de programmes, Dakar - Sénégal
Merci pour votre belle initiative et espérons qu'elle aboutisse !
Junior BOCAR, Animateur-présentateur, Dakar - Sénégal
Je suis content de participer à cette initiative et je serai toujours avec vous pour les enfants. Grand big up à toi Mame Faguèye BÂ !
Aboubacry BOCOUM, Contrôleur du Trésor, Dakar - Sénégal
Je profite de l'occasion pour lancer un appel pour la modernisation des daara au Sénégal. c'est triste de voir tous ces enfants traîner dans la rue à la quête de la pitance quotidienne.
Babakar BOCOUM,Gérant, Bamako - Mali
L'enfant c'est la vie. N'ayons pas la mémoire courte car enfant, nous l'avons été et à quel bonheur nous avons aspiré. Alors qu'attendez vous pour les rendre heureux.
Cheikh Tidiane BOCOUM,Dessinateur en bâtiment, Pikine - Sénégal
Vraiment noble comme cause, je vous soutiens de tout coeur.
Gaïssiry M. BOCOUM,Commercial, Dakar - Sénégal
Belle initiative, que Dieu vous aide à l'accomplir dignement pour le bien des enfants.
Hamady BOCOUM, Dakar - Sénégal
Mamadou BOCOUM, Dakar - Sénégal
Naya BOCOUM, Ecrivain, Dakar - Sénégal
Permettre à la fragile et belle relève humanitaire du monde que constituent les enfants, d'avoir droit à la dignité et à l'amour des Hommes.
Thierry BOCOUM, Bamako - Mali
Jean-Marie BOCQUET, Employé, Bas Warneton - Belgique
Jacky BODERE, Dessinateur, Notre-Dame de Bondeville - France
Il devient inadmissible qu'à l'aube du 21ème Siècle que l'on n'endigue pas ce phénomène, qui gagne du terrain dans tous les pays, mais particulièrement en Afrique. Bravo pour votre investissement. Je rappelle que ce sont nos enfants qui demain prendront en charge la planète tout entière, alors ne laissons pas se creuser la misère, pour permettre aux parents d'élever leurs enfants dans l'amour, l'éducation et la dignité.
Léopoldine BODO, Professeur de français, Boulogne-sur-Mer - France
"Il n'y a pas d'amour. Il n'y a que des preuves d'amour" nous disait Reverdy. Cette phrase admirable peut se traduire en d'autres domaines et c'est ce que nous montre aujourd'hui ces Associations qui luttent pour protéger les enfants des rues. L'essentiel est que leur parole naisse !
Anne-Marie BODSON, Fonctionnaire, Seraing - Belgique
Pour qu'ils aient droit à avoir une vie digne d'enfants, un toit, le droit de manger et d'avoir une éducation pour tous les enfants qui souffrent.
Patricia BOCQUET, Secrétaire, Castres - France
Pour que cessent ces abus d'adultes irresponsables qui oublient qu'avant ils étaient eux-mêmes des enfants.
Anne BOHER, Niamey - Niger
Laurence BOHL, Auray - France
Carell BOHOUI-BACLAUD, Consultant en communication, stratégie politique et sociale,
Ouagadougou - Burkina Faso
Louable initiative qui a besoin d'une stratégie politique et sociale d'ensemble étant entendu que les enfants de la rue ou dans la représentent un phénomène qui touche tous les pays pauvres. Particulièrement africains. Pas Besoin de grands moyens, juste une question de volonté et d'imagination. Nous sommes à votre disposition à cet effet. Bon vent à vous.
Michelle BOIFARD, Saint-Just-Saint-Rambert - France
Carole BOIGE, Savènes - France
Mohamed Abderemane BOINA alias El-Had Mab, Poète photographe et calligraphe, Moroni - Comores
L'enfant qui nait d'un couple peut devenir si on en prend soin l'espoir de toute une génération, voire même l'avenir de l'Homme. La non assistance à enfant est un crime. J'ai pour ma part organisé une exposition photo sur le sujet aux Comores. Pour ceux qui sont intéressés, voir les articles sur la situation aux Comores sur Africultures.
Hélène BOINARD, Sainte-Anastasie - France
Katia BOINOT, Souvigné - France
Plus d'enfants dans la rue !
Christine BOIS, Responsable communication à la SNCF, Paris - France
Merci de vos actions et continuons à lutter tous ensemble !
Linda BOISCLAIR, Montréal - Canada
Catherine BOISSEAU, Directrice de centre de loisirs, Champigny-sur-Marne - France
Que dire de plus lorsque l'on voit ces enfants sinon qu'il est grand temps que les adultes se réveillent. Bravo à vous !
Pascal BOISSIERE, Photographe, Montreuil-sous-Bois - France
Bernadette de BOISSIEU, Educatrice, Dakar - Sénégal
J'aprouve votre initiative. La situation des enfants des rues à Dakar étant très préoccupante.
Dominique de BOISSIEU, Dijon - France
Alain BOISSON, Wimereux - France
Monique BOISSON, Paris - France
Helvire BOISSY, Rome - Italie
Joséphine BOISSY, Etudiante, Ziguinchor - Sénégal
Marie-Françoise BOISSY, Dakar - Sénégal
Trop, c'est trop. C'est une abomination, ces enfants et personne ne fait rien.
Venceslas BOISSY, Lyon - France
Roxanne BOIVIN, Saguenay - Canada
Kadidia BOKAR,Médecin en Santé Publique, Tombouctou - Mali
L'enfant constitue la lumière d'un foyer ? Nous les mamans, les papas pensons aux autres. Il n'existe pas une différence entre les enfants. Ils ont tous les mêmes droits et devoirs. Donnons nous la main pour sauver ces innocents.
BOLIVOGUI,Etudiant, Montpellier - France
je soutiens de tout mon coeur votre initiative, en espèrant que les autorités réagiront de manière significative.
Daniel BOLLIGER, Chêne-Bourg - Suisse
Jean Martial BOLOU, Consultant en communication, Abidjan - Côte d'Ivoire
Après lecture de votre commentaire je suis convaincu qu'avec notre détermination nous y arriverons ensemble. je suis prêt à représenter cette ONG ici en Côte d'Ivoire s'il n'y a pas encore de représentant.
Abdoulaye BOLY, Ingénieur génie rural, Bakel - Sénégal
Je m'engage au près de l'Association l'Enfant A la parole. Tout récemment j'étais informé de la mort de deux enfants âgés respectivement de huit et dix ans par soif dans la zone de Bakel, je crois que à l'orée du 21ème siècle il n'est pas normal que des choses pareilles se passent. Vivre c'est s'endetter vers l'avenir. Nous devons léguer un monde meilleur à nos enfants.
Laurence BOLZER, Rouen - France
Alphonse BOMBOGO, Cadre d'entreprise, Yaoundé - Cameroun
Initiative particulièrement louable qui mériterait d'être encouragée et soutenue.
Diomansi BOMBOTE, Journaliste, Dakar - Sénégal
"Ne pouvant faire en sorte que la justice soit forte, on fait de sorte que la force soit juste" (Blaise Pascal). Nous devons tout faire pour inverser cette funeste tendance en Afrique ! La loi du plus fort n'a pas sa raison d'être ! Notre credo : convivialité et amour ! Bonne année !
Julie BOND, Commis de pièces, Sept-Iles - Canada
Tous ont le droit à la dignité, des repas descents, des vêtements adéquats et un toit.
Suzanne BOND, Pêcheur professionel, Barachois - Canada
Oui, je crois sincèrement qu'il ne faut plus d'enfants de la rue. Agissons en être responsable.
Jean Aimé Mbiya BONDO SHABANZA, Educateur, Columbus - Etats-Unis
Votre message m'a beaucoup enchanté et je vous encourage pour tout ce que vous faites pour les enfants des rues d'Afrique.
Didier Iyeli BONGANGI, Fonctionnaire, Kinshasa - Congo
Nos sentiments nous prennent des fois au dépourvu. Personne n'a fait une prière pour demander au bon Dieu d'être le fils de son père.
Joëlle BONGE, Dakar - Sénégal
Ras Amadeüs BONGO, Artiste, Tournus - France
Je vous soutiens dans votre lutte, et que votre action ravive cette lumière qui vit en chacun de nous. Action du coeur, action d'une mére. Bravo Madame ! Fraternité.
Sylvie BONADEI, Dakar - Sénégal
Si ma signature pouvait servir à améliorer les conditions de vie de tous ces enfants, qui n'ont d'avenir que la rue et les conditions intolérables dans lesquelles des adultes "irresponsables" les installent, j'en serais heureuse. Que les gouvernements qui ferment les yeux, pour x raisons réagissent. Nous sommes en 2008, pas au moyen âge. Campagnes de communication et d'informations aux femmes, pour éviter de tomber enceinte tous les ans, prévention auprès des familles sans ressources qui confient leurs enfants à des inconnus contre de l'argent, éradiquer ces adultes qui profitent d'eux, financièrement et très certainement corporellement. Bravo pour votre initiative et si vous manquez de bras, vous pouvez me contacter.
Sonia BONALMOUR, Laval - Canada
Giulia BONANNI, Paris - France
Fabrice BONASTRE, Consultant, Héricy - France
Je suis parent de six enfants et je soutiens totalement le principe evoqué.
Skaniball Yoann BONHOMME, Argentant - France
Alamon Alexis BONI, Juriste, Cotonou - Bénin
Merci pour ce combat qui en principe incombe à tous et à chacun. L'importance, l'intérêt et la nécessité de ce combat légitime ne sont plus a démontrer au regard du nombre de plus en plus élevé des enfants concernés.
Cheickh Oumar BONI, Chargé de communication, Ouagadougou - Burkina Faso
C'est un combat noble qu'il devient urgent de mener. Courage à tous ceux qui s'y engagent.
Gratien BONI, Chercheur à l'Université d'Abomey-Calavi, Cotonou - Bénin
Merci pour la cause que vous demandez. C'est une cause commune à nous tous. Elle est noble et juste. Cest aussi un défi qui concerne en tout premier les africains que nous sommes quelque soit là où nous nous trouvons et la catégorie socio professionnelle auquelle nous appartenons. Plus nous avons des enfants dans les rues, non éduqués et sans formation, plus nous préparons un monde d'insécurité et de banditisme à grande échelle pour nos vieux jours et une société difficile à vivre pour les générations future.
Marie-Christine BONI, Enseignante, lbi - France
Pascal BONIN, Sociologue, Etampes - France
Excellente initiative ! Bonne route !
Roland BONINSEGNA, Dourbes - Belgique
P. BONJOUR, Rennes - France
Papy BONKENA, Ingénieur agro-économiste, Kinshasa - Congo
Ce sont de belles initiatives mais il faut des actions sur le terrain. Nous sommes contents du programme des activités en R. D. Congo. Et soyez plus en contact avec ces enfants pour les écouter.
Irène BONNAIRE, Dakar - Sénégal

Salimata Monsely BONNAIRE, Finance, Dakar - Sénégal
Les parents doivent aussi être impliqués, ils sont à l'origine de ce phénomène. Une forte campagne de sensibilisation doit être menée à leur niveau et suggestions de solutions à leur situation économique qui les poussent à cet extrême.
Monique BONNE, Fonctionnaire, Gérardmer - France
Inadmissible que les enfants travaillent, soient dans la rue, soient mal traités... Bravo et merci pour eux. Continuez !
Aurélie BONNET, Paris - France
Christophe BONNET, Paris - France
Valérie BONNET, Professeur, Bordeaux - France
Comment ne pas partager un tel combat, nous qui avons tout : il nous appartient de leur donner une chance d'être pris en charge, d'apprendre. Peu importe leur religion, leur couleur, leur origine : tout enfant doit pouvoir profiter des chances de réussir. A commencer par avoir une vie décente. A nous d'agir.
Thierry BONNETAIN, Valence - France
Solange BONNIER, Perols - France
Bertrand BONNISSOL, Educateur spécialisé, Roanne - France
Ayant voyagé au Sénégal, je connais un peu le phénomène et je trouve la non mobilisation des pouvoirs publics inacceptable... Surtout lorsqu'on sait que c'est une affaire de groupes religieux !
Laurent BONNOR, Soudeur, Isola - France
Nous aurions un projet d'aide avec un voilier et j'aimerais savoir s'il y a une possibilité. Le projet est encore un peu dans le vague mais nous nous sentons concernés et pleins de volonté. Merci de nous renseigner.
Maryline BONNOR, Aide médico psychologique, Isola - France
Angéline Solange BONONO, Enseignante et écrivaine, Yaoundé - Cameroun
Nous pouvons éradiquer cette honte de l'inhumanité. Yes we can !
Brice Boncoeur BONOU, Metteur en scène, Cotonou - Bénin
Je crois que ce n'est qu'ensemble que nous pouvons arrêter ce fléau. Courage à nous tous !
Isabelle BONVALET, Chargée d'administration, Bamako - Mali
Il y a au Mali énormément d'enfants des rues et il serait temps de réagir notamment, les Etats des pays en voie de développement, en créant des orphelinats et en réalisant une campagne d'information car bien souvent, ce sont les parents qui envoient leurs enfants à l'école coranique et ces mêmes enfants, se retrouvent à mendier dans les rues et, faute de n'avoir pas "récolté" suffisamment préfèrent dormir dehors que de subir les "humeurs" de leur soit-disant "professeur" chez qui ils logent en général.
Trop c'est trop !
Awa Thiao BOP, Journaliste, Kaolack - Sénégal
Trop c'est trop les pouvoirs publics devront prendre leur responsabilité sur ce qu'est devenu un fléau : les enfants de la rue. Ces âmes fragiles sont aussi des citoyens.

Boury BOP
Yannick BOQUET, Castres - France
Edward BORCHARDT, Ecrivain technique, Chapel Hill - Etats-Unis
Merci pour tout votre bon travail.

Cristina BORDON, R.R.P.P., Santa Cruz de Tenerife - Espagne
Stop los niños en la calle, los niños a las escuelas, a cuidarlos y a darles cariño.

Luc BOREL, Nice - France
Alice BORGES, Ingénieur, Dakar - Sénégal
J'adhère car les droits des enfants doivent être aplliqués à tous. Les enfants doivent vivre pleinement leur enfance. C'est une honte d'avoir au Sénégal des enfants laissés à eux-même et dans des conditions si misérables.

Jeanne M. A. BORGES, Secrétaire, Dakar - Sénégal
Plus d'enfants dans les rues ! Mais les parents ne sont-ils pas les premiers fautifs, eux qui les confient aux daaras avec le prétexte de l'apprentissage du coran ?

Raquel BORJA PEREIRA, Bissau - Guinée
Anna Angèle BORNET, Secrétaire, Genève - Suisse
Ces enfants ont besoin d'Amour et de Compassion. Ne les oublions pas !

Nathalie BORNET, Genève - Suisse
Emmanuelle BORNIBUS, Conteuse, Saint-Saint-Maurice - France
Cette action me semble urgente et indispensable.

Elodie BORO, Etudiante, Natitingou - Bénin
Je vous remercie pour votre attention portée sur ces enfants des rues. Vous avez tout mon soutien.

Salifou BORO, Gestionnaire des ressources humaines, Ouagadougou - Burkina Faso
"Nous naissons libre c'est après que tout se gâte". Ceci est un message de Amnesty Internationl. Quant à moi je dis : les enfants d'abord car ils sont les fleurs de notre combat ! Préservons les ! Afin que demain ils soient la voix des plus petit !

Alain BOROR, Shoelcher - Martinique
Muriel BORRE, Formatrice alpha, Bruxelles - Belgique
Des droits pour tous, quels que soient son sexe, ses origines, son âge, son orientation sexuelle, ses croyances, son histoire. L'abécédaire d'une histoire mondiale plus juste, non ? Plus d'enfants dans les rues nécessite une politique gouvernementale qui met tout en oeuvre pour que le phénomène s'amenuise...

Marisa BORTOLIN, Huy - Belgique
Ariane BOSQUET, Artiste, Bruxelles - Belgique
Bravo pour votre initiative.

Marie BOSSY, Nantes - France
Sylvère BOSWA ISEKOMBE, Président de RICC Afrique, Kinshasa - Congo
Votre initiative cadre avec notre lutte de sauver les vies humaines. La vraie politique est celle qui place l'Homme au centre de tout dispositif socio-polique et économique. L'avenir de nos pays est entre les mains de la jeunesse, il faut lutter pour la réussite de cette jeunesse pour sauver notre planète. Votre initiative est noble et capitale. Vous avez notre soutien.

Eric BOTERBERG, Opérateur de levage, Tournai - Belgique
Il est vrai qu'il serait nécessaire d'agir de plus en plus et surtout de plus en plus nombreux pour que l'on puisse faire réagir les médias internationales. Relevons tous nos manches.

Virginie BOTIBA, Artiste, chargée de projets associatifs et culturels, Paris - France
Nos enfants sont l'avenir, nous le savons et pourtant nous les voyons souffrir de tant de maux. Merci à tout ceux qui luttent pour eux et donnent aux autres des moyens pour lutter.

Bouillatt Téné BOUALEM, Gérant, Alger - Algérie
Oui, ensemble, nous exercerons une pression sur les gouvernants pour qu'ils sortent de leur léthargie et agissent pour le bien-être de toute l'humanité.

Sandrine BOUARROUDJ, Marseille - France
Samir BOUARROUJ, Médecin, El Manar-Tunis - Tunisie
Tous les enfants de rue ont besoin de notre affection, aide, encadrement, prise en charge et surtout de notre volonté de donner à l'autre le temps, amour...

Khadija BOUAZZAOUI, Evry - France
Saïd BOUBEZZOU, Fonctionnaire, Bejaia - Algérie
L'enfant nous fait rire, nous rend heureux, fait la joie ! Mais si on le laisse pleurer... nous pleurerons nous aussi !

Jean-Claude BOUCAL, Médecin, Kaolack - Sénégal
La situation des enfants de la rue, plus connue chez nous au Sénégal sous le terme de "talibés" est innacceptable, car c'est tout simplement une exploitation d'êtres innocents. Nous devons tous unir nos forces pour pousser les politques à prendre cette situation à bras le corps.
Manon BOUCHARD,
Terrebonne - Canada
Pierre BOUCHARD, Creuzier-le-Vieux - France
Elsa BOUCHARIE, Ris-Orangis - France
Abderrahim BOUCHARKA, Caissier, Casablanca - Maroc
Je souhaite de tout mon coeur qu'on fasse le plus possible pour que les enfants du monde vivent en paix.

Sylvie BOUCHE, Melun - France
Amine BOUCHENAKI, Médecin, Saint-Denis - La Réunion
Tout enfant est un trésor inestimable pour la construction et le développement de son pays et la rue, c'est sa perte et la ruine du pays. Sachons lui donner une instruction et une insertion au sein de la société. Merci pour eux.
Isabelle BOUCHER, Montussan - France
Une situation inadmissible.

Jeanine BOUCHER, Témoin du monde - Montréal - Canada
Actuellement, au Festival d'Avignon au Théâtre de la Manufacture se joue une pièce qui s'intitule KIWI écrite et montée par Daniel Danis qui parle très justement de la misère des enfants des rues. Ce théâtre-film sera présenté au Québec (Canada) en novembre et fera une tournée en France et Belgique en espérant qu'elle permettra de sensibiliser le plus largement possible.

Laurent BOUCHERON, Savigny-sur-Orge - France
Elisabeth BOUCHET, Enseignante retraitée, Toulon - France
Les enfants doivent avoir la parole pour réclamer une Planète vivable. Refus de la fatalité de l'effet de serre.

Nadia BOUDERE, Morsang-sur-Orge - France
Valérie BOUDENNE, Saiguède - France
Nadia BOUDERE, Morsang-sur-Orge - France
Marie BOUDIN, Paris - France
Séverine BOUDINOT, Grand-Bourg - Guadeloupe
Radjaa BOUDJEMA, Professeur, Béchar - Algérie
Nous sommes contre la situation catastrophique des enfants dans quelque soit le pays du monde.

BOUDOR, Musicien, Dakar - Sénégal
J'évolue dans la même direction en temps qu'artiste de nationalité camerounaise basé à Dakar, j'ai d'ailleurs enregistré un morceau sur les enfants de la rue qui a été clipé avec le soutien de Anta Mbow la maman de l'Empire. Je désire accentuer cette initiative en bossant en collaboration avec vous. Vous avez mes encouragements venant du coeur, vous aurez également l'occasion de me voir sur scène le 9 juin au terminus liberté 5. Que la force soit avec vous pour apporter santé et bonheur à tous ces enfants des rues qui marchent dans nos rues perdues.

Michel BOUDOT, Ingénieur, dirigeant de sociétés, Dakar - Sénégal
Tout est dit ici : Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre ! Avec hygiène de base et formation pour construire l'être humain.

Sarah BOUFAS, Nancy - France
Lison BOUFFARD, Technicienne en administration, Matane - Canada
La richesse de l'Homme c'est l'Enfant, mais quand le monde va finalement s'ouvrir les yeux ? Et assumer son devoir pour La vie. La compassion n'est plus dans notre société,la peur gouverne. Je suis de tout coeur avec vous.

Monique BOUGAULT, Chauffeur de car, Villeneuve-Saint-Georges - France
Je suis tout à fait d'accord avec vous, il y a toujours trop d'enfants qui vivent dans les rues. Mobilisons tous les pouvoirs publics à réagir. Soyons tous unis pour un même combat.

Christine BOUHALFAYA, Somain - France
Moi aussi j'ai des enfants et je n'aimerais pas que cela leur arrive. Continuer à les soutenir et bon courage.

Annick BOUHAN, Artiste, Arbois - France
A l'aube de 2010 il reste tant à faire pour l'humain mais parce que l'enfant est le maillon entre l'hier et le demain, une vie innocente, une lumière à préserver, lui assurer des conditions de vie décentes partout sur la planète est une priorité que nul ne peut ni ne doit ignorer.

Patrick BOUHAN, Saint-Claude - France
Farida BOUHASSOUNE, Colombes - France
Noureddine BOUIMEJANE, M'rirt - Maroc
Issa BOUKARY, Etudiant, Niamey - Niger
Il est regrétable de voir des enfants errer dans les rues à longUeur de journée exposés à tous les dangers de la ville. Il est grand temps que chacun se mobilise pour éradiquer ce phénomème honteux. Sans éducation ces enfants constitueront un danger pour la quiétude sociale dans l'avenir.

Moustapha BOUKARY MALAM, Niamey - Niger
Samira BOUKEHIL, Biskra - Algérie
Simo BOUKHARI, Ministre du droit de l'enfant, Meknes - Maroc
Main dans la main, luttons contre l'exploitation de l'enfant.

Martine BOULANGER, Liège - Belgique
Laurence BOULARD, Commerçante, Cluses - France
Félicitations pour votre action. Je vais au Sénégal plusieurs fois dans l'année et si je peux vous aider, contactez moi. Ce sera avec plaisir.

Charlène BOULAY, Rouen - France
Sylvie BOULLOUD, Réalisatrice, Paris - France
Bravo pour votre engagement !

Maurice BOULOGNE, Artiste plasticien, Croix Caluyau - France
Pour plus de justice, une meilleure répartition des richesses du monde, plus de tolérance, moins de pauvreté et enfin une vraie volonté vers la connaissance de l'autre et l'acceptation des différences.

Hakim BOUMEDJANE, Etudiant, Paris - France
Hope, peace and freedom pour tous les enfants de la terre inch'allah...

Flora BOUMIA, Directrice de production, Paris - France
Chacun de nous devrait donner un peu de son temps pour aider les Associations qui oeuvrent sur le terrain. Je suis signataire de cet appel pour dire que l'enfant jusqu'à sa majorité doit être protégé par la loi et doit être pris en charge par l'Etat lorsqu'il est en danger. J'y mets un bémol en précisant que sa culture d'origine lui doit être reconnue et préservée.

Mohamed Bachir BOUNAR, Professeur de français, Tripoli - Lybie
Futur Papa. Jamais indifférent au phénomène des enfants des rues. On les voit dans des pays pauvres, mais aussi dans des pays riches ou censés être riches. Que ces enfant aient droit à un toit, à une chaise pédagogique ou un métier. Que la société civile, les gouvernements et les Associations et organisations non gouvernementales cessent leurs démagogie. Qu'on fasse face à ce phénomène avec beaucoup de courage et de volonté. Que chaque enfant ait le droit à la parole. Laissons ces enfants s'exprimer, poussons-les à s'exprimer. Que notre monde devienne enfant.

Aurélie BOUNIORT, Toulouse - France
Marie BOUQUILLON, Arras - France
Benjamin Le BOUQUIN, Villefontaine - France
Cindy BOUR, Bourg Argental - France
Hadidja BOURAHIMA, Secrétaire, Angers - France
Les enfants sont l'avenir d'un quelconque pays, sauvons les. Main dans la main pour les apporter de l'amour, de la stabilité dans leur vie...

Raymond BOURAIMA, Businessman, New-York - Etats-Unis
We are the World ! We are the Children ! It's up to us to make a change ! God bless us !

Thérèse Dia BOURAIMA, Diplomate, Dakar - Sénégal
Que le Seigneur Tout-Puissant exauce vos voeux pour l'année 2008. Les enfants sont amour, joie de vivre, bonheur. Soyons tous ensemble pour sauver les enfants de l rue, les orphelins. Car ces enfants sont et seront l'avenir de demain. Merci de m'avoir associer à votre chaîne et que Dieu nous entende tous. Deweneti.

Rhouma BOURAOUI, Médecin, Mahdia - Tunisie
Quand on a des enfants qu'on aime bien, nous devons souffrir de voir ceux des autres dans cette misère. Aimer un enfant innocent et le voir ainsi errer sans issue sans avenir surtout que le monde riche dépense des millards de dollards pour créer un foyer de guerre par ci ou par là et ne pas penser à dépenser un dollard pour sauver l'avenir de ces enfants de la rue... C'est une honte pour la civilisation humaine.

Am BOURBON de FIQUEMONT, Bordeaux - France
Guy BOURBOULON, Technicien, Paris - France
Comment dire tout le travail qu'il reste à accomplir ?

Isabelle BOURDIN, Dordives - France
Patricia BOURDON, Châlon-sur-Saone - France
Véronique BOURDON, Nébian - France
Ousman BOUREIMA, Toronto - Canada
Je vous soutiens.

Michel BOURGAT, Marseille - France
Jean BOURGEOIS, Retraité, Jemelle - Belgique
Nous n'éradiquerons toutes ces situations intolérables et diverses, qu'en changeant en profondeur le système économique mondialisé où la course au profit financier prime sur tous les besoins humains fondamentaux.
A quand cette prise de conscience citoyenne, et une volonté politique pour retrouver son droit régalien de battre monnaie en fonction de la production des biens et servives à produire pour satisfaire en prime tous les besoins humains ?
Brigitte BOURGI, Dakar - Sénégal
Malheureusement une recrudescence de ce phénomène, notamment sur Saly, que fait-on contre ces exploiteurs qui se veulent des religieux et des enseignants... (?)

Loutfi Fayez BOURGI, Administrateur de société, retraité, Dakar - Sénégal
Noble action qui mérite le soutien de tout le monde !

Sylvie BOURGON, Infirmière, Montréal - Canada
Je suis sensible à votre cause parce que je marraine par le biais de Vision Mondiale d'une petite fille du Congo qui se nomme Alice Kasongo Mande. J'ai aussi vu à Montréal un terrible documentaire sur les exactions commises par les Casques Bleus envers les petites filles de votre pays... Le phénomène des enfants des rues et des enfants soldats doit mobiliser la communauté internationale...

Sandrine BOURGUET, Paris - France
Maryse BOURGUIGNON, Bertrix - Belgique
BOURIGAUD, Trappes - France
Anne BOURQUE, Etudiante en enseignement, Québec - Canada
Am-Marie Augustina BOURRELLY, Psychanaliste, Paris - France
Philippe BOURSIER, Pessac - France
Dominique BOUR-TOUCHARD, Rambouillet - France
Joël BOUR-TOUCHARD, Educateur, Rambouillet - France
Pour la dignité et le respect de chaque être humain, pour l'égalité et la libre parole à l'enfant.

Géraldine BOURVEN, Rennes - France
Roger BOURVEN-DESCHAMPS, Retraité, Rennes - France
Merci pour votre engagement et vos actions.

Lounis BOUSBAINE, Bouira - Algérie
Boukhari BOUSLAH, Administrateur de société, chercheur universitaire, Metlaoui - Tunisie
C'est une noble cause. Allez de l'avant et bonne chance.

Amel BOUSLAMA, Artiste plasticienne-photographe, Tunis - Tunisie
Bravo pour ce que vous faites. Lors de ma participation à la biennale de l'art africain comtemporain de Dakar, mai-juin 2006, j'ai offert une mes oeuvres artistiques représentant en photo un gros plan du visage de ma poupée d'enfance à l'Association "Les enfants de la rue" de Dakar. Dites-moi si je peux faire autre chose.

Malek BOUSSALEM, Fillières - France
Clémence BOUSSIRAT, Réalisatrice, Vitry-sur-Seine - France
Respectons nos enfants, aimons-les, prenons soin d'eux pour qu'ils deviennent des adultes respectueux, aimants et attentionnés.

Arame BOUSSO, Assistante sociale, Dakar - Sénégal
Noble entreprise que la votre s'occuper de l'enfant c'est sauver l'humianité dans le sens le plus large. Plein succès !

Elhadj Lamine BOUSSO, Editeur, Dakar - Sénégal
De tout coeur avec vous parce que déjà engagé dans cette lutte, dans mon domaine d'activité.

El Hadji Lamine Moctar BOUSSO, Dakar - Sénégal
Djibril BOUSSOU, Journaliste, Cotonou - Bénin
Habsatou BOUSSO, Agent administratif, Dakar - Sénégal
Dieu sait qu'au plus profond de mon être,la situation des enfants de la rue me touche et je suis prête à apporter mon soutien à l'éradication de ce phénomène qui résulte de la pauvreté extrême dans laquelle vit une majeur partie de la population.

Ndèye Marième BOUSSO, Assistante nurse a northwestern memorial hospital, Chicago - Etats-Unis
Très bonne initiative. Les enfants sont souvent oubliés, nous devons être leur voix car ces enfants sont le futur. Aidons-les que tout le monde signe et tout le monde sait. Plus jamais de souffrance pour nos enfants. Bravo !

Mohamed BOUTAYEB, Ouarzazate - Maroc

Mustapha BOUTERFASS, Paris - France
Henri BOUTET, Retraité, vice-président d'une Association, La-Roche-sur-Yon - France
Vice Président d'association de jeunes en difficulté. J'ai passé trois ans à Madagascar et j'ai travaillé avec le Père Ravince et particié au lancement de l'Ecole d'éducateurs spécialisés.

Michel BOUTIER, Ruaudin - France
Yvonnick BOUTIER, Diourbel - Sénégal
Anne BOUTIN, Lyon - France
Ingrid BOUTTAZ, Lille - France
Nathalie BOUTTIER, Alençon - France
Georges BOUVIER, Retraité, Dakar - Sénégal
Ici au Sénégal beaucoup d'enfants sont dans les rues. Ils sont appelés les "Talibés". Ce sont des enfants qui mendient et qui doivent apporter l'argent perçu au chef religieux musulmans.

Jessica BOUVIER, Paris - France
Marie-Christine BOUVIER, Matoury - Guyane Française
Je ne connais pas l'Afrique et votre action au Sénégal est un encouragement pour le monde entier. Géographiquement proche du Brésil, un travail important reste à faire aussi dans ce domaine. C'est pourquoi je suis solidaire de vos ambitions, bien consciente d'être qu'une petite goutte d'eau dans l'océan. Je contribue pour ma part de manière active en donnant de mon temps dans l'enseignement du français et de l'alphabétisation pour une Association installée dans un quartier où vivent des étrangers, notamment des brésiliens. Bonne chance à vos projets et que l'année 2009 réalise nos souhaits d'un côté de la terre ou de l'autre dans l'harmonie et la paix pour le mieux être des Hommes et tout particulièrement des Enfants, notre avenir.

Mireille BOUVIER, Chargée d'accueil, Valentigney - France
Il faut que cela cesse... Ne laissons pas la misère s'installer davantage.

Rémy BOUVIER, Jonchéry - France
Chacun d'entre nous, devrait imaginer de voir son propre enfant et non sa couleur, le dédain et la reconnaissance de l'être humain devrait aussi avoir une frontière indélébile, il en va de nos héritiers planètaire. Respect !

Fabienne BOUVILLE, Los Angeles - Etats-Unis
Denis BOUWEN, Employé, journaliste, Anvers - Belgique
Les enfants de la rue, aussi en RDC un problème majeur.

BOUYA, Bujuman, Paris - France
Tout a été dit. Je vous encourage davantage et me réjouis que, dans ce monde où la majorité fonce dans le mur car ne regardant que son nombril, certains comme vous participent à la construction d'un avenir... Pour les oubliés de la société. Yes we can mais encore faudrait-il le vouloir. Salam !

Anne-Marie BOUVY, Bruxelles - Belgique
Jérôme BOUZE, Lyon - France
El Mehdi BOUZIAD, Artiste, Rabat - Maroc
Med BOUZID, Artisan, Skikda - Algérie
Jean-Marie BOXUS, Prêtre, Malacatan - Guatemala
Abdoulaye BOYE, Comptable, Dakar - Sénégal
Je soutiens du plus profond de mon coeur votre unitiative et ferai tout mon possible pour éradiquer ce que subissent nos enfants. Mon souhait le plus ardent est d'aider les enfants qui n'ont pas accès à l'éducation.

Aïda BOYE, Etudiante en BTS économie sociale et familiale, Marseille - France
Je suis tout à fait solidaire avec vous. C'est bien les traditions mais il arrive un temps où il faut savoir dire stop en effet. "Les talibés" ne doivent plus exister et c'est la population sénégalaise qui doit se lever et dire non à l'intolérable. Il faut savoir vivre avec son temps.

Djibril Malick BOYE, Restaurateur, Barcelona - Espagne
Je suis de tout coeur avec vous. Là où je serai utile pour la cause, je suis disponible.

Papa Malick BOYE, Elève, Rufisque - Sénégal
Tout à fait d'accord avec cette lutte qui est celle de ne plus voir les enfants dans la rue.

BOYEAU, Administratrice, Suresnes - France
Oui, un pays qui ne fait pas attention à sa jeunesse, à ses enfants est un pays en danger. Et l'époque, malheureusement difficile, ouvre la porte à des comportements envers les plus fragiles encore plus révoltants... Alors, bravo pour votre engagement.

Denis BOYELDIEU, Médecin, Paris - France
Tout mon soutien pour lutter contre l'existance des enfants des rues.

J.C. BOZONGO, Enseignant, chercheur, Brazzaville - Congo
La pauvreté est L'un des facteurs majeurs qui est à la base du phénomène "enfants de la rue". Il serait mieux qu'au niveau de l'Union Africaine qu'on crée un fond de Développement Durable qui prendrait en ligne de compte cette préoccupation qui frappe la majorité des pays membres. Cette initiative a été évoquée pour la première fois par le Président congolais lors de l'ouverture des travaux du forum sur le développement durable tenu à Brazzaville au mois d'octobre dernier. Il s'agit donc de donner la chance à ces enfants qui pourraient être insérer dans la société et contribuer au processus du Développement du Continent africain. Merci Espace Faguèye et à la prochaine !

Chantal BRACK, Bertrix - Belgique
Plus d'amour et de solidarité.

Jacques BRACONNIER, Bruxelles - Belgique
Jean-Pierre BRACONNIER, Saulxures-les-Nancy - France
Guy-Michel Dragbo BRADLEY, Pharmacien, Abidjan - Côte d'Ivoire
Je vous remercie pour l'attention particulière que vous avez pour les enfants de la rue et je vous y encourage. A ce titre, il faut voir dans quelle mesure il faudra faire d'eux de grands artistes (chanteurs, plasticiens, danseurs...) ou des sportifs. C'est moins cher et ils y trouveront de la motivation. Je reste disponible pour des conseils.

Jahida BRAHAM, Etudiante, Marseille - France
BRAKA, Romainville - France
Christiane BRALET, Calas - France
Sylvie BRANCIARD, Auxiliaire de vie sociale, Saint-Etienne - France
Il faut encore avancer. Merci pour cet appel.

Alexandra BRANOWSKI, Conflans-en-Jarnisy - France
Françoise BRAQUET, Bobigny - France
Julien BRARD, Caracolo, Paris - France
David BRASQUIES, Ingénieur d'études, Vitry-sur-Seine - France
Merci de vous battre pour eux et je souhaite que notre projet de développement arrangera les choses.

Alain BRAUN, Professeur, Ronquières - Belgique
Quittons la sensiblerie et posons des actes responsables et utiles.

Michèle BRAUN, Nemours - France
Virginie BREAUD, Lyon - France
Pascal BREDA, Employé de banque, Gaye - France
Merci pour cette belle initiative.

Michaël BREEM, Manager, Anthony - France
Plus d'exploitation de ces enfants. Aidons les en les respectant davantage et en leur permettant de développer leur capacités. Eliminons les clivages.

Edwige BREGAINT, Designer textile, Houilles - France
Les enfants sont notre futur. On leurs doit l'amour et notre aide quotidienne.

Gourdel BREHIER, Marseille - France
Gaëlle BREHIN, Agent de voyages, Laval - France
Je viens de vivre un an et demi au Sénégal et ce qui m'a le plus choqué c'est que la plupart de ces enfants ne sont pas orphelins, ils sont parfois "confiés" à un guide pour l'éducation religieuse mais pas pour l'hébergement ni pour la nourriture qu'ils trouvent où ils peuvent. Même si ces enfants estiment que l'école de la rue associée à l'école coranique, sont les meilleurs pour devenir un homme libre et fort, je sais aussi qu'ils n'osent pas avouer qu'ils ont tout simplement faim, n'ont plus de véritable notion de salubrité, ni de rires d'enfants. Ils ont trop vite grandi et ne sont souvent que trop conscient de leur sort. J'imagine qu'il leur manque surtout un organisme de prise en charge alimentaire et sanitaire pour mieux vivre et malheureusement un minimum d'éducationmais contrairement à ce que l'on peut croire, ils sont déjà très humains et solidaires entre eux... J'aimerais vivement participer au développement de la jeunesse de ce pays qui le mérite et j'aimerais en savoir plus sur les Associations mises en places ; Merci de se mobiliser pour eux. Fraternellement.

Muriel BRENER, Documentariste, Paris - France
j'ai realisé un film sur les enfants des rues en Bolivie à El Alto. Si une projection dans le cadre d'un événement peut servir, faites moi signe...

Laurent BRESSON, Vichy - France
Brigitte BRETON, Hôtelière, Mbour - Sénégal
Je suis entièrement d'accord avec vous d'ailleurs, actuellement je participe a ce phénomène, avec l'association des gones de Mbour, qui fait un très bon travail.

Michel BRETON, Rambouillet - France
Paul BRETON, Montréal - Canada
Blaise BRETONNET, Perpignan - France
Jocelyne Diouf BRETTON, Educatrice, Nyon - Suisse
Bravo pour votre action, c'est avec des gouttes d'eau qu'on rempli les océans, nous avons également pour projet d'être acteur d'un projet de la sorte, alors encore une fois Bravo !

Odette BRETTON, Retraitée, Genève - Suisse
En supprimant l'enfant dans la rue on supprime la délinquance. Pensons y, et agissons en conséquence.

Heide BREUR, Artiste, Vienne - Autriche
Chaque voix est nécessaire pour diminuer ce grand problème.

Sophie BREYER, Presles - France
Elise BRIAN, Etudiante, Teux - France
Marie-Dominique BRIANÇON, Bibliothécaire, Louviers - France
Je souhaite un courage énorme à tous ceux et toutes celles qui s'investissent directement. Je fais suivre ce message à tous ceux que je connais. Bonne chance à tous et à toutes.

Catherine BRIAND, Art thérapeuthe, Ivry-sur-Seine - France
Oui, je reconnais cette souffrance et injustice et ne veux pas voir ainsi traiter des hommes et des femmes en devenir. C'est inconcevable alors que nous nous engageons dans le XXIème siècle. Je vous encourage et vous fais part de mon aide.

Catherine BRIAND, Art thérapeuthe, Ivry-sur-Seine - France
Oui, je reconnais cette souffrance et injustice et ne veux pas voir ainsi traiter des hommes et des femmes en devenir. C'est inconcevable alors que nous nous engageons dans le XXIème siècle. Je vous encourage et vous fais part de mon aide.

Suzanne BRIAND, Retraitée, Calella - Espagne
Courage à tous ! Signez cet appel.

Elisabeth BRIANT-AIGUIER,
Pharmacienne, ex directrice marketing dans l'industrie pharmaceutique,
Marseille - France
Action : je vais présenter un projet d'internat (prise en charge de la scolarisation, du logement, des repas, durant la semaine) et retour des enfants dans leur famille le week end. Je vais soulever des fonds auprès des O N G, des organisations civiles et de la Banque Mondiale. Investissement : dans cinq ans, j'aurai une bonne retraite. Alors, au revoir la France, et en route pour Dakar avec mon harley davidson et surtout tout mon temps pour m'occuper des enfants de la rue, en sachant que je ne serai qu'une petite goutte d'eau face à ce misérable fléau.

Jean-Benoît BRICHARD, Rennes - France
Amy BRICHT, Etudiante, Dakar - Sénégal
Les enfants sont l'avenir de la société. Personne n'a le droit de les faire souffrir. Il n'ont pas demander à être là et encore moins pour trimmer alors non à la souffrance des enfants

Frédérique BRIENT, Ancy-sur-Moselle - France
Jean-Jacques BRIENT, Pantin - France
Jon BRIEST, Proction manager, Londres - Grande-Bretagne
No children should have to live on the streets. The rich of the world should redistribute their wealth to those unfortunates, who through no fault of their own, have nothing.

Tieri BRIET, Editeur, Où Sont les Enfants ?, Vaillac - France
Oui - L'enfant doit prendre la parole - Au Sénégal ou ailleurs, l'enfant est prisonnier politique d'un monde malade, d'une Afrique saccagée, d'une Europe vieillissante et d'une Asie délirante.

Véronique BRIGAUD, Dakar - Sénégal
Jean-Marie BRILLANT, Retraité, Saint-Gobain - France
"Il y a le vital, le simplement normal (déjà quelque peu subjectif), le superflu (bien plus subjectif encore) et le luxe (sans commentaire). Et il y a plus d'un milliard de Terriens qui ne disposent pas du vital, alors parce que quelques millions de Terriens n'appellent pas le superflu par son nom"

Evelyne BRINKLEY, Los Angeles - Etats-Unis
Thérèse BRIQUET, Wimereux - France
Lucas BRISSAC, Basse-Terre - France
BRISSON, Artiste, Sainte-Adèle - Canada
Amour pour tous les petits de la terre. Partageons un peu de nos richesses afin que l'espoir d'un monde meilleur élumine leurs jours.

Elodie BRISSON-VIVIEN, Galeriste et plasticienne, Paris - France
L'amour et la solidarité pour combattre l'inégalité et l'injustice dont on traite les enfants qui ont tous les droits au bonheur. Un pays c'est aussi le devenir de ses enfants. Il faut y croire et ne pas fermer les yeux devant tant de maltraitance et d'injustice.

Casimiro De BRITO, Ecrivain, Lisbonne - Portugal
Je suggère des actions concertées dans les divers pays et régions.

Claire BRIZON, Lyon - France
Jacques BROCHIER, Aix-en-Provence - France
Sabine BROCHIER, Aix-en-Provence - France
Catherine BRODEUR, Montréal - Canada
Olivier BRONCKART, Liège - Belgique
Sylvie BRONNER, Nîmes - France
Agnès BRON-SINGLA, Paris - France
Je partage votre combat à 300 % ! Bravo pour votre combat soyez assurée de mon aide. A la veille du huitième anniversaire de la Journée internationale de la jeunesse, il est vital de soutenir cette pétition, mais aussi de l'accompagner d'actions concrètes sur le terrain. On peut tous faire un geste, quelqu'il soit! L'enfant, l'adolescent, le jeune c'est celui qui mérite d'être écouté, respecté, aidé, considéré, aimé, c'est notre génération future !

BROSSARD, Paris - France
Rosette BROSSARD, Cergy - France
Stéphane BROSSARD, Duekoue - Côte d'Ivoire
Danièle BROUCARET, Professeur des écoles à la retraite, Urrugue - France
Tous ensemble pour que nos enfants vivent dans un monde plus juste. Responsable d'un secteur scolaire au Maroc dans le cadre d'une Association humanitaire je suis de tout coeur pour cette action.
Jacqueline BRUAS, Paris - France
Erina de BRUIN, Make up artist, Amsterdam - Pays-Bas
Every child deserves love food and a safe home !
Nadège BRULU, Robert - Martinique
Magnifique initiative !

Swantje BRÜMMER, Hambourg - Allemagne
Jacques BRUN, Retraité, Aubenas - France
Tout-à-fait d'accord avec votre démarche

Romain BRUN, Artiste, La-Motte-Fanjas - France
On va voir ce qu'on peut faire...

Emilie BRUNET, Comédienne, naturopathe, Noisy-le-Sec - France
Jean-Marc BRUNET, Chassemy - France
Marie-Élisabeth BRUNET, Ottawa - Canada
Tiphanie BRUNET, Lyon - France
Louise-Marie BRUNIAU, Femme au foyer, Noyelles-sous-Lens - France
il ne devrait plus exister la faim dans le monde, tant de personnes démunies et à la rue c'est honteux. Tout augmente, c'est de pire en pire, comment voulez vous qu'on y arrivent pfff... Réagissons tous ensemble. Je suis de tout coeur avec tout ces pauvres gens, tenez bon un jour vous aussi la chance sera de votre côté.

Erick BRUNO, Constructeur, Saint-Paul - La Réunion
Arrêtons d'ignorer ce qui se passe à nos portes et agissons enfin, pour une plus grande dignité de la race humaine.

Aude BRUS, Marseille - France
Bénédicte BRUSSET, Dakar - Sénégal
Aurélie BRUYERE, Saint-Germain-Laprade - France
Claire BRUYERE, Assistante export, Annecy - France
Une goutte d'eau... Mais tellement précieuse...
Francis BRUYNDONCKX, Landelies - Belgique

René BRUYNSEELS, Bruxelles - Belgique
Sandrine BRUYNSEELS, Bruxelles - Belgique
Tanja BRUYNSEELS, Bruxelles - Belgique
Xavier BRY, Enseignant, Montpellier - France
Il faut interdire l'école coranique, pour la remplacer par une véritable instruction 1/ linguistique à l'arabe ; 2/ culturelle et religieuse à l'histoire de l'Islam et l'étude de ses textes. Cette instruction serait donnée par des enseignants agréés, hors des créneaux scolaires. Plus aucun "marabout" ne pourrait ainsi exercer la profession déguisée de mendiant par procuration aux enfants, au mieux, d'esclavagiste sur enfants, au pire.

Gautier BRYGO, Bruxelles - Belgique
Sandra BUCHER, Dakar - Sénégal
Marie-Eve BUCHMANN, Assistante de direction, Lausanne - Suisse
Les enfants des rues, c'est indigne de l'être humain. Il faut sauver ces enfants. Je souscris de tout coeur à votre pétition. Il est inhumain de laisser des enfants mourir de faim, c'est insoutenable surtout quand on pense à tout le gaspillage de la nourriture et au gavage des pays industrialisés qu'on dit civilisés ! Merci de vous occuper d'eux.

Joceline BUDIN, Chabreuil - France
Patrice BUHRIG, Médecin, Bémécourt - France
Ken BUGUL, Ecrivain, Malème Hodar - Sénégal
Exister est une mission. Faire exister les autres est un devoir. Et ce n'est pas dans la rue qu'on peut exister.

Françoise BUIL, Journaliste, Bora Bora - Polynésie française
Daniel BULEI, Assistante sociale, Bucarest - Roumanie
Homelessness is world wide tragedy and it can be soved if we all contribute.

Claude BULTOT, Bourgmestre, conseiller provincial, Hastière - Belgique
Un peu moins d'égoisme, un tout petit effort de chacun à son niveau et se dire avant tout que nous ne sommes que des citoyens du monde...

Fatoumata Diallo BUNEL, Paris - France
julie BUQUET, Le Perreux-sur-Marne - France
Anicet BURANGA, Ecrivain, gérant d'une agence de communication, Brazzaville - Congo
Il y a quelques années, un ami m'a chassé de la maison. On vivait ensemble dans une petite chambre, tous deux réfugiés rwandais à Brazzaville, dans cette ville étrangère. J'avais alors 19 ans. Je ne connaissais personne qui pouvait me loger dans cette ville, et je ne connaissais pas bien cette ville dans laquelle je venais à peine faire quelques semaines. J'ai pu avoir où passer ma première nuit, mais après je fus obligé de passer mes nuits au marché de Talangai dans une maison endommagée par la guerre pendant deux ou trois jours. Pendant la journée, j'errais de ci, de là sans espoir, le ventre affamé réclamait ses droits aux mains vides tandis que les yeux angoissés contemplaient des hommes et des femmes rassasiés. J'étais profondément attristé de constater que dans les poubelles se trouvaient des bouts de pains jetés par ceux qui mangeaient à leur satiété alors que les enfants affamés erraient dans les rues de la ville. Les organismes humanitaires, l'Etat et le monde étaient tous loin de moi. Ma souffrance était pour moi seul. J'étais vraiment seul dans un monde de plus de six milliards de personnes. Seul au monde comme l'a chanté Corneille. Seul Dieu était plus près de moi bien que je ne le réalisais pas bien encore. Après quelques jours d'errance dans la ville, j'ai décidé d'aller dans un camps de réfugiés qui était à moins d'une trentaine de kilomètres de Brazzaville. La vie était difficile dans ce camp, quelques semaines après j'ai décidé de repartir dans la ville. Arrivant dans la ville, j'ai trouvé un travail dans un café-restaurant. Le salaire était si maigre (15 000 FCFA/mois) alors que je travaillais du matin au soir. C'était une véritable exploitation qui m'était inévitable. J'étais obligé de vivre ainsi bien que le désir de repartir à l'école et vivre heureux comme d'autres jeunes brûlait dans mon coeur. J'ai tenté de faire recours au HCR pour obtenir un soutien mais en vain. Le HCR m'a abandonné pour la simple raison que j'étais un réfugiés hutu rwandais en République du Congo. Quelle injustice d'un organisme humanitaire ? J'ai fait recours aux prêtres pour reprendre mes études mais toujours en vain. J'ai tenté en vain de trouver quelqu'un qui pouvait me donner un travail sans me payer, à condition qu'il me facilite de reprendre mes études que les guerres du Rwanda et de la RD Congo m'avaient empêché de poursuivre. Avec cinq ans de retard scolaire, le désir de l'école était comme un feu qui consumait tout mon être. Mon cour ne supportait plus de voir les élèves en tenues scolaires. Quand je les voyais parfois les larmes jaillissaient dans mes yeux. Je ne voulais plus les voir, plus jamais les voir... Tant je n'avais pas encore les moyens de reprendre aussi le chemin de l'école. Je désirais que l'école s'arrête au monde entier, car je trouvais que c'était injuste que les autres jeunes aillent à l'école, jouissent de l'amour parental et d'une vie normale mais pas moi. Je ne voulais plus voir les enfants heureux auprès de leurs parents, car ça me faisait penser à beaucoup de choses : Ma mère était restée dans les forêts d'ex-Zaïre ainsi que mes petites soeurs, mon frère cadet soufrait comme moi loin de notre terre natale. Je ne savais pas ce qu'étaient devenues ma mère et mes soeurs. Je pensais à ma misère que le monde m'infligeait injustement. Je me suis battu jour et nuit jusqu'au jour où j'ai pu reprendre les études mais très difficilement. Sans la grâce de Dieu je serais encore entrain d'errer dans les rues. Je pense aux millions d'enfants et de jeunes des rues à travers le monde qui sont privés du bonheur de l'enfance, de l'affection parentale, de l'ambiance familiale, de l'éducation et de l'abri. Ces enfants et ces jeunes dont l'avenir est en danger. Beaucoup parmi eux ont fait des années dans les rues. Tous ces enfants et ces jeunes aimeraient être heureux et devenir importants comme d'autres personnes mais les diverses circonstances de la vie les ont contraint de vivre dans les rues sans qu'ils soient responsables de cela. Tout homme de bon sens doit se poser la question de savoir la cause de cette délinquance juvénile. Qui est responsable de cela ? Que pouvons-nous faire pour aider ces enfants et ces jeunes à trouver une place digne dans la société ? Sommes-nous conscients de ce phénomène des enfants de la rue et de ses conséquences présentes et futures ? Ce livre dans sa faiblesse tentera de répondre à ces questions et à beaucoup d'autres. Pensons tous à ces enfants et à ces jeunes des rues sans abri, sans paix et sans sécurité. Nous avons le devoir morale de les aider peu importe ce qui les a poussé à se retrouver dans la rue. Tu peux sauver une vie qui est entrain de se perdre. Sauver un homme, c'est sauver toute une famille, une descendance, une nation ou même une génération. Certainement que parmi ces enfants de la rue, il y a ceux qui pourront être des présidents de demain, des ministres, des députés, des sénateurs, des directeurs généraux d'entreprises, des médecins, des professeurs, des enseignants, des fondateurs d'ONG, des pasteurs, des prêtres, des grandes stars, des hommes sages et intelligents que ce monde corrompu a besoin pour accéder aux bonnes conditions. Je crois que parmi eux, il y a des grands leaders qui pourront changer les choses positivement. En aidant ces enfants, demain tu seras heureux d'avoir tiré une vie de la poubelle, de la misère de notre univers. Tu peux aider ces jeunes et ces enfants à retrouver leur estime et leur dignité bafouée, tu es capable de faire quelque chose pour que leur avenir soit assuré. Si tu n'agis pas, l'histoire te condamnera car tu as été indifférent devant les vies qui périssaient. Dieu te demandera de lui rendre compte de ton indifférence et de ton mauvais coeur. Fais ce que tu es en mesure de faire pour les aider à réussir demain. "Pour vous chers enfants opprimés qui êtes sans voix, et qui pourtant aimeraient dire un mot à ce monde égoïste. Vous qui êtes en guerre de la vie sans défense et sans espérance, et qui vivent en solitude bien que le pays est plein d'hommes et de femmes. Pour dire au monde le discours de votre silence qui parle mieux et plus fort que l'éloquence des érudits, des sages et des savants de cette terre. Pour exprimer les paroles de vos regards inquiets et suppliants au milieu d'un monde indifférent et égoïste. Pour interpeller les hommes et les femmes de bon sens et de bon cour de vous venir en aide chers enfants, vous qui êtes les héros de l'avenir. Pour dévoiler au monde votre courage et votre héroïsme qui dépasse celle de ceux qui ont les prix nobel. Pour révéler à l'univers vos valeurs, vos talents et vos rêves qui peuvent enrichir les nations de la terre et les couronner de gloire".

Bénédicte BUREAU, Plasticienne Ris-Orangis - France
Pour que chacun trouve un toit et de l'amour !

Betty BUREAU, Poitiers - France
BURLANO DAJO, Avocat, Dublin - Irlande
Nous somme obligé de soutenir ces enfants parce que ce n'est pas leur faute s'ils sont dans la rue. C'est la nôtre à tous. Soyons responsables nous somme trop égoïstes. Merci pour votre travail.

Frédéric BURNAND, Consultant en communication, Laussane - Suisse
Bravo pour votre action. Lutter pour les enfants, le plus beau combat !

Arsène BUROKO, Goma - Congo
Nous sommes mains dans la mains pour ce combat.

Michèle BURON-MILLET, Responsable de l'ONG Vivre Ensemble Madesahel, Mbour - Sénégal
Déjà sur le terrain pour la protection de la toute petite enfance (la pouponnière) et ensuite dans la protection des plus grands qui ne peuvent repartir ou qui arrivent en ayant vécu des choses épouvantables. Je suis avec vous dans ce combat. L'enfant maltraité, affamé, humilié cela ne doit plus exister... Tous les secteurs doivent s'unir. Je suis tout à fait d'accord avec vous. L'enfant est notre avenir.

Marie Jo BURRI, Directrice de l'Office de tourisme, Touques - France
Pierre BURSSENS, Charleroi - Belgique
Ania BURZYNSKA, Paris - France
Hélène BUSONI, Nancy - France
Cristelle BUSSARD, Bordeaux - France
Les yeux des enfants ont une douceur infinie, Et leur petites mains, joyeuses et bénies, ignorent le mal encore ! Il est si beau l'enfant avec son doux sourire, ses deux grands yeux ouverts qui ne savent pas mentir. C'est un rayon de soleil, Un vrai cadeau du ciel, il ressemble à un ange, tout rempli d'innocence. C'est le fruit de l'amour, le souvenir d'un jour, où l'on a tout donné, pour faire un nouveau né.
Il aime être bercé dans des bras bien serrés, Là, tout contre le coeur. Il fait croire au bonheur comme l'oiseau dans son nid. Il découvre la vie, il regarde et il rit. On voit qui a compris. Aidons les...

Pascaline BUSSIER, Etudiante, Albion - Ile Maurice
Cela est intolérable... Tous, réagissons pour rendre plus vivable cette vie d'sdf.

Nolwenn BUVAT, Paris - France
Samuel BUXANT, Gembloux - Belgique
Martine BUYS, institutrice, Bruxelles - Belgique
Il ne faut pas accepter aucun abus.

Thomas BUYS, Juriste, Mulhouse - France
Bravo pour votre initiative ; il faut que l'exploitation des enfants cesse en Afrique et au Sénégal. Je suis heureux que cette initiative vienne d'africains eux-mêmes. Assez d'être coachés comme si les africains étaient des incapables qu'il faut constamment assister. Je peux apporter ma contribution en fonction des besoins. Tenez-moi informé de vos actions.

début de liste

Merci de faire circuler et d'envoyer vos signatures de soutien

en cliquant sur le bouton ci-dessous


 

Retour

Top

Issa, Espace Faguèye