
K Carême
K., Etudiant, Nantes - France Bonne initiative !
Marcel K., Inspecteur de sécurité, Paris - France Il faut protéger les plus fragiles et les plus vulnérables qui sont nos enfants.
Abdoul KÂ, Professeur, Saint-Louis - Sénégal
Entièrement d'accord avec tout ce que vous avez dit.
Alioune KÂ, Notaire, Dakar - Sénégal Tous nos encouragements pour l'éradication de la mendicité des enfants et leur accès à la scolarisation et aux soins de santé pour tous.
Amadou KÂ, Etudiant, Dakar - Sénégal
Bamby KÂ, Elève, Thiès - Sénégal
Aidons nos petits frères... Bineta KÂ, Infirmière,
Saint-Louis - Sénégal Idée généreuse et
acte citoyen. Tous nos encouragements ! Diarétou KÂ, Dakar
- Sénégal Elhadji Yoro KÂ, Agent
administratif, Dakar - Sénégal Je loue votre action si noble
d'autant plus qu'elle s'inscrit dans une dynamique d'éradication de l'innocence
et de la pauvreté au niveau d'une couche qui se trouve la plus vulnérable
de la société : l'enfant. Fatou KÂ NDAO, Educatrice,
Dakar - Sénégal Heureuse de lutter à vos côtés
pour réduire ce fossé. Courage. Mangoné KÂ,
Journaliste, Dakar - Sénégal Les enfants
des pays en voie de développement ne sont pas très bien pris en
charge en raison sans doute de la pauvreté qui rythme l'activité
des populations. Après la démission des parents d'encadrer leurs
progénitures, les gouvernements et les ONG tatonnent encore à mettre
en place un cadre propice pour l'épanouissement des enfants. Réhausser
le niveau de vie des populations, nous semble l'une des voies indiquées
pour réhabiliter ces enfants. Avec un esprit tranquille, les parents auront
largement le temps de donner du temps à l'éducation des enfants.
Marie KÂ, Dakar - Sénégal
Moumi KÂ, Inspectrice de l'Education Populaire, de
la Jeunesse et des Sports, Dakar - Sénégal Je suis très
sensible au phénomène des enfants de la rue. Des efforts certes
sont faits, mais restent insuffisants. Cependant, le problème doit rester
une priorité pour tous les acteurs du pays. Bonne chance à votre
initiative, pour aider l'enfant à s'épanouir et se développer
dans des conditions correctes.
Néné KÂ, Dakar - Sénégal
Nogoye KÂ, Comptable, Dakar - Sénégal Plus jamais d'enfant dans la rue. Nous soutenons cette action.
Papa Malick KÂ, Informaticien, Dakar - Sénégal
Plus jamais ça ! Mais
quelle est la solution ?
Samba KÂ, Thiès
- Sénégal
Sambacor KÂ, Dakar
- Sénégal"Nous pouvons dire aimer son pays ou son continent,
mais sans la volonté de faire par tous et le refus de l'intolérable,
tout appel à la solidarité et à l'amour serait une imposture". Mame Faguèye BÂ. Je travaille dans une ONG et je crois que
je suis bien placé pour approuver cette assertion.
Souleymane
KÂ, Fonctionnaire, Dakar - Sénégal
Entièrement
avec vous.
Judith KAANTOR, Artiste poète, Nice - France
Agissons tous, pour que le troisième millénaire soit le siècle
de l'ouverture et du partage.
Aliou KABA, Artiste, Dakar - Sénégal Je
soutiens votre initiative pour ne plus voir un seul enfant dans la rue.
Aminata Ibrahima KABA, Ingénieur télécom,
Conakry - Guinée Dans cette période de mondialisation et de
la globalisation il me semble intéressant de rappeler que nos diregents
s'écartent de l'opinion des enfants qui au contraire sont décisifs
pour éradiquer les maux dont souffrent le monde d'aujourd'hui. C'est pour
cela que je m'implique fortement dans la voie que vous avez empruntée pour
combattre tout ce que vous avez cité. Unisons nos forces pour la cause
des enfants !
Fally Diaité KABA, Chercheur, écrivain, Pikine - Sénégal Face à la banalisation des valeurs culturelles et republicaines,le sort ne peut être que collectivement empiré. Il y a lieu de réadapter les approches selon les enjeux et le quotidien de ces Enfants qui seront demain à nos chevets. La Cause est noble, pour avoir été cet enfant éduqué dans la famille paternelle. Education de Base, associative et lycéenne complétée par les risques de l'aventure dans la sous-région Ouest africaine.
Mohamed KABA, Antiquaire, Conakry
- Guinée J'interpelle les Pouvoirs publics pour le droit à l'éducation
"formelle", le droit à la santé et la protection pour
tous les enfants afin de respecter la seule morale possible : le respect des droits
de l'enfant que tous les pays (sauf la Somalie et les Etats-Unis) ont signé
à l'ONU. Mohamed KABA, Informaticien,
Bergen Op Zoom - Pays-Bas Christine KABAGEMA Vous
avez tout mon soutien pour la cause de l'enfant rejeté.
Tina KABAGEMA, Photographe, Dakar - Sénégal L'enfant a la parole est un titre qui me parle directement, mais j'ai l'impression qu'une fois encore ce sont les adultes qui vont interprêter pour lui, alors
s'il vous plait, faites nous entendre leur voix.
Claude KABAS, Abidjan - Côte d'Ivoire Bon courage.
Dieudonné KABASONGA NDUBA, Administrateur des entriprises sociales, Kinshasa - Congo Ce phénomène est très accentué en R. D. Congo. Il y a des milliers d'enfants dans la rue, mais jusqu'à présent personne ne s'occupe malgré quelques actions des ONG dispersées et non coordonnées. Ceci constitue une bombe à retardement qui risque de beaucoup retarder tout élan pour le développement. Parmi ces enfants nous trouvons des milliers d'entre eux orphelins des guerres, d'autres pris par la pauvreté et sont abandonnés par leur progéniteurs. Conjugons nos efforts pour arrêter ce phénomène qui n'honore pas notre continent.
Edouard KABAZIMYA, Enseignant, Elisabeth - Etats-Unis Il était temps d'y penser.
Doumbia KABINE, Agent de développement social et détective privé, Bamako - Mali L'être humain comme valeur et préoccupation centrale. L'affirmation de l'égalité de tous les êtres humains. La reconnaissance de la diversité personnelle et culturelle. Le développement de la connaissance au-delà de ce qui est accepté aujourd'hui comme vérité absolue. L'affirmation de la liberté d'idées et de croyances. Le rejet de tous types de violence et de discrimination aux enfants. Non au travail des enfants.
Isabelle KABLANKAN, Zurich - Suisse
Claire Marie KABORE, Diplomate, Bamako - Mali Je voudrais par la présente vous apporter mon soutien
et mes encouragements. Puissions nous nous donner la main pour éradiquer ce mal.
David KABORE, Magistrat, Ouagadougou - Burkina Faso En tant que juriste et promoteur/défenseur des Droits Humains, je vous tire mon chapeau et vous souhaite plein succès dans vos initiatives ; je suis de tout coeur et d'esprit avec vous !
Georges KABORE WENDEMY, Artiste réalisateur, Ouagadougou -
Burkina Faso Pour la cause de l'enfant de la rue en avant. Je suis disponible 24h/24 !
Maxime KABORE, Président de l'ONG Oxygène, Liège - Belgique Agir en faveur de ces enfants de rue est un impératif au quotidien !
Charles KABOU, Cadre administratif et financier SDV (Groupe Bollore), Dakar - Sénégal Militer pour une telle cause est un acte citoyen, qui requiert l'énergie de tout parent qui porte un réel amour à ses enfants.
Marie-Louise KABRE, Dakar - Sénégal
Jean de Dieu KABUNGA, Juriste, Kinshasa - Congo Les congolais sont de ceux qui bafouent les premiers les droits de l'enfant. D'ailleurs dès la maternité. Ce qui est vrai est que l'enfant n'a jamais choisi de naître dans la famille où il est né, cependant ceux qui le reçoivent dans la famille, ne l'aime que par la parole, et non par les actes. La raison principale est la pauvreté. Alors nous souhaiterions que les parents ne donnent plus au monde des enfants pour éviter ce phénomène des enfants abandonnés, négligés, dans la rue... Ils ne sont que "innoncents" ces enfants, un peu d'humanisme à leur égard honorera le Créateur.
Frédéric KABWA, Artiste, chanteur, musicien, Rennes - France Je vous remercie de cette initiative. Je sais que les femmes africaines font beaucoup pour tenter de limiter le désarroi des enfants laissés à l'abandon dans nos pays. J'essaie modestement par certaines de mes chansons, dont Wakoko, enfant soldat, qui n'a pas encore été publiée, de contribuer à la sensibilisation de ce fléau devant lequel nous ne pouvons pas rester inactifs...
Zinédine KADA, Bangui - Congo
Ahmad KADDOURA, Dakar - Sénégal
M. C. KADIMA-MBUYI, Kinshasa - Congo Moustapha KADI OUMANI, Ecrivain
et acteur de la société civile nigérienne, Niamey - Niger
Merci de mener cette noble lutte. Abdon Fortuné Koumbha KAF,
Comédien, conteur, metteur en scène et directeur du Festival International de
conte RIAPL, Brazzaville - Congo Il est vrai que de nos jours, le phénomène
des enfants de la rue prend de plus d'ampleur inquiétante. Aujourd'hui, quelques
uns les regardent avec mépris, d'autres avec pitié. Il faut craindre que demain,
pas un demain lointain, mais proche que leur ras-le-bol se transforme en révolution
qui poussera les hommes et les femmes à enfin voir et comprendre ce qu'ils ont
toujours voulu admettre. Ismaël KAFANDO, Responsable
adjoint du Système Informatisé d'Analyse du Risque, Dakar - Sénégal
Toutes mes félicitations aux initiateurs de l'idée. C'est un combat
très noble auquel j'aimerais apporter ma modeste contribution.
Jean KAFANDO, Enseignant, Ouagadougou - Burkina Faso
Je suis touché par le travail que vous faites c'est popurquoi je m'engage
à vous apporter mon soutien pour cette noble lutte pour sauvegarder les
intérêts des enfants. Bon courage !
Moussa KAFANDO, Bobo-Dioulasso - Burkina Faso Un engagement fort pour le droit de l'enfant est très utile pour la protection des enfants de la rue.
Paul KAFANDO, Informaticien, Ouagadougou - Burkina Faso Les enfants sont notre avenir, alors éduquons les, formons les.
Edho Mukendi KAFUNDA, Travailleur social, Kinshasa - Congo C'est une bonne idée qui mérite soutien.
Bonni KAGBARA, Déclarant en douane, Kara - Togo
Mamour KAGNALY, Homme d'affaire, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec vous je ferai tout ce qui est possible.
Patrice KAHLHOVEN, Artiste dramatique, Paris - France Plus d'enfants des rues, plus d'enfants dans les rues, seuls, ignorés. Plus d'enfants abandonnés, sinon, considérons comme évidente, la fin de notre humanité.
Jean-Louis KAHOURY, Dakar - Sénégal Les enfants sont l'avenir. Protégeons-les quoi qu'il arrive.
Cyprien KAHUNDIRA VAGHENI, Télécommuniquant, Kinshasa - Congo Je salue cette initiative. Mettons la parole à la concrétisation, car de telles idées pourraient amener l'Afrique à évoluer. Surtout qu'on l'appelle "berceau" de l'humanité.
Med KAÏF, Architecte, Agadir - Maroc Vu les difficultés dont souffrent les enfants de ma ville, je tiens à contribuer si ce n'est que par signature.
Hervé KAIM, Président, Avion - France Que ce soit pour toutes causes valable : (artistique, droits de l'Homme, défence de l enfant, sociale...) nous serons derrière vous.
Maram KAÏRE, Dakar - Sénégal
Ndack KAIRE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal Ensemble luttons pour que les droits des enfants soient respectés.
Guillaume Konan KAJEEM, Artiste musicien, Genève - Suisse
Merci de prendre cette initiative. Il est important de fédérer les
énergies, surtout pour un combat aussi noble. A votre entière disposition
pour apporter ma modeste contribution.
Kajou, Pensionnée,
Bruxelles - Belgique Solidarité !
Karine KAKOU, Genève - Suisse
Jenny KAKPO, Artiste plasticienne, Lomé - Togo Les
enfants sortent du silence. Si une forme de nocturne préside aux errances
incertaines d'une époque qui gagne une vitesse jusqu'au vertige, il semblerait
que d'autres invitations nous incitent à lever le pied. Celle de nos enfants
dans la rue, dans le vide, dans un monde aujourd'hui vulnérable, plein
de risques, dont les valeurs morales, sociales, sont des balises, dans un monde
dont l'évolution s'accélère, sans nos enfants, et comme un
manuscrit qui revient à la vie, je cherche aussi ce qu'il faut transmettre
à nos enfants, que faire pour nos enfants, que deviendra demain, que feront-ils
sans nous, comment les faire sortir du silence ? Je m'éffraie de la lucidité
face au destin des jours et au déclin des nuits. Nous devons tous nous
unir, main dans la main pour assurer une génération meilleure.
Théophile KAKPO, Cotonou - Bénin Un fléau à éradiquer à tout prix.
Andy KALALA, Journaliste, Lancaster - Etats-Unis Beau boulot !
Boubou KALALA, Artiste designer, Kinshasa - Congo Une personne détient en lui une éternité ; il détient (des générations et des générations) d'où une personne désorientée, c'est toute une génération foutue et à travers ces enfants pouvons-nous savoir combien de générations avons-nous perdues ?
Charlotte KALADA, Kinshasa - Congo Nous savons que la rue ne peut pas donner des enfants mais ces enfants ont des parents qui n'ont pas de travail et la misère de la famille pousse les enfants à aller dans la rue pour demander, voler, chercher à manger. Nous remarquons même des enfants qui amènent la recette de la journée auprès des parents pour que ces derniers mangent. Est ce comme ça que nous africains devons développer nos pays ? Que nos dirigeants prennent à coeur l'éducation des enfants, l'avenir de demain.
Mothis KALADA, Electrotechnicien, Forbach - France Je viens m'associer à vous afin de pouvoir aider à l'éradication de ce phénomène qui nous sera préjudiciable à l'avenir, pour que l'on puisse sortir ces enfants de ce bourbier puisqu'ils sont l'avenir de ce pays et de ce continent malgré ce que nous pouvons constater aujourd'hui.
Jean KALAMA-ILUNGA, Kinshasa - Congo
Patricia KALAMBAYI, Executive director of Women for Dignity and Development Foundation WODIDEF, Kampala - Ouganda Children must be protected.The Women for Dignity and Development Foundation Wodidef, struggles against sex slavery, children trafficking as well as rape against children refugees in uganda. Stop rape and other human rights abuses against girls child in Uganda.
Hugues KALDOU, Dakar - Sénégal
Guy KALENDA MUTELWA, Journaliste, enseignant, Paris - France L'Afrique doit combattre, ensemble, le fléau des enfants de la rue.
Charles KALISA, Kigali - Rwanda
Cédric KALKMANN, Liège - Belgique
Hassan KALOKO, Comptable, Matoury - Guyanne Française J'encourage toutes les vonlontés associatives en particulier celle de "L'Enfant A la Parole".
Charly KALOMBO, Cahors - France La situation des enfants des rues en R.D. Congo est complexe, pour éradiquer ce fléau il faut soutenir ces femmes, ces hommes de courage qui donnent de leur personne sur place pour aider ces enfants... Je m'adresse particulièrement à tout Congolais vivant en occident, ces enfants là n'ont pas besoin de 1/100ème de ce que nous possédons, alors faisons quelque chose dans ce sens. Dans cette pétition j'ai retenue le commentaire de Mme Claudine Kanonga de Kinshasa, j'aimerais que mes coordonnées lui soit communiquées, je tiens à la soutenir matériellement du mieux que je pourrais...
Guy KALOMBO MUABILA, Ouvrier, Anvers - Belgique
Louis KALONGA MUAMBA, Religieux, Yaoundé - Cameroun C'est depuis l'an 2000 que je me suis engagé pour ce métier de la défense des droits de l'enfant. Pour preuve, j'ai travaillé dans mon pays la RDC comme Benévole, dans un centre de réinsertion socioprofessionnel des jeunes et enfants de la rue. Maintenant que ma formation religieuse vient de terminer, ça sera mon domaine pastorale.
Joseph KALUBI MBALA MBALA, Géologue, Kinshasa - Congo Oui, c'est vrai, l'enfant a la parole et nous devons agir vite pour que les enfants de la rue ne deviennent pas un danger dans les jours avenir. Aussi nous devons savoir que tous ces enfants peuvent bien aller à l'école et devenir un jour des élites de notre continent.
Dieudonné Mutuka KALUMBI, Kivu - Congo
Olivier KALUME, Professeur de sport, Bruxelles - Belgique Tout Homme est bon et tout enfant est précieux, toute aide est la bienvenue.
Auguste KALUNGA, Etudiant, Likasi - Congo Aidons nos enfants pour une bonne croissance... Les enfants ont droit à l'éducation...
Jose KALWELE,Ingénieur civil, Londres - Grande-Bretagne J'adhère totalement à cette idée. Puisse t-elle être éradiquer sur cette terre.
Alain Pascal KALY, Sociologue, Rio de Janeiro - Brésil Je suis sénégalais vivant au Brésil où j'ai fait mes études de la maîtrise au doctorat. En maîtrise et au DEA, j'ai fait mes travaux sur les enfants de la rue de la ville de Salvador - capitale de l'Etat de Bahia. En thèse, j'ai fait une étude comparative entre les enfants de la rue de la ville de Salvador et ceux de Dakar au Sénégal. Depuis 2000, je suis président de l'ONG VIDA Brasil - siège à Salvador - qui a des projets dans cette ville et a Fortaleza. parmi ces projets, il y a "Buscape" qui travaille avec les enfants en situation de risque social. A Rio de Janeiro, j ai eu à travailler comme volontaire dans l ONG Projeto_Uere sous la direction de Yvonne Bezerra dans le complexo da favela da Mare. Le gros des activités visent a aider les enfants à sortir du monde de la drogue commme à éviter qu'ils y tombent ; éviter les grossesses précoces aussi. En cas de besoin, je serais toujours disposé à apporter ma contribution.
Eugène KALY, Journaliste, Dakar - Sénégal
Mamadou KALY SOW, Travailleur social, Madrid - Espagne
Je salue l'initiative et je compte collaborer de mon mieux au déroulement
de vos activtés. Tout ce qui a trait á l'amélioration des
conditions de vie des enfants m'engage. C'est une cause noble.
Félix
KAMA, Stuttgart - Allemagne
Geneviève
KAMA, Etudiante en bureautique, Diourbel - Sénégal
L'enfant est une cire vierge qui ne doit être imprégné que
de bonnes choses. Nous adultes occupés que nous sommes de notre propre
personne, nous avons tendance à les oublier. Pensons à eux, ils
sont le lendemain.
Blaise KAMANGA, Etudiant, Londres - Grande-Bretagne Les enfants, sont notre relève, tels ces jeunes pousses qui viennent remplacer celles jaunies par le temps. A quel avenir les destinent-on s'ils sont à l'abandon ? Comment sera ce monde dont ils reprendront les rennes ?
Alima KAMARA, Responsable
clientèle dans une agence de publicité, Dakar - Sénégal
La pauvreté, la lacheté des Hommes, le développement de l'individualisme
ont permis cette croissance de la mendicité. C'est devenu un métier
qui maintenant est organisé de tel sorte que ces familles de la rue se
reproduisent dans le but d'augmenter ce système pervers de subsistance.
Quelle honte, quelle tristesse ? Qui condamner ? Les parents, les pouvoirs politiques,
les intérêts personnels, notre conscience. Va savoir, maintenant
qe l'intolérable est excusé, est justifié...
Anta KAMARA, Communication, Dakar - Sénégal Il faut agir contre les parents qui abandonnent leurs enfants ou qui les confient à des marabouts qui les envoient mendier. Ce que je déplore surtout, c'est l'exploitation des enfants. Quelles actions comptez-vous mener au Sénégal ?
Cécile Ndiaye KAMARA, Secrétaire, comptable, Kaolack - Sénégal C'est vraiment écoeurant ce que nous rencontrons chaque jour au détour d'une rue et à des heures tardives ou très tôt nous voyons ces jeunes enfants courant de gauche à droite à la recherche de petites piècettes. Un jour en allant très tôt à la gare routière quelle ne fût ma surprise en rencontrant deux petits à peine âgés de cinq ans vers les coups de cinq heures du matin demandant des pièces. Trop c'est trop car je me suis dite qu'à cette heure, ils devaient être bien couverts et dormir profondémment.
Fatou KAMARA, Casablanca - Maroc
Khoumba KAMARA, Chatenay-Malabry - France
Mamadou KAMARA, Administrateur de sociétés, Dakar - Sénégal Voilà une noble initiative qui mérite
nos encouragements et notre engagement actif. j'espère simplement qu'il ne s'agit pas de simples gesticulations et que vous aurez les moyens d'agir avec respect et intelligence. La solution est plus dans l'action concertée et bien pensée que dans les discours bourgeois de salon.
Nicole KAMBAYI, Kinshasa - Congo
j'espère que cela fera
réellement bouger les choses, nous avons besoin de remettre au centre de
la vie "l'Homme" et l'enfant et par excellence le commencement de tout.
Un peu plus d'amour ne tuera pas l'humanité qui en a vraiment besoin.
Marthe Varéla KAMBEL, Artiste plasticienne, Dakar
- Sénégal
Bravo pour cette belle initiative, toute mère
aurait eu mal au coeur en voyant cet obstacle dans la rue. Tout un avenir pour
la nation, si nous y mettons tous la main enssemble, aidons nos enfants à
grandir.
Yaya KAMBOU, Artiste danseur, comédien, chanteur, Saint-Louis - Sénégal
Moustapha KAMBY, Etudiant, Bambey - Sénégal
Je suis de tout coeur avec cette initiative qui va dans le sens du déveleppement social. Donnons la parole aux enfants car ils sont l'avenir de la nation.
Pierre
Eugène KAMDEM, Enseignant, chercheur, Dschang - Cameroun
Il échoit aux adultes, indépendamment des espaces et des époques,
ce devoir capital que Sigmund Freud, reprenant le poète romantique Anglais
William Wordsworth (1770-1850), sédimenta dans sa psychanalyse : «L'enfant
est le père de l'Homme». Ce programme -qui recommande d'être
très attentif aux enfants, de canaliser leur personnalité de demain
en exorcisant leurs "démons" d'aujourd'hui, d'orienter leur build
up afin de prévenir les dérapages futurs, de leur donner un toit,
de les soustraire aux molut exploitations infantiles contemporaires, bref de garantir
leurs droits - est loin d'être assimilé par nombre d'entre nous ;
mieux, il reste, aujourd'hui plus qu'hier, et sans doute demain plus qu'aujourd'hui,
d'actualité... Amis terriens, sauvons l'avenir de l'humanité ; sauvons
les enfants du monde !
Valérie KAMDEM, Elève-professeur,
Dschang - Cameroun
Merci pour cette initiative en faveur des enfants du monde
!
Francine KAMDEU CHUTCHUA, Présidente
de Enfants Sans Frontière, Yaoundé - Cameroun
Tout enfant est
un savant qui s'ignore. Nous n'avons pas le droit de les délaisser. Agissons
maintenant.
Jean-Claude KAMINSKI, Travailleur artistique, Watermael-Boitsfort - Belgique Plus le monde avance et plus ce problème devient aigu... Enfants soldats... ?
Maurice KAMINSKI, Kortenberg - Belgique
Aaron KAMONDO BYEMBA, Enseignant
et défenseur des droits de l'enfant, Bukavu - Congo
Eu égard
à ce qui est dit concernant les droits de l`enfant notamment les instruments
juridiques tant nationaux qu'internationaux, je corrobore l'hypothèse qu'il
n'y a pas de développement sans l'enfant, car en effet, l'enfant est un
adulte en miniature. Il est de notre devoir de bien éduquer les enfants
car le développement du monde futur dépend de l'éducation
acquise dès le bas âge.
Kassoum KANAZOE, Agent de liaison, Agent de liaison, Boulsa - Burkina Faso
Jacqueline KANCEL, Le Moule - Martinique
Grâce KANDA, Elève, Brazzaville - Congo Tous mes encouragements ainsi que félicitations. Continuez ainsi vous avez un talent remarquable.
Mpoyo KANDALA, Lubumbashi - Congo
Adama KANDE, Journaliste, Dakar - Sénégal Comme tout le monde et dans tout le monde, l'enfant a le droit à la parole. Le combat doit être universel.
Abdoulaye KANDJI, Technicien en informatique, Dakar - Sénégal La mendicité est un phénomène certes, mais je pense que nous en particulier et nos autorités, ne faisons rien qui puissent l'éradiquer. Essayons ensemble de trouver des solutions pour le bien-être de nos enfants.
Mor Anta KANDJI, Conseiller pédagogique itinérant, Kaolack - Sénégal De tout coeur pour cette cause. Informez moi. Je ne peux plus voir un enfant dans la rue non plus.
KANE, Infografiste, Dakar - Sénégal Très bonne initiative.
A. A. KANE, Poissy - France L'avenir de chaque société dépend du traitement et de l'éducation de ses enfants, de la discipline et du courage des adultes. L'éducation des enfants ne pas pas être un prétexte pour les exploiter. Ces pratiques ne pouront cesser que par la sensibilisation sur le terrain en montrant aux parents qu'il existe d'autres moyens plus modernes, plus efficaces et plus humains pour donner une éducation religieuse à leurs enfants.
Abdoulaye Ousmane François KANE, Fonctionnaire, Chilly-Mazarin - France Il n'ai pas admissible de laisser les enfants des rues au profit des gens malhonnêtes qui les exploitent dans des réseaux inhumains. Au nom des droits de l'Homme et l'égalité sauvons ces enfants.
Abdourahmane KANE, Animateur social, Dakar - Sénégal Je reste convaincu que seule une réelle conviction de vouloir changer les choses est la principale voie à suivre pour arriver à bout de ce phénomène. Depuis dix ans que je travaille sur la question pour remonter jusqu'au village d'origine des enfants afin de voir concrètement les réelles motivations du départ massif d'enfants des villages vers les villes à des fins d'apprentissage coranique. Ce qu'il faut réellement c'est un véritable projet de lutte contre la pauvreté des villages d'origine des enfants talibés mendiants.
Absatou KANE, Elève, Pikine - Sénégal
Il est vrai qu'il y a une misère mais les enfants de la rue c'est la faute
de leurs parents car un enfant a besoin de soin, de santé et de l'hygiène
pour vivre mieux.
Aby KANE, Dakar - Sénégal
Adama KANE, ITT, Columbus - Etats-Unis Déjà membre de L'association que gère mon père Cheikh Hamidou Kane, je repondrai toujours présent à l'appel pour le secours des enfants de la rue.
Aïcha KANE, Technicienne en comptabilité, Montréal - Canada Agissons ensemble car c'est seulement l'union qui fait la force. Merci de votre initiative et du courage.
Aïchétou Kamissoko KANE, Dakar - Sénégal
Altin KANE, Chargée de projets, Dakar - Sénégal
Plus d'enfants dans la rue. Cela nous déchire le coeur de voir continuellement
des enfants de plus en plus petits livrés à eux-mêmes dans
ce
monde où la délinquance, le banditisme, la violence, le proxénitisme
sévit...
Amadou KANE, Opérateur économique, Dakar - Sénégal Non à l'exploitation de l'enfant quelque soit la nature.
Amadou Yacoub KANE, Etudiant, Granada - Espagne Merci pour cette campagne mais il faut d'abord étudier les causes de ce phénomène.
Assyetou KANE, Etudiante, Dakar - Sénégal Je salue votre initiative et je suis honorer de participer à ce combat puisque j'essaie tant soit peu de lutter de mon côté avec une Association du nom de "Un Sourire Pour l'enfant" avec cinq membres. Je suis à votre disposition.
Babacar KANE, Etudiant, Poitiers - France
Bassirou KANE, Commercial, Dakar - Sénégal
Camara Khadijetou KANE, Assistante de direction, Nouakchott - Mauritanie Très bonne initiative. Il est grand temps que ces êtres fragiles puissent avoir de l'affection et partager tout (bonheur et souffrance) avec l'autre couche dite à l'aise !
Caroline KANE-NIANG, Assistante communication, Dakar - Sénégal Plus jamais ça. L'union fait la force. Unissons nous pour combattre ce fléau !
Djinda KANE, Etudiante, Dakar - Sénégal bon courage dans votre lutte :-)
Elimane KANE, Chargé de programme communautaire, Sébikotane - Sénégal Je suis très solidaire à cette initiative de ma soeur Mame Faguèye BÂ et je l'encourage de toutes mes forces. Je pense comme elle qu'il faut mettre un terme à cette situation qui ne trouve aucun repère dans notre mode de vie traditionnel, basé sur la solidarité familiale et collective et sur le respect de chaque élément de la communauté (ethnique, villageoise, confrérique, d'appartenance à une même contrée, etc). Je souhaite dans ce sens que l'on agisse également de façon plus "marquée" au niveau de la famille, avant que l'enfant n'éprouve le "besoin" d'aller dans la rue. Aussi, le combat donc aller vers la détermination des causes profondes qui conduisent à cet état de fait. Discuter avec nos enfants pour trouver avec eux des solutions idoines d'élimination des facteurs qui conduisent à ces états de "DEV - Déprivation (dénuement), Exclusion, Vulnérabilité" représente un très grand chantier qui, à terme, nous aidera tous à agir... efficacement et durablement pour freiner ce fléau.
Elimane H KANE, Psychosociologue,
Dakar - Sénégal
Je soutiens cette action et m'insurge contre
le phénomène des enfants de la rue. Dans le cadre du projet Arche
que je dirige dont l'objectif est de doter aux jeunes une éducation de
qualité pour en faire des citoyens du monde moderne et attachés
aux valeurs islamiques fondamentales j'ai initié un programme "éduquer
ou périr" pour l'octroi de subventions aux enfants en situation vulnérable
pour leur internat dans notre établissement éducatif situé
à cambérène II à dakar.
Fadoum KANE, Nouakchott - Mauritanie
Fatou KANE, Etudiante, Rufisque - Sénégal J'apprécie cette initiative et je suis partante pour ma contribution afin d'aider les enfant de rue.
Fatoumata KANE DIABY, Secrétaire de Direction, Bamako - Mali Je vous remercie de votre initiative et m'empresse à diffuser largement cet important appel. L'enfant est l'avenir du monde, donc nous devons les aider à avoir un monde meilleur où il n'est plus question de faim, de pauvreté et de maltraitance.
Habi KANE, Administrateur de société, Dakar - Sénégal Ce n'est qu'en nous unissant que nous pouvons lutter contre ce mal puisque étant le plus favorisé par ce pouvoir religieux qui utilise comme prétexte l'éducation religieuse pour exploiter les enfants qui sont victimes du manque d'humanisme de ceux qui les ont mis au monde : leurs parents ; et ont choisi de fuir leur responsabilité en les jetant à la rue !
Habib KANE, Dakar - Sénégal
Ibou KANE, Médecin, Dakar - Sénégal C'est avec un grand plaisir que je mettrai mes compétences au service de votre démarche. En effet je suis médecin et j 'aimerais bien participer à vos actions pour l'amélioration des conditions des enfants au Sénégal et dans le monde.
Ibrahima Amadou KANE,Mécanicien, Granby - Canada Je vous remercie beaucoup de vos préoccupations pour les enfants qui souffrent dans ce monde. Je suis à côté de vous pour combattre ensemble. Je suis un mauritanien qui vit au Canada. Bonne chance.
Idrissa KANE, Analyste financier, Dakar - Sénégal C'est une excellente initiative ! A encourager, soutenir et vulgariser fortement. Mais cette action de solidarité devrait être de proximité immédiate, d'abord, avec ce pauvre garçon/fillette qui passe chaque matin devant ma maison. Ensuite tisser une toile de solidarité autour de soi et de cet enfant.
Isabelle Céline KANE, Chargée de mission CL, Lyon - France Contre l'exploitation des enfants dans notre pays et contre l'impunité des "tenanciers" véreux.
Kary KANE, Casablanca - Maroc
Khadidja KANE, Channel Manager Education, Dakar - Sénégal Je vous soutiens entièrement car ce phénomène risque de détruire notre société de l'intérieur. Ces enfants malheureusement n'apprennent qu'une chose, tendre la main et ils croient que c'est cela la vie. Et quand on sait qu'ils sont l'avenir de tout un peuple, le danger saute aux yeux.
Korka KANE, Restaurateur, Dakar - Sénégal Tout enfant a des droits. Le premier est d'être déclaré à sa naissance. Je ne peux pas comprendre ces mères qui laissent leurs enfant errer... Non à ces parents qui jettent leurs enfants dans la rue. Ils n'ont pas de coeur. C'est aussi simple que ça.
Mamadou Fadel KANE, Instituteur, Dagana - Sénégal Ce thème que vous avez abordé m'a fort réjoui car il coïncide avec celui que mon école a présenté avec la plaidoierie (où le parlement des enfants). Ainsi nos élèves ont montré comment à travers les différents ministères de notre administration, les préoccupations de ces enfants démunis, pourraient être prises en charge. Le thème, tel qu'abordé, était aussi pertinent que pathétique et nous avons remporté ainsi la finale départementale. Nous nous préparons à présent pour la finale régionale qui aura lieu à Saint-Louis mais la date reste à fixer. Tous nos encouragements.
Mamadou Oumar KANE, Infographiste, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec vous. Comme tout être humain normal, je suis très sensible à la situation des enfants de la rue, c'est pourquoi d'ailleurs à travers le groupe bideew bou bess dont je suis le chargé de communication, nous faisons plein d'actes pour essayer d'enrayer ce phénoméne, vous pouvez compter sur nous comme partenaire stratégique, la lutte est loin d'être gagnée mais on va y arriver inchallah. Big up à Faguèye
Matouré
KANE, Etudiant, Dakar - Sénégal
Très
bien cette initiative. Vous méritez des encouragements.
Momar KANE, Travailleur social, Dakar - Sénégal Je souscris entièrement à l'idée d'épargner les enfants des dangers et des pièges de la rue pour une prise en charge conséquente qui incombe à la fois aux parents, aux communautés et l'Etat. L'enfant a d'abord des droits (entretien, affection,éducation, etc... C'est en les respectant qu'on peut attendre de lui qu'il soit ce citoyen modèle dont rève toute société.
Ndèye
Astou KANE, Agent commercial, Dakar - Sénégal
Je suis sans voix quand je vois les enfants traînant dans les rues, sales,
affamés, désorientés... Ca me fait très mal. Je suis
de tout coeur avec vous. Luttons tous pour éradiquer ce fléau tout aussi dangereux que le sida. Vous, enfants du Sénégal, que les grands veillent sur vos droits !
Ndiawar
KANE, Consultant, Nouakchott - Mauritanie
Nous avons
tous une part de responsabilité. Car, pendant les trois dernières
decennies, nous avons assisté, sans agir efficacement, à la détérioration
non pas seulement "des termes de l'échange", mais à celle
de nos valeurs culturelles, parmi lesquelles, celle de solidarité. Il est
temps de se ressaisir !
Raki KANE, Dakar - Sénégal
Rokhayatou KANE DIENG, Etudiante, Dakar - Sénégal Sensibiliser beaucoup plus de monde afin d'avoir une grande force pour combattre ce problème. il suffit d'un petit geste pour sauver des enfants du danger de la rue, ne le négligeons pas.
Sayandé KANE, Ingénieur
informatique, Dakar - Sénégal
Une très belle initiative
!
Seydou
KANE, Cinéaste, Ottawa - Canada
Nous devons donner ce que nous avons
de meilleur en nous à nos enfants.
Souleymane KANE, Journaliste, Dakar - Sénégal
C'est une situation qui nous interpelle
tous. La place d'un enfant est au chaud dans un foyer pour jouir de l'amour parental.
Unissons nos forces pour donner à ces enfants des espoirs de lendemains
meilleurs et éradiquer à jamais ce mal pernicieux.
Yaya KANE, Ingénieur des Eaux et Forêts, Bamako - Mali Aimons et protegeons les enfants. Ils sont innocents de leurs actes et ne s'aperçoivent rarement des dangers.
Yaya Abdoul KANE, Sociologue, Dakar - Sénégal Nous appuyons très fortement cette initiative qui promeut l'insertion socio-économiques des jeunes de la rue.
Nabe KANFIEGUE, Musicien, PDG de l'UVI, Notse - Togo
Tous ces problèmes
de pauvreté dépendent de la corruption des gouvernants d'aujourd'hui.
Comme solution pour anéantir ces idées sataniques, nous pouvons
travailler ensemble. Bientot notre administration sera avec vous.
Christian KANFOM, Sportif, Keur Massar - Sénégal
Dady KANGA, Artiste sculpteur, Libreville - Gabon
Je suis de la RDC mais je réside au Gabon pour le moment. Je suis contre
tout ces gens qui maltraitent les enfants. Ils détruisent la vie de nos
enfants en tant qu'artiste il serait mieux de sauver notre future génération.
Si vous pouviez monter une grande exposition aussi ce serait bien pour notre contient.
Edwige Valérie KANGA, Restaurant owner, London - Grande-Bretagne Well done...
Paul KANGAH, Informaticien, Abidjan - Côte d'Ivoire
Yao Michel KANGA, Infirmier d'Etat, Abidjan, Côte d'Ivoire Il faudrait que le phénomène prenne fin.
Blanchard Baugard KANGBETO, Fonctionnaire de police, Abidjan - Côte d'Ivoire Comme un enfant, je suis le père de l'Homme. Et qui d'autre peut le relever de ses erreurs si ce n'est moi. Comme le dirait l'autre encore, peu de gens se souviennent d'avoir été dans l'enfance, d'avoir été si vulnérable. Ils ont besoin de ce coup de pousse pour être sauvés de notre irresponsabilité collective. "Le bien commun fait l'ojet d'une commune négligeance", mais ce bien précieux, notre avenir, ne doit pas être négligé. Courage !
Kofi Léon KANKOLONGO, Plasticien, professeur d'Arts Je conscens avec les tiens et je suis de tout coeur avec vous.
Cécilia
KANKONDA, Bruxelles - Belgique
Mohamed KANNOUE,
Casablanca - Maroc
Claudine KANONGA, Educatrice,
Kinshasa - Congo
Je suis de votre avis, dans mon pays au Congo ce phénomène
est plus touchant. Notre association essaie d'encadrer certaines filles en leur
donnant une formation en coupe-couture.
Souad KANOUNI, Aide de cuisine, Sainte-Marie-aux-Mines - France Je souhaite de tout coeur que vous puissiez aboutir. Stop à la misère des enfants !
Abdoulaye KANOUTE, Ouvrier professionel du BTP, Montreuil-sous-Bois - France Il est temps que tout Sénégalais s'engage à la lutte pour sauver les enfants qui sont dans les rues par ce qu'ils font partie des futurs espoirs de la société.
Cheikh Ya KANOUTE, Juriste, Paris - France Bravo ! Il grand temps.
Fatoumata KANOUTE, Les Mureaux - France L'être le plus apprécié de la planète c'est l'enfant. Il est inonccent, il ne connait pas le bien ou le mal, seul l'enfant peut te donne un sourire quand tu es triste. Aidons la planète pour donner la parole à l'enfant.
Mamadou KANOUTE, Ingénieur,
Dakar - Sénégal
Nous soutenons pleinement vos efforts. Bon courage.
Pape
Tahirou KANOUTE, Elève ingénieur agronome, Dijon - France
Luttons contre la faim et la malnutrition qui touchent les enfant en milieu rural
en proposant des politiques claires ; simples et adaptées qui permettront
aux parents de bien s'occuper de leur famille. Car bien des enfants des rues viennent
des milieux ruraux. La cause des enfants doit cesser d'être un moyen d'enrichissement
pour certains acteurs. Je suis père de deux enfants et je pense chaque
fois que je les regarde à ces enfants qui méritent tout autant que
les miens ce regard tendre et chaleureux d'un père qui pense à leur
avenir...
Kaba KANTE, Documentaliste, Dakar - Sénégal
Sauvons les enfants de la mendicité.
Mamadou Malal KANTE, Conservateur,
documentaliste, travailleur social, Dakar - Sénégal
Je soutiens
les actions que vous menez et que vous envisagez pour lutter contre ce fléau
des temps modernes qui est entrain de prendre de plus en plus des porportions
inquiétantes.
Mariame
KANTE, Editrice, auteur en littérature jeunesse, Dakar - Sénégal
Merci pour cette initiative. Les obstacles semblent insurmontables mais, ensemble,
nous réussirons à les surmonter. Notre pire ennemie est la lassitude.
Ousmane KANTE, Professeur, Dagana - Sénégal
Je salue votre heureuse initiative en faveur des enfants. En donnant la parole
aux enfants vous contribuez à leur épanouissement moral et vous
favorisez, du coup, leur insertion dans le vaste réseau de la communication
sociale.Toutefois, faudrait-il renforcer leur sens du devoir vis à vis
de leur société tout en défendant avec vigueur et énergie
leur droit car éduquer positivement l'enfant d'aujourd'hui, c'est former
le citoyen modèle de demain. Tous ensemble pour la sauvegarde de la liberté
et de la dignité de l'enfant.
Marie-Yvette KANZYOMO,
Journaliste, Ouagadougou - Burkina Faso
Juste un extrait de ce que je suis
entrain d'écrire concernant les enfants de la rue : "Pourquoi préfère
t-il les grands espaces, la rue, le large, cette indépendance dangereuse
pour laquelle il est prêt à tout ? Cette insouciance notoire ? Ne
porte-t-il pas en lui une prison intérieure de laquelle il cherche à
s'échapper ? Où n'est-il pas tributaire d'actes ou de comportements
dus à un environnement familiale inadéquat ? Nous devrions rechercher
le remède miracle de ce côte là... Son sort lui échappe
; Il ne se préoccupe que du quotidien, seule la ration journalière
relève de ses priorités...
Belkacem KAOUNE, Tizi Ouzou - Algérie
Juliette KAPLA, Lille - France
Cheikh Dièye KARA, Dakar - Sénégal Merci de m'avoir accepter comme signataire. Je vous encourage. C'est une très bonne chose.
Sibel KARAHISARLI, Contrôleur de gestion, Bruxelles - Belgique Très bonne initiative. J'espère que les gens prendront conscience de cela.
Myriam KARANGA, Tours - France
Elisabeth KARCHER, Marseille - France
Sophie el KARI, Talence - France
Kaci-Moussa KARIMA, Assistante sociale, Villeurbanne - France La valeur d'un enfant est inestimable, alors ne laissons pas brader ces trésors à travers le monde pour des valeurs qui n'en sont pas ! Le sourire d'un enfant guérit tous les maux !
Loulou KARIMA, Nemours - France Aidons les enfants !
Tiit
KÄRNER, Tartu - Estonie
Raouf
KARRAY, Professeur des Arts graphiques, Sfax - Tunisie
Je suis absolument d'accord avec et votre appel. Je suis membre fondateur d'une
Association pour les enfants abandonnés en Tunisie. Bravo ! Et bon travail.
Estime KASAKULA, Cadre d'entreprise, Kinshasa - Congo
No comment !
Serge KASHAMA, Magistrat, Kinshasa - Congo La désagrégation de la cellule familiale due aux salaires médiocres, au chômage ou à la recomposition des familles sont des facteurs qui déterminent la présence de plus en plus massive des enfants en rupture familiale (plus ou moins quarante mille, voir 2ème Rapport périodique de la RDC au Comité des droits de l'enfant sur le site du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme).
Isidore KASHIBA, Spécialiste, consultant en Droits Internationaux des Femmes, Gatineau - Canada Ignorer les enfants c'est ignorer l'avenir d'un pays ou d'un continent. Je soutiens formellement votre projet et vous encourage d'aller de l'avant.
Frédéric KASHIRAHAMWE, Bujumbura - Burundi
Hélène KASONGA, Conseillère juridique, Kinshasa - Congo Je soutiens totalement cette action et lutte quotidiennement pour la survie des enfants démunis de mon pays. Soutenons nous, afin que le phénomène enfants de la rue, enfants démunis, enfants dit "sorciers", soit éradiquer. Ensemble, recherchons les causes profondes qui ont fait naître ce fléau pour l'éradiquer et donner à chaque enfant la chance de vivre une vie meilleure.
Aldjiguène Thiam KASSE, Secrétaire, Dakar - Sénégal Il faut essayer de prendre des rendez-vous avec les ministères et les individuels aussi. C'est une bonne initiative, vraiment je vous encourage.
Amadou KASSE, Entrepreneur de spectacles, Amsterdam - Pays-Bas Je soutiens votre appel ; je transmets le message à d'autres collègues et contacts pour sensibiliser le maximum de personnes à agir dans le même esprit, et atteindre le même objectif.
El Hadj H. KASSE, Journaliste, Dakar - Sénégal
Excellente initiative. Une société
qui maintient la partie la plus sensible de sa chair dans la rue est une société
malade, sans avenir, sans âme.
Fal Bousso KASSE, Responsable des ventes, Dakar - Sénégal
Excellente initiative
et bonne continuation...
Maguèye KASSE, Professeur d'université, Dakar - Sénégal Un pays et un gouvernement qui ne fait de durable pour ses enfants n'ont aucun mérite à vanter des satisfactions dans quelque autre domaine que cela soit en dehors de l'éducation et de la prise en charge par l'ensemble de la société des besoins d'accompagnement. La satisfaction de ces besoins est un gage d'avenir d'où l'angoisse du lendemain est bannie.
Mamadou KASSE, Etudiant, Dakar - Sénégal Je suis avec vous de tout coeur car je consens la douleur avec nos frères qui sont dans la rue. merci !
Mamour KASSE, Ingénieur, Dakar - Sénégal L'enfant a tous les droits de protection, d'éducation, d'amour...
Mouhamadou Tidiane KASSE, Journaliste, Dakar - Sénégal Il est possible de faire quelque chose contre ce phénomène. Il est urgent de le faire.
Ousseynou KASSE, Ouvrier, Louga - Sénégal
Je suis parfaitement d'accord parce qu'il y a trop d'enfants qui traînent
chaque jour dans les rues et ces enfants sont les adultes de demain aussi le pays
compte beaucoup sur eux. Je pense vous faites bien de lutter contre ce phénomène.
Du courage.
Rokhaya KASSE, Corporate Communications
Mgr, Dakar - Sénégal
Je suis engagée à la lutte
contre les enfants de la rue.
Sako KASSE, Assistant social, Guédiawaye - Sénégal Madame, Je suis avec beaucoup d'attention le travail admirable que vous faites auprès des enfants. Je n'ai que mon expérience de travailleur social à la retraite mais je la mets à votre disposition.
Omaïs KASSEM, Dakar - Sénégal
Charlemagne KASSIFA, Comptable, Banté - Bénin AProDeF-LTM ONG soutien cette initiative pour les enfants victimes d'abus.
Alassane KASSIM, Artiste chanteur, Cotonou - Bénin L'enfant est le père de l'Homme. L'Homme étant au centre de l'univers, son équilibre influe sur cet univers. La rue ne procure aucunement cet équilibre.
Issotina
KASSIMOU, Directeur exécutif de ICA, Cotonou - Bénin
Mon organisation et moi-même sommes solidaires de ce mouvement global.
Apolinaire Etienne KASSOKA, Technicien en informatique et réseaux, Dakar - Sénégal Je vous remercie et vous encourage à poursuivre ce combat noble et pour la bonne cause. Mais éduquer les adultes en premier (la morale et l'amour).
Leïla KASSOUS, Ouvrière intérimaire, Toulouse - France Si l'enfant a la parole, alors j'ai les oreilles et le coeur grand ouvert.
KASSY PERPETUE, Coordinatrice syndicalyste Femme
du Transport ITF, Abidjan - Côte d'Ivoire
Non aux enfants qui sont dans
la rue, afin d'éviter la prostitution, nous parents faisons l'effort de
donner droit à l'éducation, à la santé.
Jerry KATANGA, Lomé - Togo
Guy Aimé Ilunga KATEBA, Fonctionnaire à la CPI, La Haye - Pays-Bas Nous ne prenons pas conscience de notre avenir. Nous ne faisons pas les enfants pour qu'en suite les jeter à la rue. c'est le plus grand fléau de cette civilisation. C'est un crime contre l'humanité.
Roger KATEMBWE, Défenseur des droits de l'Enfant, Kinshasa - Congo Nous croyons que l'unité et la détermination de la population aideront nos décideurs à porter un choix de valeur sur l'avenir des enfants. Leurs places est à côté des parents en famille. Les enfants dans la rue est une forme de rejet et de maltraitance organisés par la société. L'intérêt de l'enfant, doit primer dans nos agissements.
Daniel KATONA, Religieux, Kinshasa
- Congo
C'est un engagement et une lutte contre l'injustice et l'indifférence
dans nos pays africains.
Sekombi KATONDOLO, Artiste,
Goma - Congo
Je veux que le phénomène disparaisse.
Laëtitia
KAUFMANN, Paris - France
Reine Tall KAVEGE, Marketing manager, Washington - Etats-Unis
Adam Abakar KAYAYE, Superviseur du Programme Violence sexuelle basée sur le genre, Abèche - Tchad Nous devons tous agir pour arrêter ce problème qui touche les enfants.
Josiane KAYUZI NKURUNZIZA, Animatrice
au Centre Jeunes Kamenge, Bujumbura - Burundi
Je crois qu'il n'est pas trop
tard pour agir. Sinon comment peut-on gérer cette situation quand ces enfants
deviendront adultes ? Il est temps de réaliser que ce n'est pas un problème
à mettre aux oubliettes.
Africain KAZANGBA, Administrateur Président de la Fédération Nationale des Associations des Parents d'Elèves et Etudiants de Centrafrique, Bangui - Centrafrique C'est un plaisir de partager ensemble les mêmes ambitions pour l'éradication du phénomène des enfants de la rue. Le cas de mon pays est très délicat, qui mérite un renforcement des capacités en matière de formation, sensibilisation et autres rencontres autour de cette question. Je signe et m'engage à coopérer davantage ensemble avec les organisations ayant en partage l'objectif pousuivi.
Mouloud KEBACHE, Montréal - Canada
Abdoulaye KEBE, Djeddah - Arabie Saoudite Battez-vous. Ne baissez pas les bras car il y va de l'avenir de notre continent.
Aïssatou KEBE, Animatrice des collectivités éducatives, Dakar - Sénégal J'aimerais participer à votre lutte...
Amine KEBE, Genève - Suisse
Babacar KEBE, Traducteur, Barcelone - Espagne Après avoir ignorer plusieurs messages, j'ai lu attentivement deux de ces messages et je m'engage solonellement et totalement pour ce mouvement. Je viens juste de rentrer du Sénégal et jamais j'ai passé un sejour si large et avec attention j'ai vu et regardé la situation de beaucoup de ces enfants. Franchement c'est un devoir à toute personne pourvue de connaissance humaine d'assister et de participer à l'éducation des enfants pour en récolter demain une société juste et équitable.
Dado KEBE, Etudiante, Paris - France Il faut s'activer et vite car on peut faire beaucoup de choses ensemble. il faut ouvrir des instituts ou des maisons d'acceuil. Ils ont besoin d'encadrement et cela est possible. Il faut une organisation mais surtout une grande volonté. J'ai vingt ans et je ferai de mon mieux pour ce projet de vie ! Il me tient à coeur.
Djibril KEBE, Eleveur, Bamako - Mali J'adhère pleinement à toute action concernant les enfants.
Elisabeth KEBE, Cadre RH, Dakar - Sénégal Qui n'a jamais été enfant ? Nous sommes tous concernés. Ca fait mal, un enfant pieds nus, dans la rue, laissé à lui-même, qui cherche à manger, qui cherche un abri, qui cherche de l'affection... Il y en a malheureusement tellement, que nous risquons de nous habituer à cette misère, à ce spectacle qui bientôt, ne sera que "naturel" pour nous ! Merci à "L'Enfant A la Parole".
Frédéric Louis KEBE, Dakar - Sénégal
Ibrahima KEBE, Enseignant, Saint-Louis - Sénégal Bonne initiative à laquelle je souscris entièrement. Quelque chose doit être fait pour enrayer ce phénomène qui n'a fait que durer et s'amplifier.
Mohamed Samba KEBE, Elève, Saint-Louis - Sénégal
Ensemble pour une amélioration des conditions de vie des talibés.
Moussa KEBE, Cuisinier, Albi - France
Pour touts
enfants du monde agissons et que allah nous aide.
Moustapha KEBE, Dakar - Sénégal
Rachèle Gbétholancy KEBE, Dakar - Sénégal
Pascal KEDAGNI, Enseignant, Cotonou - Bénin C'est pour moi un grand plaisir de signer un tel message parce que Dieu le tout puissant Jehovah a dit dans sa parole sainte la Bible que l'enfant est la bénédiction divine et qu'il faut en prendre soin. Par conséquent nous devons respecter les enfants, créatures de Dieu en nous occupant correctement d'eux.
Aïssatou KEÏTA, Comptable, Les Mureaux - France Nous devons nous unir pour venir en aide aux enfants c'est le monde de demain qui est jeu et c'est la force d'une nation.
Alioune KEÏTA, Gestionnaire de projet, Dakar - Sénégal L'enfant est le père de l'Homme, c'est-à-dire l'avenir de nos sociétés ; chacun d'entre nous a le devoir de les protéger et de faire respecter leurs droits.
Enda Graf Diapol s'engage sans réserve dans cette dynamique.
Amadou KEÏTA, Musicien, Dakar - Sénégal Plus jamais ça !
Arona KEÏTA, Technicien, Dakar - Sénégal Tous contre ce fléau !
Banel KEITA, Trieuse, Dakar - Sénégal Sans une bonne éducation des enfants, un pays ne peut pas se développer. On doit lutter contre ce phénomène, les assister et surtout les protéger. C'est l'épanouissement des enfants qui fait avancer un pays parce que se sont eux qui seront les dirigeants du pays de demain. Luttons avec fermeté ce phénomène.
Cheikh Moukhamed Fadhel KEÏTA, Musicien, Dakar - Sénégal
Cheikhna Ch. S. KEÏTA, Commissaire de police, Bouaké - Côte d'Ivoire Pour les enfants faites toujours de votre mieux sans attendre d'être remercié. Notre mérite sera de faire en sorte que demain ils vivent dans un monde plus juste.
Demba KEITA, Formateur, Ziguinchor - Sénégal Je vous soutiens dans votre mission de protection et de respect des enfants. Nous devons aider les enfants à être de bons leaders pour le développement de nos pays surtout africains qui ont besoin de responsables nouveaux avec des visions nouvelles.
Djibril KEÏTA, Sociologue,
Fontenay-sous-Bois - France
Cette situation est totalement intolérable.
Nous devons mettre en place un dispositif de diagnostic de la situation sociologique
de l'environnement socio-familial et culturel des ces enfants et mettre en place
des projets concrets de santé communautaire, de scolarisation et d'insertion
socio-professionnelle de ces enfants et jeunes. Nous proposons pour notre part
une contribution gratuite à la mise en place de tous ces dispositifs d'expertise
et accompagnement en faveur de cette noble cause.
El Hadji Toumani KEÏTA, Chaudronnier, soudeur et programmateur de robot, Florence - Italie C'est un projet qui demande de l'expérience, de l'argent et l'appui du gouvernement...
Eve KEÏTA, Saint-Ouen-l'Aumône - France
Fama KEÏTA, Villeneuve-la-Garenne - France Très beau combat et on vous en remercie. En s'aidant tous nous peuple africain et surtout nous-mêmes on y arrivera. Bon courage et à bientôt.
Fassaly KEÏTA, Enseignant, Bakel - Sénégal C'est une bonne initiative d'aider ces enfants en détresse car ils constituent l'avenir de l'humanité. D'ailleurs, je viens tout juste d'aider un talibé à se faire soigner d'une plaie qui est très infectée ! Aidons ces enfants !
Fatou KEÏTA, Maître assistante, écrivaine, Abidjan - Côte d'Ivoire Je suis tellement sensible à ce sujet que mon dernier roman a un personnage central qui est un enfant de la rue (Et l'aube se leva, Présence Africaine, NEI, 2006). Merci pour ce noble combat.
Ishakha KEITA, Comptable, Thiès - Sénégal Il est toujours temps de savoir où se trouvent les vraies valeurs... Juste celles qui perpétuent ce qui ne leur sied pas, ne seraient pas à plaindre... N'avons nous pas l'habitude de dire que les grands Hommes de demain se trouvent chez les "Toute tank". Vive les enfants. Certes le combat est difficile et très dur mais il faut s'armer de courage et y croire pour que cette bataille triomphe.
Michaela KEITA-KORNFEHL, Linz - Autriche
Mohamed Salifou
KEÏTA, Journaliste, écrivain, critique litteraire, Conakry - Guinée
Luttons pour garantir les droits de l'enfant car il est l'avenir. Cela commence
par le respect et la consolidation des droits et privilèges inhérents à son évolution.
Nous soutenons votre combat !
Moussa KEÏTA,
Artiste, Linz - Autriche
Bien sûr que c'est une très bonne idée.
Vraiment que c'est triste les enfants de la rue. Il faut faire quelque chose pour
ces enfants qui doivent avoir une meilleur vie.
Olivier KEÏTA, Orléans - France
Ousmane KEÏTA, Etudiant, Sannois - France
Rama KEÏTA, Dakar - Sénégal
Salif Kaba KEÏTA, Secrétaire exécutif de l'ONG Amalupat, Bamako - Mali
Salma KEÏTA, Secrétaire de direction, Dakar - Sénégal Il faut que cela s'arrête et que tous les enfants du monde puissent jouir de leurs droits.
Sambou KEÏTA, Dakar - Sénégal
Seydou KEÏTA, Dakar - Sénégal
Sira KEÏTA, Pont-de-Sainte-Maxence - France
Yérémakhan KEITA, Chercheur, Dakar
- Sénégal
Je soutiens pleinement avec beaucoup d'engagement.
Coralie KELLAL, Epinay-sur-Seine - France
Bertrand
Sylvestre KENGHOT, Expert financier, Bangui - Centreafrique
Je vous
encourage pour cette ingéniosité relative à l'éradication
de la pauvrété.
Francis KENGNE, Réalisateur de cinéma, Douala - Cameroun Votre appel nous va tout droit au coeur et implique d'avantage toutes les composantes de la société pour une atteinte réussie des OMD. Cet appel est celui que nous recherchons et essayons de vulgariser à travers les quelques petites actions que nous menons sur le terrain.
Maurice KENKOU, Genève - Suisse
Florence KENMEUGNE, Douala - Cameroun Nous ne pouvons pas rester indifférents au phénomène des enfants de la rue dont les chiffres ne font que grossir selon le rapport de l'UNICEF. Ces enfants laissés pour compte ont besoin d'amour. Avec nos efforts nous aurions un jour un monde plus humaniste ; un monde dans lequel les uns seront plus sensibles aux souffrances des autres telle est notre devise à la Fondation Kamsiham, centre de prise en charge psychosociale des personnes en détresse et plus particulièrement des enfants de la rue.
Pauline KENMOGNE MATCHIM, Conseillère juridique et formatrice, Douala - Cameroun Il était temps qu'on y pense, je suis prête à tout pour apporter ma modeste contribution pour la réussite de ce projet. Merci d'y avoir pensé.
Dinanga KENNEDY, Plasticien designer, responsable du Collectif Eza Possibles, Kinshasa - Congo L'amour à donner à ces enfants, ne peut être matérialisé que par l'effort de leur donner les moyens de s'autoprendre en charge et assumer en tant que tel leur devenir...
Sadia KEÏTA, Promoteur d'écoles privées, Bamako - Mali
"L'Enfant a la
Parole" entonne un cri qui interpelle toute la population sous développée
du monde et en occurrence le peuple africain. Nous devrions faire sien ce combat
et agir vite. L'africain a obligation de tirer les leçons de toutes les
humiliations subies au cours de l'histoire et du présent afin de porter
réparations. Refusons la culture de la mendicité même au niveau
de nos états...
Jacques de KERA, Musicien
Je suis de tout coeur avec vous !
Georges de KERCHOVE,
Avocat, Bruxelles - Belgique
La misère n'est pas une fatalité,
elle est l'affaire des Hommes. La famille est le premier lieu de résistance
à la misère et il y a dès lors lieu de soutenir la famille
pour que des enfants ne soient pas abandonnés.
Soraya
KERDJANI, Alger - Algérie
Damien KERGOAT, Sant-Kadou - France
Angéline KERNINON, Hyères - France
Sabine KEROMNES, Réceptionniste, Denia - Espagne Bravo pour cette initiative.
Nicolas KERROUX, Directeur de création, Dakar - Sénégal Très belle initiative ! Diadieuf way !
Med Amine KETTABI, Ingénieur, Fes - Maroc Aidons ces enfants !
KEUCH, Compositeur, Saint-Louis - Sénégal
Isabella KEYSER, Rochefort-en-Yvelines - France
Modou KHABANE, Touba - Sénégal
Mohamed El KHAILI, Mohammedia - Maroc
Dalila KHALDI, Employée, Le Bouscat - France
Dalila KHALDI, Bordeaux - France
Farida KHAMMAR, Professeur d'université, Alger - Algérie
Joignons nos efforts pour Eduquer, former et informer sans répit pour une vraie équité et solidarité
en vue d'un développement durable. Restons proches des institutions fortes
Alesco, Unesco (décennie 2005-2014 pour l'Afrique) afin d'éradiquer
la pauvreté.
Oumar Ibnou KHATAB, Saint-Louis
- Sénégal
Frédéric KHAZANI,
Bordeaux - France
Karima KHECHINI, Attachée
de presse, Paris - France
Si besoin d'aide dans quoi que ce soit ; je me tiens
à disposition... Certaines causes doivent voir le jour !
Pascale KHELLEFADI, Vaux-le-Pénil - France
Slimane
KHIARI, Pharmacien, Oran - Algérie
Chedly KHLASS, Gérant de société, Tunis - Tunisie
Yacine KHOLE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal Une cause ne peut pas être plus noble que la lutte contre le phénomène des enfants dans la rue. C'est un devoir pour tous d'y mettre un peu du sien pour aider ces enfants en difficulté.
Colette Coura
KHOLLE-REDON, Architecte, Southfield - Etats-Unis
Très bonne
initiative !
César KHONDE MAZOMBE, Kinshasa - Congo
Zaza KHOUIDA, Walo msali, Khemisset
- Maroc
Farah KHOUJA, Publiciste, Ferney Voltaire
- France
Je suis loin mais de coeur et de volonté si près. Je pense devoir
le dire puis agir voire à mon échelle tenter de changer les choses. Je rêve sinon,
d'un monde meilleur que je verrais en paix, de mon âme humaine comme toutes...
Mais pour moi c'est juste le moment : je veux et dois donner le meilleur de moi-même.
Je vous félicite.
Mamadou KHOULE, Dakar - Sénégal
Abdou KHOUMA, Informaticien au Ministère de l'Interieur, Dakar - Sénégal C'est toujours un désastre de voir ces familles à la rue sous le froid, sans garniture ni protection et sa fait toujours mal de voir ces familles désespérées qui cherchent à nourrir leurs enfants sans travail et qui tendent leurs mains pour demander. On doit agir pour que cela cesse. Je vous remercie beaucoup pour votre travail et comptez sur moi pour quelconque aide que je pourrais fournir.
Cheikh Tidiane KHOUMA, Informaticien, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec vous. Je vous soutiendrai nuit et jour. Merci.
Salah-Eddine KHZAMI, Marrakech - Maroc
Boureima Jacques KI, Planificateur
de l'éducation, Ouagadougou - Burkina Faso
Vraiment, donnons la parole
aux enfants et prenons le temps de les écouter. Ils ont des choses à nous dire. Cette initiative est à encourager. Les enfants dans la rue est un signe de démission de la société face à son devoir d'éducation.
Thomas KIANA, SP, Liège - Belgique
Je partage votre point de vue. Ce phénomène d'enfants de rue constitue
un grand fléau pour les pays africains qu'il faut à tout prix combattre.
Hubert
KIBAMBE, Editor and criminologist, London - Grande-Bretagne
Je supporte
toutes les campagnes visant au bien-être de l'enfant et la femme.
Flavien KIBONGELA, Géologue, Kinshasa - Congo Eradiquons, là maintenant parce que c'est une bombe à retardement.
Abdou Soulèye KIDIERA, Sociologue, Dakar - Sénégal Je souscris aux actions menées par l'Association. Je suis prêt à m'investir pour l'éradication du phénomène. A bientôt pour des actions concrètes...
Micheline KIELBOWICZ, Montigny-les-Cormeilles - France
Luc KIENZEL, Amiens - France
Christine KIFFER, Mennecy - France
Nadine Elysée
KIKI MIGAN H., Technicienne telecom, Cotonou - Bénin
Continuer
seulement l'oeuvre et nous vous soutiendrons toujours.
Guy KIKONGI, Chauffeur, Kinshasa - Congo C'est vrai que plus d'enfants à la rue nécessite l'effort de tous. La famille reste le lieu par excellence où doit commencer cet effort.
Lantame
KIKPA-TAKASSI, Agent maritime, Lomé - Togo
Je soutiens de tout
coeur "L'Enfant a la Parole" dans sa lutte contre ce phénomène
qui mine le monde entier et spécialement l'Afrique.
Joséphine
KIMA, Economiste, Bobo Dioulasso - Burkina Faso
Moins d'enfants dans
la rue, mieux se porterait la société ! Les transformations négatives
de notre société viennent en grande partie de cette situation que
nous tolérons. Quelle humanité peut encore refléter un enfant
qui a tout appris dans la rue ? Peut-il aimer en retour s'il n'a jamais été
en contact avec l'Amour ? Bon courage à vous !
Robert
Yongo KIMBEMBI, Bijoutier de formation, éducateur d'enfants, Kinshasa
- Congo
Merci pour cet appel, Que Dieu nous donne tous la force d'aider ces
pauvres enfants défavorisés dans la rue. Je suis encadreur d'enfants
dans mon pays la RDCongo je m'occupe de 55 enfants qui se trouve dans le centre
de la charité d'où je suis le fondateur de ce mouvement d'action
social pour le bien-être des autres et des enfans. Je suis avec vous dans
ce travail que Dieu seul puisse nous soutenir.
Clotaire
KIM BOLO DOULEY, musicien, gestionnaire espace culturel, Brazzaville -
Congo
L'enfant est personnel quand il se trouve dans le ventre de sa mère,
mais dès qu'il vient au monde, il appartient à tous les parents
quelque soit sa nationalité. Voilà pourquoi, nous devons conjuguer
nos efforts pour éradiquer ce phénomène d'enfants de la rue.
En manifestants notre amour envers eux, créer une certaine amitié
profonde avant de les ramener à la vie normale. Par exemple : en ma qualité
de chanteur, j'avais une fois rassemblé un petit groupe pour former un
petit orchestre. Tellement qu'ils s'y mettaient et en leur disant qu'un musicien
doit être propre pour se présenter devant les gens. Eh ! bien par
l'accoutrement ils commençaient à changer. C'était un exemple
parmi tant d'autres.
Burch KIMPOUA, Marketeur,
informaticien, Accra - Ghana
L'enfant est le socle le plus fragile de la Jeunesse
et il constitue la tranche de vie ou le maximum d informations et donc de connaissances
est emmagasiné en vue de servir à la prise de décisions produisant,
dans le même élan des actions qui garantissent soit le développement
ou le retard d'une nation. Sachons donc, reconnaitre leur importance aujourd'hui
pour tout le bénéfice des générations futures.
Aïda Alima KINDO, Ouagadougou - Burkina Faso
Georges KINGBO, Emballeur, déménageur, Rome - Italie Tout être humain a besoin de réconfort, alors ne laissons pas nos enfants, nos nièces et neveux seuls sans soutien. Les enfants d'aujourd'hui sont les adultes de demain. Ce qui nous oblige, nous adultes de les protéger.
Jean-Marie KINGOMBE, Inspecteur de l'enseignement, Kinshasa - Congo Je souscris à cette campagne et soutiens totalement ses organisateurs car ce phénomène dégrade l'enfant africain et de surcroit l'Homme. Faisons tout pour que chaque enfant de la rue retrouve sa dignité et un toit.
Joseph KINKIN, Infographiste, Dakar - Sénégal
J'encourage évidemment cette initiative et je formule le voeu que vos partenaires
où qu'ils se trouvent sachent mieux aider (financièrement j'entends)
car il ne faut pas se leurrer sans argent il sera difficile de progresser. Dans
tous les cas, vous avez mon soutien.
Richard KINKPE, Ingénieur, Dakar - Sénégal
Oui pour la solidarité numérique à l'heure de la mondialisation, mais surtout et avant tout Oui à la solidarité humaine.
Rose KINKPE, Auditrice, Dakar - Sénégal
Housséni
KINORE, Ouagadougou - Burkina Faso
Rose KINSINOU, Etudiante, Dakar - Sénégal Je soutiens cette initiative.
Alioune GUEYE né Kunta KINTE, Auteur compositeur, réalisateur, Mbao - Sénégal Qui dit Kunta Kinté dit combat, dit révolution, dit engagement et face à l'exploitation sexuelle des enfants, de la mendicité à l'excision touchant et alliénant
les droits des enfants et de l'Homme, je le combat avec mon ultime souffle ma
dernière énergie de par ma plume et mon talent j'espère que
tous les enfants du monde connaitront le bonheur, la joie, l'éducation,
l'amour. Vive ce combat si noble, bonne continuation !
Annabelle-Nana
KINWANGUZI, Agent des Nations Unies, Bujumbura - Burundi
Le mal ne
vaincra jamais le bien. Ayons courage de sauver ces enfants des rues.
Ato
KIPRE, Paris - France
Manuel KIRCHNER,
Professeur d'anglais et photographe, Barcelone - Espagne
On peut réduire
l'écart entre des nations riches et pauvres, et surtout les gouvernants
de ces dernières devraient faire exemple et non profiter de leur statut
pour devenir plus riches. Ils devraient âtre au côté des pauvres
gens.
Gnaoré KIRMANN, Paris - France
Arthur Kouamé KISSIEDOU, Assistant financier, Dakar - Sénégal Je vous suis dans votre lutte. Je vous y encourage vivement.
Carole KISTLER, Assistante commerciale, Lingolsheim
- France
Les enfants sont des trésors. Il faut laisser leurs rêves
germer et s'épanouir. Il faudrait qu'ils aient confiance...
Alassane KITANE, Professeur, Thiès - Sénégal Nous sommes tous responsables de ce qui arrive aux enfants, nous tous coupables de leur malheur. Soyons moins hypocrites et plus responsables pour que l'humaité éradique de tels fléaux !
Willy Matumona KITOKO, Educateur spécialisé, économiste du développement, Anvers - Belgique Phénomène devenu planétaire,l'enfant de rue est partout dans le monde. Cette situation concerne de plus en plus nos enfants africains vivant en Afrique et aussi en Europe. Conjugons nos efforts pour juguler ce phénomène partout où il s'annonce. Je travaille dans un service d'Accompagnement et d'Aide Educative à Bruxelles (SAAE) (communauté française de Belgique), et je peux affirmer en tant que professionnel, que la situation de nos enfants devient alarmante. Il faut faire quelque chose au Sénégal comme partout où l'on doit agir. Avec des collègues assistants sociaux et éducateurs, nous menons une réflexion sur la sensibilisation à la problématique des jeunes d'origine subsaharienne en articulation avec les parents en région bruxelloise. Merci de faire de même partout où l'on vit.
Muriel KLA, Dakar - Sénégal
Aurélie KLEIN, Bordeaux - France
Marcel KLEIN, Malleloy - France
Serge KLOPP, Cadre de santé, Paris - France
Annie KLUGE, Secrétaire,
Bruxelles - Belgique
Pour que tous les enfants d'Afrique et d'ailleurs aient
une vie pleine de douceur et d'innocence ! C'est un droit universel ! Detout coeur
avec vous pour votre combat !
Jérémie
KNOOPS,Thuin - Belgique
KOAMA, Chauffeur,
Koweït - Koweït
Cela fait vraiment pitié de voir ces enfants
innocents maltraités, exploités, abusés pour rien. Quand
j'étais tout jeune à Abidjan-treichville, au cinéma Rio,,je
connaissais un jeune de la rue qui était maltraité par tout le monde,
sans motif valable. En Arabie Saoudite,j'ai vu des enfants sales entrain de mendier.
Quand ils arrivent devant les boutiques pour mendier, on les chassait comme des
animaux... En Bulgarie, en plein Sofia, à la sortie de la poste, des enfants
sales innocents (mendients) m'ont tendu leurs mains. Ca m'a tellement fait pitié,
depuis ce jour là, ,j'ai compris que c'est un fléau mondial et j'ai
prie Dieu qu'il me donne la santé et longue vie pour que je puisse protéger
ma famille... Je suis de coeur avec vous..
Adolph KOBLAN, Agronome, Rufisque - Sénégal Je vous remercie de cette initiative, car il est grand temps de tuer les maux du tiers-monde dans l'oeuf. Les enfants n'ont pas demandé à naître. Mais si par notre faute ils le sont, nous devont les nourrir jusqu'à ce que poussent les dents de sagesse. Dans nos vieux jours, ils nous nourrirons jusqu'à ce qu'on perde les nôtres. Laisser son enfant dans la rue est un crime contre l'humanité.
Bernard KOCH, Médiateur inter-cultuel, Paris - France J'adhère pleinement à votre action.
Rosine KODJEU, Couturière, Douala - Cameroun Veuillez recevoir tout mon soutien pour cet action.
Fiagan KODJO, Transporteur, Strasbourg - France Ousmane SEMBENE dont certaines oeuvres ont été censurés dans son propre pays comportait, je trouve beaucoup de réflexions invitant à des engagement Africains intègres et dignes de ce nom. Salutation à Mame Faguèye Bâ.
Moïse KOFANE TSADE, Enseignant, Yaoundé - Cameroun Un enfant est une vie qui naît au crépuscule de notre existence.
KOFFI, Etudiant, Cotonou - Bénin Bonne initiative.
Albert Konan KOFFI, Marseille - France
Basile Dieudonné KOFFI, Conseiller médical, Abidjan - Côte d'Ivoire
Léon KOFFI, Financier, Abidjan - Côte d'Ivoire Un enfant, c'est beau, c'est saint. C'est l'avenir. Pensons à nous dans le futur.
Prisca Mélaine KOFFI, Artiste chanteuse, Abidjan - Côte d'Ivoire Un enfant ne demande pas à naître. Le minimum auquel il a droit c'est un toit, une famille, beaucoup d'amour, à la liberté d'expression.
Marius KOFFI KOUAME, Technicien des medias, Abidjan - Côte d'Ivoire Je suis pour tout ce qui touche l'enfance parce que j'ai connu moi aussi une enfance difficile avec la perte des personnes les plus chères que j'avais. Je pense à mon père et ma mère (à 15 ans) et mon grand frère au cours de la guerre qu'à connu mon pays la Côte d'Ivoire. Aujourd'hui j'ai 32 ans.
Amely James KOH BELA, Ecrivain et présidente de l'Association Mayina, Paris - France L'enfance est le plus grand trésor que compte une Nation, la préservation de son innocence, de sa pureté, la lutte contre le tourisme sexuel et l'exploitation sexuelle des enfants ainsi que l'application de leurs droits est le combat de Mayina. Mettons une chaine humaine autour de l'Afrique pour envoyer un message fort au monde que l'enfant noir et les autres dans le monde ne sont pas des marchandises, l'Afrique ne sera pas un super marché du sexe avec pour marchandises nos enfants.
Bouna KOITA,
Educateur, Poitiers - France
je vis en France depuis plus de 20 ans et j'ai
choisis ce métier à cause de toute cette misère liée
au développement durable chez moi au Sénégal. je disais qu'il
manquait une volonté nette et ferme. il y a la volonté théorique
mais il manque un dispositif, un programme national assorti de moyens, les partenaires
étrangers sont là mais ils faut les mobiliser pour des choses concrètes
et visibles dans un laps de temps ; c'est possible car c'est un enjeu de développement
durable créateur d'emplois : s'occuper des enfants (aussi ceux qui sont
dans la rue, le jour et la nuit qui ne mangent pas qui sont exposés à
toutes formes de violence et de tentations), c'est faire de le prévention
de la délinquance et c'est lutter contre les déviances et toxicomanies
; c'est aussi faire de la parentalité, c'est faire que des enfants soient
des citoyens en devenir, c'est faire de la citoyenneté... Pourquoi nos
propres enfants ne trainent pas dans les rues, ne tendent pas la main pour mendier
; c'est toujours ceux des autres! En tout cas ce ne sont pas les projets qui manquent
mais la situation est honteuse, insoutenable et irresponsable de la part des adultes
que nous sommes.
votre initiative est à encourager et à soutenir.
je me tiens à votre disposition pour tout (personnellement et professionnellement).
j'ai des projets comme celui-ci mais tout seul on y arrivera pas c'est clair.
j'ai beaucoup de choses à dire mais il faut que je finisse par une note
d'espoir
les enfants de la rue ne sont pas une tarre, mais une fragilité
de notre système de société, cette fragilité doit
être combattue avec la vigueur que lorsqu'il s'agit de construire des ponts
autoroutes, "éléphants-blancs" dans le désert...
je me tiens à votre disposition pour agir et agir vite et bien.
Cheikhna
KOÏTA, Commercial, Dakar - Sénégal
On est seul responsable
du lendemain des enfants.
Mamadou KOÏTA,
Musicien danseur, intermittent du spectacle, Toulouse - France
Ceci me touche
beaucoup, je me suis aussi battu pour les enfants des rues à Bouaké
Côte d'Ivoire car j'ai vécu cette expérience durant mon enfance.
C'est donc très important pour moi et je suis prêt à me rendre
utile si je peux vous apporter quelque chose. Ne baissons pas les bras.
Marie KOITA, Dakar - Sénégal
Ifigeneia KOKKALI, Paris - France
Watchinou Yovo KOKOUVI, Lomé - Togo
KOLAN, Géographe, Lomé - Togo
Komlavi KOLEDJI, Artiste comédien et formateur en métiers d'art, Lomé - Togo
Je soutiens votre projet d'éradication du problème des enfants des rues. Je suis président d'une association de jeunes
volontaires togolais dans la lutte contre le trafic et la délinquance juvévile.
Nous essayons de sensibiliser les enfants ruraux ainsi que les parents à ne plus
se hasarder avec l'exode rurale, la source même des enfants de rue. Notre association
est dénommée Cercle d'Aide aux Enfants de Rue (CAER), basée à Lomé et s'occupant
des enfants de rue et ceux dans les villages reculés.
Zaynaba
Sira KOLI, Dakar - Sénégal
Mouhamed
KOMAKHA SAMBE, Informaticien, Dakar - Sénégal
Dis-moi
quelle jeunesse tu as, je te dirai quel pays tu seras. Les enfants sont le fruit
du développement d'1 pays "Le Bonheur".
Alphonse KOMBO, Enseignant, documentaliste, Dakar - Sénégal Effectivement, je gère une Association dénommée Association de la Jeunesse pour la Communication Pacifique et non Violente - A.J.C.P.V dont l'un des objectifs est la non violence envers les enfants et l'encadrement des enfants de la rue.
Nina Corinne KOMBOU NJOFONG, Genève - Suisse
Théodore KOMMEGNE, Psychologue, chercheur, Amiens - France Je vous encourage pour cette initiative, initiative louable pour laquelle je suis engagé depuis six ans au Cameroun. Je suis chercheur et ai consacré toutes mes activités universitaires dont ma thèse de Doctorat de psychologie clinique à ce phénomène. J'invite tout acteur de terrain, tout universitaire impliqué dans une action en faveur de ces exclus des sociétés à travers le continent, à se rejoindre dans un réseau pour penser ce fléau des temps modernes, qui n'épargne personne, riche comme pauvre.
Albert KONA-KOFFI, Marseille - France
Cyrille KONAKPO, Abengourou - Côte d'Ivoire
Pour un monde plus humain, faisons en sorte
qu'il n'y est plus d'enfants sans parents. Pour diverses raisons, les parents
biologiques peuvent être physiquement ou materiellement absents ou incapables.
La société doit pouvoir se substituer à eux et donner de
l'amour et de l'espoir à ces enfants là.
Elie KONAN, Abidjan - Côte d'Ivoire Puisse l'Eternel vous aider dans cette tâche qui revêt un caractère social hautement divin.
K. Albert KONAN, Assistant documentaliste, Grand-Bassam - Côte d'Ivoire Quel défi ! Notre amour pour notre prochain serait indispensable et incontournable pour le relever.
Fabrice KONANDRI, Communicateur, Abidjan - Côte d'Ivoire Donnons plus de dignité à nos enfants !
KONATE GUIMBA, Ingénieur
télécom, Dakar - Sénégal
La cause est noble et
juste. Continuez !
Amadou Tidiane KONATE, Enseignant chercheur, Conakry - Guinée L'enfant est une ressource qui doit remplacer les ressources actuelles.
Cheikh KONATE, Dakar - Sénégal
Malick T. KONATE dit Jacques, Bamako - Mali
Mame Sira KONATE SY, Journaliste,
Dakar - Sénégal
En tant que mère, j'adhère à
votre cause de tout coeur. Pourvu que ce ne soit pas ce que nous avons l'habitude
de voir dans notre pays. À savoir, beaucoup de paroles, beaucoup d'ateliers,
beaucoup de soirée et rien de concret pour les enfants.
Marième
Vava KONATE, Dakar - Sénégal
Médine KONATE, Cadre commercial sédentaire, Casablanca - Maroc Stop à ce phénomène et que les enfants retrouvent leurs droits au bonheur d'être enfants ! Merci.
Moustapha
KONATE, Etudiant, Bordeaux - France
Belle initiative !
Sadibou KONATE, Travailleur social, Dakar - Sénégal
Sakhir KONATE, Elève, Dakar - Sénégal
Souleymane
KONATE, Bamako - Mali
Syti KONATE, Comptable, Ouagadougou - Burkina Faso
Ayons en tête d'agir pour que prenne fin "les enfants des rues" dans nos sociétés.
Wali Driss KONATE, Collégien, Dakar - Sénégal
Aujourd'hui il est important pour nous de faire
valoir les droits des enfants... Surtout ici en Afrique où il y a de moins en
moins le respect des enfants qui en souffrent terriblement alors qu'ils représentent
le futur de nos pays dont on s'est tous battus pour avoir une "independance".
Donc à chacun d'assumer ses responsabilités parlant ainsi des parents jettant
leurs enfants dans la rue ou aux faux marabouts recueillants ces enfants pour
en faire leurs gagne pain (exploitation) au vu et su de tout le monde. C'est une
honte ! Je me porte garant à cet égard. Faites attention ! Sinon vous allez payer...
A bon entendeur salut !
Komi-Kpandja
KONDI, Etudiant, Lomé - Togo
Je suis entièrement
d'accord.
Abdéramane KONE, Médecin du travail, Mboro - Sénégal
A leur âge, ils doivent être en lieu sûr : à l'école ou entrain d'apprendre décemment un métier.
Abdoulaye KONE, Etudiant à l'UFR de criminologie, Abidjan - Côte d'Ivoire
Aboubakar Sidiki KONE, Criminologue, juriste, Abidjan - Côte d'Ivoire Etre enfant de la rue n'est pas une fatalité. Les enfants de la rue vont chercher l'affection qu'ils ont perdu à la maison au déhors. Donc tâchons de donner le plus d'amour et d'affection possible à nos enfants et à tous les enfants du monde. Merci à votre Association.
Adama Samba KONE, Instituteur, Nouakchott - Mauritanie
Tous les enfants sont égaux en droits et nous devons respecter et faire
respecter ces droits de la Convention internationale pour les enfants partout
dans le monde. Plus d'enfants des rues à Nouakchott et partout dans le
monde.
Aïssata G. KONE, Assistante de direction,
Abidjan - Côte d'Ivoire
Tout enfant est un don de Dieu alors restons
unis afin d'éviter la rue à nos enfants.
Donikpo
David KONE, Conseiller d'Action culturelle, Abidjan - Côte d'Ivoire
Un enfant doit se trouver dans une maison, dans une famille et non dans la rue.
La rue n'a jamais donné d'enfant !
Korika KONE, Sartrouville - France
Lida Yolande Esther KONE, Commerciale, Abidjan - Côte d'Ivoire Je suis d'avis que les enfants ne devraient pas avoir pour lieu d'habitation la rue. En plus de ma profession de commerciale, je suis Présidente d'une ONG de lutte contre la drogue et les enfants de la rue font partie de ma cible dans mes projets de sensibilisation. Que quelque chose soit fait pour eux me remplie de bonheur.
Marianne KONE, Toulouse - France
Ndèye Codou KONE, Etudiante, Dakar - Sénégal Les enfants ne doivent pas être dans la rue. Ce n'est pas leur place. Tous ensemble pour combattre ce fléau à commencer par moi ! Je dis non à ce fait ignoble ! Oui à L'enfant A la Parole et aux droits ! Respectons les !
Yaya KONE, Etudiant, Abidjan - Côte d'Ivoire De tout coeur à 100% !
Youssouf Ould Migine Fall KONE, Technicien supérieur en informatique, Valladollid - Espagne Tout enfant a droit à l'éducation et à la santé. Merci et du courage dans vos projets.
Benoît KONGBO, Bangui - Centreafrique
Julie KONGO, Conseillère commerciale, Ouagadougou - Burkina Faso La lutte pour l'épanouissement des enfants est un combat que nous devons mener même au prix de notre vie. Le 19 novembre prochain, je dois parrainer une cérémonie "Carton Rouge" à l'école primaire (C'est pour mener une lutte contre la violence faite aux enfants.) à Ziniare dans la ville du Président Blaise COMPAORE où je suis conseillère régionale. Pour cette importante rencontre je souhaite que votre structure envoie un message spécial à mes filleuls. Nous menons les mêmes luttes et je souhaite également que nous puissions partager nos expériences. Je suis de tout coeur avec votre combat.
Dieu-donné KONNON, Ingénieur agronome, socio économiste, Cotonou - Bénin Luttons ensemble pour la protection des enfants et leur épanouissement complet.
Amy Louis KONTE, Directeur de communication, Dakar - Sénégal Travaillons à rendre conscients les parents qui livrent leurs enfants à la rue. Multiplions les Centres d'accueils et introduisons les formations dans ces centres afin d'instruire ces enfants pour un lendemain meilleur. Bon courage !
Mame
Yacine KONTE, Etudiante, Marseille - France
Voilà un engagement
que je trouve indispensable et j'espère que dans les années à
venir il n'y aura plus d'enfants de la rue. Ensemble faisons disparaître
ce phénomène.
Moussa KONTE, Comptable,
Dakar - Sénégal
Plus Jamais ça ! Je suis partant et vous
encourage. Bravo !
Sala KONTE, Paris - France
Halimatou KONTELEYE, Dakar - Sénégal
Juliette KOONGO, Agent d'assurance, Ouagadougou - Burkina Faso Je souhaite simplement que tous et chacun ayons du respect pour les enfants. Ils ont droit à tout.
Régine KÖPPE,Professeur, Saint-Raphaël - France Les enfants sont l'avenir d'une nation. Ils ont besoin d'être formés avec amour pour servir les causes de leurs pays au lieu d'être abbaissés et exploités de manière outrageuse.
Marie-Joséphibe KORA THAMA, Administrateur de l'Education, Cotonou - Bénin C'est triste que des enfants souffrent dans le froid, sous la pluie , au soleil pendant que des adultes, des leaders vivent dans une opulence insolente. Nous devons faire quelque chose pour les aider.
Nadia KORBAI, Juriste, Alger - Algérie Si ma participation peut apporter un plus pourquoi pas ?
Pierre KORBAS, Animateur, Gérardmer - France Avec vous !
François
de Paul KOREA, Conseiller expert consultant, Dakar - Sénégal
Nos encouragements à cette noble initiative.
Marie
Félicité Nga Ndong KOREA, Assistante financier, Dakar - Sénégal
Ceci est une bonne initiative et je vous confie au Dieu tout puissant pour tout
l'apport dont vous aurez besoin pour la finalisation de ce projet. De tout coeur
avec vous !
Oulèye Coulibaly KORERA, Commerçante,
Pikine - Sénégal
Je suis partante pour votre initiative de l'Enfant
A la Parole car je suis conseillère municipal et je suis la présidente
de la commission santé et de l'action sociale, donc je suis depuis longtemps
sur cette bataille surtout en milieu de la banlieue. Préservons leurs droits
!
Assia KORICHI, iskra - Algérie
Kounta KORMANGA, Etudiant, Montargis - France Le changement ne viendra que d'un programme établi par les noirs. Pour établir ce programme ils doivent vaincre le premier élément politique qui agit contre eux : un sentiment d'infériorité.
Jeannette KOROGO, Ouagadougou - Burkina Faso
Ametefe KORTO, Comptable, Lomé - Togo
On ne demande pas de naître alors prenons soin de nous et de nos proche
une fois sur terre de même que de notre environnement qui nous abrite.
Sonia KOSKAS, Ermont - France
Marcin KOSOW, Gdynia - Pologne
Agbemey Freeman KOSSI, Officier de police, Lomé - Togo Je suis un officer togolais qui oeuvre dans ce domaine. Dans pays ce phénomène existe si vous pouvez m'aider à monter un réseau dans ce sens. Un autre problème est le trafic des enfants dans la sous-région qui prend aussi de l'empleur.
Bernard KOSSOKO, Médiateur logement social, Mantes-la-Ville - France La lourdeur du quotidien m'empêche d'oeuvrer comme je le souhaiterais, des structures comme la vôtre m'aide à participer de loin à ce genre d'initiative... Même si cela ne suffit pas car dans nos contrées, nous avons les décideurs que nous méritons... Peace and Unity !
Kouame KOSSONOU, Policier, Grand Bassam - Côte d'Ivoire Votre initiative est à encourager.
Clémentine KOUA-BROU épouse Anderson, Pédiatre, Abidjan - Côte d'Ivoire Merci de nous aider à prendre en charge les Orphelins et les Enfants rendus vulnérables pour toutes les causes !
Marthe Pascale KOUABENAN, Directrice de Dreams Agence, Abidjan - Côte d'Ivoire Cet appel est un cri de cour auquel nous devons faire face et nous associez. Imaginez un temps soit peu votre enfant à la place de ces laissés pour compte, mourrant de faim et n'ayant aucun abri. Triste image n'est ce pas ? Nous préférons ne même pas y penser. Agissons avec la Fondation pendant qu'il est encore temps car il n'est jamais trop tard pour bien faire. Décideurs, au lieu de faire des galas de bienfaisance dont le couvert à un prix énorme, pourquoi ne pas se servir de ses sous pour aider ces enfants de la rue. Si chacun s'investissait dans ce combat en apportant sa pierre matérielle ou financière à l'édifice, ce fléau disparaitrait. Plus d'enfants dans les rues parce que nous ne voudrions pas que cela arrive à nos enfants. Plus d'enfants dans les rues car ce sont eux l'avenir. Plus d'enfants dans les rues car c'est dans leur regard et leur voix que ce cache les vérités de demain. Ensemble pour le bonheur de nos enfants, de ces enfants
Raymond KOUACOU, Officier de police, Abidjan - Côte d'Ivoire Sans enfant, le monde est sans avenir. L'image de cet avenir en lui-même est donc ce que les enfants sont et/ou représentent aujourd'hui pour les adultes. J'aime mon pays, mon continent et ma terre, alors, je lui offre le meilleur à travers les enfants : éducation, santé, nourriture, protection, amour, tolérance... bref : tout. Je souhaite que ce message soit diffusé partout dans le monde.
Amadou Adama KOUADIO, Comédien, Abidjan - Côte d'Ivoire Je suis de coeur pour cette initiative. J'ai toujours pensé au enfants des rues. Car pour moi c'est pas normal qu'on se réveille après un bon sommeil de notre lit et venir trouver des enfants couchés dans les rues. C'est injuste, on doit agir pour aider ces enfants là.
Daniel KOUADIO, Membre d'une ONG, Abidjan - Côte d'Ivoire En tout cas félicitations pour ce que vous faites pour les enfants du monde. Signer votre appel est le plus beau cadeau que je puisse vous offrir car je n'ai pas de moyens. Je vous souhaite la force de continuer et si possible de nous voir en partenaire cette année.
Jasmine KOUADIO, Psychologue, Abidjan - Côte d'Ivoire Je vous soutiens pleinement dans votre lutte.
Kouassi Nestor KOUADIO, Dakar - Sénégal
Sandrine KOUADIO, Montréal - Canada
André Marius KOUAKOU,Assistant comptable, Abidjan - Côte d'Ivoire
Emmanuella KOUAKOU,Commerciale, Abidjan - Côte d'Ivoire L'enfant a la parole !
Soman Marcel KOUAKOU, Etudiant, Rome - Italie Que c'est difficile de voir un enfant livré à lui-même dans les rues. Cela est de la responsabilité de nous parents. Je dis non à ce phénomène. J'invite les parents à être un peu plus responsable. Il faut le bien-être de la femme mère de la famille c'est la clef de l'éducation.
Renaude KOUAKOU, Etudiante, Poissy - France Vous avez tous mon soutien.
Sewa KOUAKOU-DAPA, Abidjan - Cöte d'Ivoire
Guillaume KOUAKOU YAO, Promoteur d'entreprise, Abidjan - Côte d'Ivoire Je partage les mêmes points de vue. Dans le monde entier des milliers d'enfants sont jetés à la rue par faute d'encadrement alors plus jamais un enfant sera livré à lui-même en commetant des actes très dangereux pour sa société. Que jaune, noir, blanc luttons dans le même sens pour les enfants désérités. Mame Fagueye, vous avez une famille partout dans le monde.
Sylvie KOUAM, Genève - Suisse
Arlette Michelle KOUAME, Informaticienne,
Abidjan - Côte d'Ivoire
Ata KOUAME, Dakar
- Sénégal
Il faut améliorer les conditions financières
des parents, en facilitant les accès aux micro-crédits par exemple,
entre beaucoup d'autres choses, afin qu'ils puissent garder leurs enfants à
leurs côtés. La pauvreté n'est pas une fatalité en
soi, tout un chacun doit lutter pour arriver à un minimum de vie décente.
Camille KOUAME, Enseignant, Abidjan - Côte
d'Ivoire Je souscris pleinement à cette initiative ! Bon vent !
Jean-Marie KOUAME, Technicien, Abidjan - Côte
d'Ivoire
Je suis très heureux de recevoir votre message. Le monde entier
doit prendre conscience des droits de l'enfant.
Léa KOUAME, Agent de voyages, Dakar - Sénégal Plus de talibés dans les rues. Aimons ces enfants...
Alcide KOUAME YAO, Abidjan - Côte d'Ivoire
Sylvie KOUAO, Etudiante, Abidjan - Côte d'Ivoire La lutte doit continuer car ce phénomène fait honte à l'humanité.
Ambroise KOUASSI, Policier, Abidjan - Côte d'Ivoire Aidons les enfants à devenir quelqu'un demain car la vie n'est pas facile.
Andrée KOUASSI, Comptable, Abidjan - Côte d'Ivoire Tous contre ce phénomène !
Margareth Léonce KOUASSI, Journaliste,
Abidjan - Côte d'Ivoire
C'est désagréable pour l'Afrique
tout cela. Il faut que cela change.
N'Guessan KOUASSI, Secrétaire médical, Abidjan - Côte d'Ivoire Quand un enfant est né, il est la propriété de la société. Les parents ne sont que les gardiens de cet enfant. S'il y a défaillance, c'est à la société d'agir. Il est important que les enfants aient chacun un gardien (parent ou société) pour qu'il puisse s'épanouir.
Stéphanie KOUASSI, Informaticien, Abidjan - Côte d'Ivoire Aimons nos enfants, plus d'enfants de la rue.
Boukhary KOUATE, Ingénieur électro-mécanicien, Dakar - Sénégal Mes encouragements.
Med KOUCHI, Ghardaia - Algérie
Richard KOUCHORO, Juriste, Cotonou - Bénin Je suis membre de l'ong Afrique Troisième Millénaire-Cercle de Réflexion, qui lutte contre le trafic des enfants et les pires formes de leur travail. Nous serons enchantés d'entrer en partenariat avec votre institution.
Telesphore KOUDJO, Secrétaire de l'ONG Jeunesse Vie, Niamey - Niger C'est une ONG sise au Niger qui lutte contre la mendicité. si vous pouvez nous joindre ce serait bien.
Ange KOUE, Paris - France
Mathieu KOUE BI ORIGINAL, Etudiant, Abidjan - Côte d'Ivoire
Vous avez
tout mon soutien.
Pierre André KOUHEVI, Fonctionnaire au PNUD, Cotonou - Bénin Nous devons tous ensemble comme un seul Homme nous mobiliser toujours et partout et quoique cela nous coûte pour faire obstacle à l'exploitation sous quelque forme que ce soit et à la déshumanisation des enfants. L'enfant est le père de l'Homme dont il assure la relève.
Isaie Biton KOULIBALY, Ecrivain, Abidjan - Côte d'Ivoire Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Je souhaite que cette action fasse tâche d'huile afin qu'on puisse dire ou écrire demain que nous avons tenté de sauver des enfants. Par la parole. Par l'action et même par la pensée.
Laye
Oumar KOULIBALY, Marketing des entreprises, Conakry - Guinée
Une cause noble qui faut défendre et sensibiliser les opinions sur la prise
en charge des enfants de la rue. La stabilité de la famille, une des conditions
de progrès de nos sociétés.
Mamadou KOULIBALY, Head chef dans l'hôtellerie, Southend on Sea - Grande-Bretagne Faites moi savoir la suite. Enfin une femme qui se révolte... De tout mon coeur, je vous soutiens. Any time my web is open welcome to london.
Kideli KOULOUMA, Etudiant, Thiès - Sénégal
Abdoul Karim KOUMARE, Socio antropologue, Bamako - Mali Je suis coordinateur de projet d'une Association de femmes au humble coeur qui se battent corps et âme contre la mendicité dans notre pays. Un phénomène grave pour le devenir des nations africaines et qui prend de l'empleur à cause de notre indifférence et celle des autorités politiques et gouvernementale vis-à-vis d'eux. Alors donnons nous la main pour y faire face.
Oumar KOUMBASSA, Promoteur culturel, Dakar - Sénégal Je soutiens l'initiative...
Moïse KOUMONDJI, Etudiant, vice président de l'Association luttant pour de meilleures conditions des enfants de rue, Lomé - Togo C'est une bonne initiative ! Je serais heureux de pouvoir établir entre votre Association et la mienne une relation durable...
Fanta KOUNDIA, Assistante de direction, Dakar - Sénégal
Tout enfant a droit
à l'éducation et à un toit. Protégeons-les !
Abdoulaye
KOUNDOUL, Administrateur, Dakar - Sénégal
Belle initiative
qui garde intact l'espoir de voir un jour les enfants évoluer dans un univers
propice à un développement harmonieux et par là un monde
meilleur.
Armel KOUNOUNGA-NTONDELE, Enseignant
du secondaire premier degré, Dolisie - Congo
Le phénomène
enfants de la rue est une réalité au congo-Brazzaville. En effet
les différentes guerres civiles ont accentué le phénomène
enfant de la rue qui exitait avant, à l'heure actuelle ce phénomène
prend de l'ampleur avec l'arrivée des réfugiés Rwandais,
des enfants de la RDC qui viennent tenter leur aventure au congo-Brazza afin d'échapper
à la grande crise alimentaire de la RD-CONGO. Je suis pour l'heure basé
dans la troisième ville du congo-Brazza, DOLISIE où je suis assistant
dans le programme de scolarisation primaire des filles de familles démunies
avec l'association Aide à L'Enfance en dehors de mes activités de
fonctionnaire comme professeur de sciences-physiques dans un collège de
la ville.
Alpha KOUNTA, Dakar - Sénégal
Clarisse KOUO-MBILLE, Le Mans - France
Aoitif KOURAA, Ingénieur et cadre actif dans le domaine social, Casablanca - Maroc Il n'y a pas mieux que de mettre la main dans la main pour lutter contre l'exclusion sociale.
Selma KOURDASSI, Montréal - Canada
Fatou KOUROUMA, Etudiante, Odessa - Ukraine C'est une bonne initiative pour aider les enfants défavorisés du monde. J'espère que ça ira loin !
K. Aïssatou KOUROUMA, Journaliste presse et radio, Paris - France «On ne peut marcher en regardant les étoiles, quand on a un caillou dans son soulier». Nos enfants sont les adultes de demain, si nous ne prenons pas soin d'eux aujourd'hui, ils ne seront pas en mesure demain de prendre soin de leurs "vieux" que nous seront.
Laurent KOUROUMA, Directeur national du Développement durable, Conakry - Guinée J'ai travaillé dix ans dans une ONG internationale pour le développement de l'enfant : Plan International... Devinez le reste...
Passy KOUROUMA, Professeur, Conakry - Guinée J'insiste aussi sur le cas des filles subissant les violences sous toutes les formes.
Mohamed KOUROUSSA, Assistante registry PNUD, Moroni - Comores Je salue cette
initiative et la soutiens. Dommage que des gens se servent de ce phénomène pour s'enrichir. Agissons !
Mawussi Freid KOUVONOU, Sociologue, Lomé - Togo
Que la lutte continue.
Raphaël Nyama KPANDE-ADZARE, Avocat, Lomé - Togo Non catégorique au phénomène des enfants de rue. Ils sont la relève de demain et les autorités d'aujourd'hui doivent l'avoir constamment en mémoire.
Edwige KPANGON, Cotonou - Bénin
Joseph Koffi KPATCHI, Gestionnaire, Lomé - Togo Initiative louable. Persévérence.
Godzo Vidzrakou KPELLY, ASSAF - Association de défense des droits de l'enfant et de promotion de
l'environnement, Tsevie - Togo
Esolam KPEMOUA, Etudiant, footballeur, Gadsden - Etats-Unis Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !
Mickaël KRA, Designer bijoux haute couture, Cape Town - Afrique du Sud Les enfants sont le futur. Il est primordial de les entourer d'amour, de leur donner l'éducation nécessaire et leur transmettre les vraies valeurs afin de bâtir un monde meillleur.
Marie-Claude KRAIDY, Déléguée Air Ivoire, Ouagadougou - Burkina Faso Puisse votre initiative être réelle et fasse tâche d'huile dans les pays d'Afrique. Notamment avec l'espoir que les rues d'Afrique ne regorgeront plus d'enfants dits de la rue, mais d'enfants en attraction touristique. Beaucoup de courage !
Nathalie KRAUZ,
Paris - France
Mame Seynabou Barbara KRIPPENDORF,
Artiste, Neustadt, Allemagne
Merci beaucoup pour cette initiative. Mbolo moy
sa dole. Djeredjeff.
KRIS, Présidente de l'Association Africalement, Paris - France Les constats c'est bien... mais agir c'est mille fois mieux ! Ces enfants seront les adultes de demain... C'est pourquoi je soutiens votre action : plus jamais d'enfants dans les rues : de quoi sont-ils coupables sinon de leur innocence. C'est à vous, à nous d'agir et de faire connaitre votre action. Merci pour eux.
Paul KRIS, Adelaïde - Australie
Ousseynou KROUMA, Agent de sécurité, Stockholm - Suède C'est toujours avec un grand plaisir que je m'associe aux personnes qui soutiennent et combattent pour la survie des enfants dans le monde. Je suis tout à fait disponible pour une collaboration avec vous...
Cédric Aka I-Drick KRUGER, Animateur socio culturel, Valenciennes - France Que Jah vous protège et vous accompagne dans votre lutte. Elle est nôtre aussi car nous sommes unis dans notre condition d'Homme par delà les considérations de couleur de peau. Selah. Force et Amour.
Marleen KUIPER-CONTENT, Langlade - France
Sylvain KUM, Président des députés juniors du Cameroun, Yaoundé - Cameroun Félicitations !
Claire KUNEBEN, Soignies - Belgique
Michèle KUPELIAN, Enseignante, Beyrouth - Liban Au Liban, des dizaines d'enfants exhibent leur misère dans les rues. Notre silence est intolérable.
Cécile KUTER, Strasbourg - France
Siriky KY, Artiste sculpteur, Ouagadougou - Burkina Faso Arrêtons de donner raison à certains occidentaux et retroussons nous sérieusement les manches. Nous pouvons y arriver ; nous arriverons à arracher ces gamins de la rue. Il le faut et ça urge. Merci d'avoir pris cette initiative et courage... Nous sommes là.
Jean-Marie KYK, Ecologue, Ouagadougou - Burkina Faso Ma prière est que les enfants soient protégés contre les maux et la perversité de l'humanité.
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