
N Anna
N, Aubagne - France Mohamedou NABA, Etudiante,
Villiers-sur-Marne - France C'est triste mais aujourdh'ui on vit dans un monde
égoïste et tout le monde ferme les yeux. Je souhaiterais vivre dans
un monde juste mais je sais que Dieu existe et que la vie sur terre ne vaut rien.
Aruna NABABSING, Quatre-Bornes - Ile Maurice
Issa NABEDE, Publicitaire, Dakar - Sénégal Notre société est malade. Malheureusement personne ne veut le croire. Dans ces conditions ceux qui trinquent ce sont les plus faibles notamment les enfants. Qu'est-ce qu'une société qui veut avoir un avenir en oubliant de penser à l'éducation de tous ? Education ! En vérité nous sommes déshumanisés. C'est triste. Merci de vous donner pour cette cause. Un jour peut-être y'aura-t-il un sursaut national.
Valéry NADIALINE, Animateur culturel, Saint-Louis - Sénégal Aider les enfants, c'est une façon de nous aidez nous-même.
Françoise NADON, Saint-Donat - Canada
NAFIA, Bruxelles - Belgique
Nafissatou, Aide médico psychologique, Strasbourg - France Je soutiens tout de cette association, j' ai toujours soutenu les enfants de la rue depuis toute petite en leur donnant des habits, la nourriture, une piéce. J'admire Mame Faguèye Bâ. Là où je suis j' ai des contacts qui essayent d'avoir des subventions du Conseil du Bas-Rhin pour pouvoir aider ces jeunes enfants de la rue. Encore félicitations.
Catherine NAESSENS, Lille - France
Jocelyne NAFRANKA NTULULO, Artiste, Bukavu - Congo Vu la nécessité de prendre en charge et de vouloir encadrer les enfants de la rue communément appelés ici chez nous en RDC : "maibobo ou shegué" c'est-à-dire enfant sans valeur pour la société, délaissés à leur triste sort ; nous trouvons finalement que c'est déjà un problème épineux car ces enfants vivent déjà ici chez nous comme des délinquants, voleurs, insécurisants tout passager en lui ravissant tout ce qu'il a sur lui... Nous encourageons vivement cette initiative prise par le Comité de pilotage afin de d'éradiquer ce fléau des enfants de la rue et de la traite d'enfant. Et surtout que le gouvenement ne s'est jamais investi sur ce dossier en le considérant à la normale alors que c'est une bombe à retardement.
Ababacar Sadikh NAHAM, Avocat, Dakar - Sénégal
Bon courage !
NAKAMURA, Secrétaire, Paris - France On ne peut que soutenir votre action quand on a soi-même des enfants... Et surtout après l'émission que j'ai pu voir sur Thalassa au sujet des enfants "éduqués" par les marabouts...
Jean-Pierre NAKPANE, Paris - France
Joëlle NAIM, Artiste, Paris - France Préservons l'avenir du monde...
Ghislaine NAL, France Telecom, Marseille - France Pour que plus jamais n'existent les enfants des rues. Pour que tous les enfants soient égaux et vivent convenablement.
Birane Séga NAM, Cinéaste, Paris - France Les enfants dans les rues, il faut tous se lever pour dire stop à ce phénomène. En effet, les enfants sont la vitrine de nos sociétés. S'ils sont maltraités c'est tout le système socio-économique du pays qui en patit. Pensons très fort à notre futur, sauvons ces enfants, donnons leurs une éducation et laissons les grandir dans les familles. En ce qui me concerne, Je prépare un documentaire afin de sensibiliser la population face à ce problème. Merci pour toute forme de collaboration à ce projet.
K. Eric NAMBONI, Assistant social, Parakou - Bénin J'aime les enfants et tout être humain doit s'investir à les aider.
Bassirou Séga NAME, Infographiste, Dakar - Sénégal Il est urgent de s'occuper de ce problème qui gangrène notre société, notamment par la sensibilisation et l'éducation des citoyens. Cela n'a que trop duré et c'est une question de volonté tout simplement...
NAMOAH, Bordeaux - France
Albert NAMUR, Agent pénitenciaire, Seraing - Belgique Des millions de dollars, des millions d'euros pour détruire
notre planète et les enfants dans tout ça ?
Yvon NANA-KOUALA, Chorégraphe, danseur, Bordeaux - France Je vous souhaite bonne chance en espérant que votre combat envers les enfants ne sera pas un projet de plus pour des goujats qui n'hésitent pas à faire fortune au détriment des pauvres.
Labe Ricardo NANADOUMNGAR, N'Djaména - Tchad
Delphine NANA MEKOUNTE, Consultante internationale, Yaoundé - Cameroun
Ahmed NANI, Fonctionnaire, Rabat - Maroc L'enfance c'est l'avenir de notre monde prenons donc soins de nos prochains et traitons à leur juste valeur, car nous aussi étions un jour enfant du monde.
Francisco NAPO-KOURA, Coordinateur de ReR-Togo, Lomé - Togo Qui n'a pas été enfant et pourquoi ne pas donner toute la considération à notre passé à travers ceux qui sont aujourd'hui comme nous l'avons été il y a des années ? C'est le lieu d'adresser à tous les enfants de la rue et en mémoire des enfants tombés sous le coup de la faim et dévorés par les vautours en Somalie et par tout dans le monde sur ma compassion et le courage que l'humanité manque aujourd'hui de les rendre digne. Beaucoup d'abnégation aux défenseurs du droit des enfants.
Christel NAPOLEONI, Educateur, Lyon - France Continuer ce combat est un minimum...
Anissa NAQRACHI, Présidente de l'Association
Nour pour la Solidarité de la Femme
Rurale - ANSR, Ouarzazate - Maroc Ce sont nos enfants !
Fidèle NARAL, Sociologue, Guereda - Tchad Il est bien vrai de dire et de crier haut en faveur des enfants mais les actes concrets et la bonne volonté nous manquent. A l'heure où je vous parle, des associatiopns, des groupements, des programmes et de politiques sont en discussions dans des secteurs multidisciplinaires aux nom des enfants de la rue, de l'autre côté des milliers de tonnes de vivres, des habits et des fonds sont octroyés par un bon nombre de pays, de personnes de bonne volonté, des association lointaines mais le nombre des enfants ne font qu'augmenter les raisons sont palpables. Les enfants constituent les sources des revenus de beaucoup de pays, surtout les pays pauvres. On doit oublier nos intérêts, nos esprits maléfiques, nos appetits digestifs, nos égoïsmes et aidons les enfants à être dans la famille, les écoles, les églises, les mosquées, etc... Que de les laisser dans la rue. J'ai été dans la rue.
Ozoua NARBONNAIS, Garges-les-Gonesse - France
Frédéric NARBONNE, Préposé aux bénéficiaires, Québec - Canada J'ai moi-même été un enfant de la rue. J'ai eu la chance de pouvoir m'en sortir par mes propres moyens sans l'aide de personne. J'aurais aimé pouvoir bénéficier du soutien de professionnel ou même de mon gouvernement. Mais à l'époque, ils étaient là, surtout pour nous mettre des bâtons dans les roues.
Bakri NARIMANE, Marrakech - Maroc Je suis pour l'éradication du phénomène "des enfants de la rue". L'exploitation d'un enfant est une grave atteinte à un être sans défense et qui est assoiffé d'amour et de tendresse afin de contribuer au devenir d'un homme de vertues et de principes au sein d'une société.
Pascal Do NASCIMENTO, Chargé de clientèle, Poitiers - France Enfants dans la rue égalent gouvernements irresponsables et parents inconscients.
Joseph NASSAKOU, Educateur, Dakar - Sénégal Je suis membre d'une Assocition chrétienne au Sénégal, nous aidons les enfants de la rue. Les enfants de rue sont en danger et il faut agir très vite.
Caroline NATALINI, Animatrice sociale et socioculturelle, Saint-Louis - France L'enfant a la
parole ! Droit pour tous ! Egalité, Liberté et Unité ! Nous les enfants du monde ! Nous voulons la liberté ! Aidez nous à l'obtenir dans un monde tout entier ! Chanson chantée par les enfants des écoles de Saint-Louis du Sénégal en faveur de tous ces enfants des rues, qui survivent et pourtant garde la force et la foi ! Un grand merci à tous ceux qui se battent et n'abandonneront jamais la lutte ! On est ensemble !
Doudou NATHALIE, Artiste vocale, Paris - France
17 millions de dollars pour que 2 millions de tanzaniens mangent à leur
faim. Combien de temps je ne sais pas mais c'est peu quand on voit combien sont
payés certains gens ! Je suis écoeuré. Aidez ces enfants
! Aidez ces enfants !
Jacques NATHALIE, Largentière
- France
Gaëlle NAUDET, En recherche d'emploi,
Tours - France
Je viens de faire un voyage au Niger et c'est la même
situation qu'au Sénégal ou comme beaucoup de pays d'Afrique. Battons
nous ! Mon mari est lui-même enfant du pays du Soudan et nous sommes mobilisés
!
Christophe NAUDIN, Marseille - France
Greg NAUZIERE, Saint-Georges-de-Didonne - France
Mercedes NAVARRO, Dakar - Sénégal
Miryam NAVARRO, Antropóloga, educación y cooperación, Barcelone - Espagne C'est une question mondiale, nous avons une responsabilité global aussi, on doit lutter pour changer la structure. Les enfants sont l'essence de l'humanité. Mes félicitations de l'Espagne.
Arthur N'DA BEDE, Transitaire, Abidjan - Côte d'Ivoire La cause est bonne et mérite d'être soutenue par tout le monde.
Nadège N'DAMBA, Commerçante, artisan coiffeuse, Paris - France Oui, il faut agir ! C'est urgent ! Il est inadmissible de voir souffrir nos enfants. Imaginez tout simplement si c'était les vôtres, est-ce que vous l'accepteriez ? De voir ces enfants livrés à eux-mêmes, me transperce le coeur. Je constate tout simplement que l'Homme est encore égoÏste et cruel pour laisser faire des choses pareilles. Oui, je signe et dénonce la cruauté humaine. Que cela cesse !
Babacar Mbaye NDAAK, Professeur, artiste de la parole,
Dakar - Sénégal
Dongo daara yaa ngiy jooy
baay sorina ma Jangal leen xaleyi ngir nu bari xam xam Ki la woolu jox
la dooman ngir mu am xam xam Boo ko defoon ni sa doom dina bari xam xam
Les daaras pleurent la solitude Papa est si loin depuis Formez les enfants
à devenir des hommes La confiance qui t'a donné son fils
voudrait que tu le traites comme tu fais pour le fils de ta chair !
Joséphine NDAGNOU, Réalisatrice, actrice, Yaoundé - Cameroun Noble et très belle initiative. A soutenir. Chaque enfant qui souffre est une énorme douleur pour la mère que je suis.
François NDAMBO MBONZE, Mécanicien chauffeur, Brazzaville - Congo
Abdou NDAO, Dakar - Sénégal
Abdoul Aziz NDAO, Montrouge - France Phénomène inadmissible qui n'a que trop duré et qui nous fait honte, à nous sénégalais. J'ai honte d'en avoir été le spectateur passif depuis des années, c'est pourquoi je signe des deux mains pour cette initiative et encourage leurs auteurs à persévérer dans cette voie. Les autorités sénégalaises semblent avoir décidé de faire face sérieusement à ce fléau, au point de mettre en place une cellule (PARRER) chargée du retrait et de la réinsertion des enfants de la rue. Espérons que ça ne reste pas une fois de plus un espoir déçu, parmi tant d'autres. C'est tout le mal que je nous souhaite.
Abib NDAO, Professeur, Dakar - Sénégal Adhérer à un tel combat relève d'abord de la nécessité et du bon sens.
Adji NDAO, Montrouge - France
Ahmed NDAO, Musicien, scénariste, assistant bureau,
Dakar - Sénégal Je suis content que la voix des enfants puissent
se faire entendre et lutter ainsi contre tous les abus dont ils sont victimes.
J'espère qu'ils trouveront écho favorable et surtout de la part
des pouvoirs publics, mais aussi des parents. Pour un monde meilleur et pour les
enfants !
Alboury NDAO, Informaticien, Dakar - Sénégal
Babacar NDAO, Dakar - Sénégal
Fatou NDAO, Dakar - Sénégal
Fatou Kiné NDAO, Etudiante et contractuelle à la Sonatel, Dakar - Sénégal Aidons les enfants c'est notre devoir en tant que soeur, frère, père, mère !
Gaye Yandé NDAO, Gestionnaire, Dakar - Sénégal C'est une très bonne idée de faire cette manifestation de haut de gamme. Je vous félicite de tout coeur et je vous souhaite une bonne continuation.
Habib NDAO, Dakar - Sénégal
Ibou NDAO, Venise - Italie
Ibrahima NDAO, Secrétaire général adjoint de l'Union Panafricaine de la Jeunesse, Alger - Algérie Je suis heureux et fier de vous accompagner dans cette noble cause.
Ibrahima Dia NDAO, Enseignant, Dakar - Sénégal Je suis révulsé, ulcéré qu'au nom de la religion que des profitards exploitent éhontément et sans vergogne de tous petits enfants. Le spectacle qui s'offrent tous les jours à nous est révoltant. Maintenant nous assistons même à une internationalisation du phénomène "talibés" avec l'arrivée de le sous région. Il urge de faire quelque chose. Je vous soutiens de tout coeur.
Ismaïla NDAO, Phd student, Vienne - Autriche Taking care of children all over the world is giving them an opportunity to be successful in their adult life.
Jacques Amadou NDAO, Denderleeuw - Belgique
Khady NDAO, Etudiante, Dakar - Sénégal
Ils sont l'espoir de la nation. Ils sont le monde du futur. Rien que pour ça
ils méritent un peu plus de considération.
Khady NDAO,
Educatrice spécialisée, Dakar - Sénégal J'apprécie
cette initiative en tant qu'éducatrice spécialisée devant
protéger les enfants. Je vote pour qu'il n'y ait plus d'enfants dans la
rue. Je m'engage à être disponible pour toute aide que je pourrais
fournir.
Mamadou NDAO, Juriste consultant, Dakar
- Sénégal L'enfant a la Parole, c'est un droit sacré,
car la parole est le premier élément d'humanité. Mais l'enfant
doit être entendu dans son silence, mais aussi quand il s'exprime.
Massamba Axy NDAO, Etudiant, Thiès - Sénégal
Je salue cette initiative et je suis à votre disposition pour vous apporter
mon soutien. Je vous signale que je suis chargé de la commission relation
extérieure dans une association UJETT qui se trouve à Tivaouane
et vu l'intérêt que vous accordez au bien-être des enfants
je vous certifie notre engagement de vous aider à réussir cette
noble intention.
Mbayang NDAO, Paris - France
Mohamed NDAO, Genève - Suisse
Momar NDAO, Enseignant, Dakar - Sénégal Je suis très heureux d'adhérer à votre belle initiative ; bon courage.
Nafissatou Bâ NDAO, Dakar - Sénégal
Ndèye Fatou NDAO, Etudiante,
Dakar - Sénégal Il était temps ! Il était temps
enfin que l'on cesse de nous leurrer. La question des enfants de la rue a toujours
été présente dans les sociétés africaines en
générale et particuliérement sénégalaise. Et,
pendant longtemps nous nous sommes refusés à regarder la réalité
en face ; nous cachant derrière de faux prétextes, comme la formation
coranique des enfant ou autres. Mais est-ce au nom de telles raisons qu'ils doivent
subir ce qu'ils subissent ? Ne peuvent-ils pas apprendre dans de bonnes conditions
? qu'ont-ils fait pour mériter ce qui leur arrive ? Voilà des questions
auxquelles je suis persuadée, ni les parents, ni ceux qui s'occupent si
mal d'eux ne pourront apporter de réponses. J'ai les larmes aux yeux quand
je vois ces êtres si innocents, victimes d'abord des rues, se faire agresser
ou même s'agresser entre eux. Alors je me dis que voilà l'Afrique
de demain qui se détruit sans que personne ne lève le plus petit
doigt. Donc, il était temps !
Ngouda NDAO, Technicien,
Dakar - Sénégal Toujours en communiquant, chacun à sa
manière, nous arriverons ensemble à sensibiliser.Vous le faites
déjà si bien que je vous félicite de "m'ouvrir les yeux"
sur ce phénomène que l'on côtoie chaque instant sans y prêter
attention. Merci et bravo !
Oumar NDAO, Dakar
- Sénégal
Samba NDAO, Environnementaliste, Dakar - Sénégal Bravo pour cette initiative. Et surtout pas de talibés dans les rues : osons le dire très haut.
Sérigne Tako NDAO, Directeur de l'action sociale, Dakar - Sénégal Le parlement des enfants devrait endosser ce message et le porter dans toutes les régions du pays.
Souleymane NDAO, Directeur, Dakar - Sénégal Le spectacle quotidien d'enfants livrés à eux mêmes, déambulants dans les rues est tout simplement insuportable. Bravo pour tout ce que vous faites et tous nos encouragements.
Thierno NDAO, Consultant, Dakar - Sénégal Du courage. Nous sommes de tout coeur avec vous !
Thierno NDAO, Enseignant, Dakar - Sénégal
Très juste, j'y adhère. Je suis parfaitement en phase avec votre
vision. Maintenant il est tant d'agir ensemble pour éradiquer ce mal qui
n'a que trop duré.
Wassor NDAO, Training
manager, Dakar - Sénégal Je félicite d'abord les initiateurs
de ce projet et les encourage à aller de l'avant. Ensemble donnons nous
la main pour éradiquer ce phénomène.
Soukeyna NDAO DIALLO, Juriste, Dakar - Sénégal Il faut que ça cesse ! Tous ensemble, si nous le voulons vraiment nous le ferons.
Abdoul Aziz NDAW, Dakar - Sénégal
Anna NDAW,
Communication PDV, Dakar - Sénégal Noble initiative. Comment
pensez-vous réussir là où tout le monde a échoué
depuis plus de trente cinq ans de lutte comme vous le dites ? Cependant je suis
1000% avec vous. Comptez sur moi parmi les membres réellement actifs.
Awa NDAW, Etudiante, Dakar - Sénégal Plus d'enfants des rues. Honte à la maltraitance des talibés et à leur exploitation !
Cheikh NDAW, Dakar - Sénégal
Diané NDAW, Chef de publicité, Dakar - Sénégal Plus d'enfants des rues !
Justine NDAW, Metz - France
Lobé NDAW, Etudiant, Ziguinchor - Sénégal L'avenir d'une nation repose sur ses enfants donc ses derniers doivent avoir l'éducation, la formation qu'il faut pour qu'ils puissent demain diriger. Vue qu'au Sénégal le nombre d'enfants de la rue ne cesse d'augmenter, il est temps que l'on éradique ce fléau.
Mame Guèye NDAW, Dakar - Sénégal
Momar NDAW, Agent maritime, Rufisque - Sénégal Protégons nos enfants, ils seront les grands de demain. Ne gaspillons pas notre futur.
Suzanne NDAW, Marseille - France
Donald NDEBEKA, Etudiant, Dakar - Sénégal Tous ! Arrêtons le phénomène des enfants de la rue.
Dieudonné Parfait NDECKY, Etudiant, Saint-Louis - Sénégal Je tiens à saluer l'initiative car oeuvrer dans le domaine de l'humanitaire surtout quant il s'agit des enfants dont les parents sont pauvres, revêt une signification qu'on ne peut jamais récompenser. Alors, à toutes les bonnes volontés, il s'agit là d'une preuve de reconnaissance aux enfants ; regarder vos enfants et mettez les à la place des autres qui souffrent.
Nelson NDECKY, Dakar - Sénégal Parfaitement d'accord avec les objectifs définis.
Ndèye Arame, Dakar - Sénégal
Edouard Junior NDEYE, Sociologue, Louga - Sénégal Un enfant s'éduque au sens complet du terme. On l'écoute et on oriente ses décisions. On l'encadre.
Victorine NDEYE, Contrôleur de gestion, Dakar - Sénégal
Très bonne initiative. Il est temps d'éradiquer certaines pratiques...
Ababacar NDIAYE, Informaticien, Noisiel - France Je
salue vivement cette initiative et m'en porte solidaire.
Abdou NDIAYE, Dakar - Sénégal
Abdou NDIAYE, Dakar - Sénégal
Abdou NDIAYE, Agronome, Dakar - Sénégal Belle initiative !
Abdou Aziz NDIAYE, Juriste, Dakar - Sénégal Tout mon soutien à votre initiative qui, à coup sûr, contribuera à débarasser nos rues du spectacle désolant de ces enfants exploités par des adultes véreux. Dans la rue, ils ne sont pas à leur place...
Abdou Aziz NDIAYE, Dakar - Sénégal
Abdoulaye NDIAYE, Anvers - Belgique
Abdoulaye NDIAYE, Magistrat, Dakar - Sénégal Bonne initiative. Nécessité de collaborer au delà des frontières.
Abdoulaye NDIAYE, Rufisque - Sénégal
Abdoulaye NDIAYE, Chef d'entreprise, Dakar - Sénégal Ne perdons
plus de temps car c'est une vraie bombe à retardement. Il faut récupérer
ces enfants qui sont tombés dans la facilité d'avoir chaque jour
la petite monnaie entre les mains ou les plus faibles travaillent pour les plus
forts. Ce sera difficile mais avec de la volonté et de l'engagement...
Abdoulaye NDIAYE, Directeur d'école élémentaire,
Saint-Louis - Sénégal Je me réjouis de cet appel car
c'est un phénomène auquel j'ai réfléchi profondément
durant les années 80 pour notre ville de St-Louis. Je me suis engager à
m'investir pour éradiquer ce fléau des enfants de la rue. Il faut
se référer à une française qui est au quartier Nord
de Saint-Louis qui s'appelle : Claude Le Stume. Pour éradiquer ce fléau
nous devrions nous inscrire dans la logique de l'éducation pour tous et
de qualité en appliquant les techniques de Freinet et la pédagogie
intégratrice sans oublier de former nos maîtres en éducation
spécialisée. Solidairement.
Abdoul Kader NDIAYE, Commissaire
aux enquêtes économiques, Dakar - Sénégal La cause
de l'enfant est la cause de la perennité de l humanité toute entière.
Abdoul Khadre NDIAYE, Educateur, Dakar - Sénégal
Ce mouvement citoyen devra mettre un accent particulier sur l'impérieuse
nécessité de travailler à ce que tous les enfants accèdent
au droit à une éducation de qualité, dans des structures
adaptées, avec des contenus et méthodes appropriées pour
l'acquisition des savoirs, savoir-faire, savoir-être, en somme les compétences
leurs permettant de contribuer à agir sur leur milieu, le transformer positivement
pour un épanouissement tout aussi collectif qu'individuel, dans une société
marquée de valeurs humanistes pérennes.
Abdoul Wahab Macodé N'DIAYE, Enseignant, Saint-Louis - Sénégal L'enfance c'est l'Espoir et vivre c'est espérer donc protégeons notre vie en veillant sur l'enfant, blanc, noir, jaune ou rouge. De riches ou de pauvres, un enfant est l'idéal de notre devenir projeté dans notre passé.
Abdourahmane NDIAYE, Bègles - France
Abdourahmane NDIAYE, Ingénieur agronome, Dakar - Sénégal Chaque matin quand je longe la corniche ouest (à Dakar) pour aller au travail et que je vois les enfants, âgés entre trois et douze ans qui ont élu domicile dans les grottes près de la mer, j'ai des frissons. Il est temps que tout le monde se mobilise pour venir en aide à ces personnes innocentes souvent abandonnés à leur destin par des parents irresponsables. Leur venir en aide pour leur faciliter une réinsertion sociale est un impératif pour tout le monde car ce sont des personnes qui peuvent participer au développement du pays. Les abandonner à leur sort constitue un danger pour tous les citoyens car pouvant être le vivier de la délinquance. Ensemble mobilisons-nous, sensibilisons les pouvoirs publics, les populations pour venir à bout de ce phénomène.
Abdourahmane NDIAYE, Professeur, Dakar - Sénégal Faire un enfant et le laisser dans la rue, c'est se délester d'une partie de sa propre chair.
Abdou Razack NDIAYE, Journaliste, Dakar - Sénégal
Je souscris à cet appel et souhaite que les medias en fassent de même.
Aboubacar NDIAYE, Dakar - Sénégal
Aboubacar NDIAYE, Comptable, Dakar - Sénégal je suis très intéressé par votre mouvement. Je suis aussi membre d'une Association qui s'appele R-UNION et qui organise chaque été, des patronages pour les enfants.
Adams NDIAYE, La-Celle-Saint-Cloud - France
Adja F. NDIAYE, Traductrice anglais, français, Dakar - Sénégal Non à la maltraitance des enfants !
Adja Ndèye Boury NDIAYE, Ecrivaine, Dakar - Sénégal Un grand bonjour à madame Mame Faguèye BÂ..."Droits de l'enfant". Je suis de tout coeur avec vous. D'ailleurs, il y a cinq ans déjà, j'avais écrit un texte sur ce brûlant sujet. Personne n'a daigné me le publier. Je viens de l'ajouter récemment dans "Kaléidoscope" : un recueil de nouvelles envoyé aux NEAS (Nouvelles Editions Africaines du Sénégal). Merci de m'avoir fait signe. Je sens que désormais, nous mènerons ensemble, efficacement, cette palpitante bataille honorable.
Adjaratou NDIAYE, Dakar - Sénégal
Adji NDIAYE, Elève, Saint-Louis - Sénégal
Je suis une fille de 17 ans et vraiment le fait de voir mes semblables traîner
dans les rues me fait mal au coeur et j'aimerais qu'un jour, je puisse ouvrir
un orphelinat pour aider les enfants car ils en auront besoin et j'encourage votre
initiative.
Aïssatou NDIAYE, Biologiste, Dakar - Sénégal
Un enfant au chaud dans un foyer, paix, joie, amour, etc...
Adji Fatou NDIAYE, Spécialiste de programme, Dakar - Sénégal Si nous ne protégeons pas les enfants, quel avenir allons nous réserver à la planète ?
Aïssatou NDIAYE, Conseillère en développement féminin, Dakar - Sénégal C'est une bonne initiative de lutter contre ce fléau et qui chaque jour prend de l'ampleur. Redoubler d'effort pour que tout le monde s'y mette. Bravo et bonne continuation.
Aïssatou NDIAYE, Professeur d'anglais, Mbour - Sénégal A quand cette grande volonté
politique qui supprimera totalement ce fléau et qui déclarera criminels tous ces gens qui les poussent dans la rue ? Véritable crime contre l'enfance. Je pense quil est temps de légiférer sur ça et de redorer l'image de notre pays.
Aïssatou NDIAYE, Secrétaire,
Dakar - Sénégal Je pense qu'il faudrait veiller sur les enfants car un enfant
est un bijoux en or.
Aïssatou NDIAYE, Responsable
marketing, Dakar - Sénégal
Traduisons
nos commentaires en actes concrets et acheminons les dons directement vers les
necessiteux. Aïssatou
NDIAYE SENE, Secrétaire de direction, Dakar - Sénégal
Plus d'enfants dans les rues ! Aïssatou Siga NDIAYE, Juriste,
Dakar - Sénégal Bon courage. Les enfants sont l'avenir de demain.
Il faut les aider à bien grandir pour la construction de notre société.
Aladji NDIAYE, Gestionnaire, Dakar - Sénégal Le parent qui opte pour l'abandon de son enfant dans la rue ne mérite pas de porter le titre de parent. La lutte pour le mieux être des enfants est une question de conscience humaine et les riches de ce monde auront la lourde responsabilité de devoir répondre de l'opportunité de leur richesse s'ils ne s'investissent pas pour cette cause.
Alarba NDIAYE, Bruxelles - Belgique
Alassane NDIAYE, Dakar - Sénégal
Alassane NDIAYE, Etudiant en transport international, Paris - France "Réveillons nous,le sommeil a trop duré". Peuple de mon pays, peuple sénégalais, que le contat est fatal... Nos jeunes frères et soeurs, dépourvus d'amour, lancent des cris de frayeurs, car ils ont peur et sont sans sécurité... Ces jeunes ne sont que le reflet d'une société en perdition. Osons le dire, les parents, quoi que pauvres, ont démissionné de leur mission première, qui est d'éduquer l'enfant. Toute aide du monde s'avérera insignifiante, si l'effort ne commence pas dans les foyers, sous la case, au moment des premiers pas ! Ce combat doit être celui de tout le monde ! Ensemble, avec un peu d'effort,nous triompherons,en nous disant la vérité en face, en adoptant une nouvelle hygiène de vie, basée sur le partage, l'entre-aide et la solidarité... Enfants de la rue, un jour viendra, prenez courage, battez vous, mais ne cédez jamais...
Alassane NDIAYE, Principal de collège, Thiès - Sénégal Ce qui me pose le plus problème, ce sont les marabouts étrangers installés au Sénégal avec des enfants de leur pays qui les nourrissent grâce à la mendicité sans aucune réaction des autorités.
Aldjouma NDIAYE, Animateur culturel, Dakar - Sénégal Heureuse est votre initiative que j'appuie fortement. Félicitations aux initiateurs de ce projet.
Alioune NDIAYE, Inspecteur de l'enseignement, Dakar - Sénégal Ce phénomène et le spectacle désolant d'enfants en guenilles sillonnant nos rues sont scandaleux et toute initiative pour les combattre est la bienvenue. Vivement des actions concrètes !
Alioune NDIAYE, Professeur, Dakar - Sénégal Tout mon engagement pour banir ce phénomène de la Société. Aussi, avons nous créé sous l'initiative de l'Iman du quartier et quelques bonnes volontés, à Scat Urbam
Grand Yoff à Dakar un "Daara" moderne où sont regroupés des enfants à qui nous dispensons des cours de Coran, Arabe, Français (trilinguisme) avec au bout de 5 à 6 ans de formation, une initiation à un métier (menuiserie, électricité, plomberie, couture, initiation à l'informatique) Vaste et ambitieux projet qui au bout du compte permettra de lutter contre ce fléau.
Alioune NDIAYE, Retraité, Saint-Louis - Sénégal Soutien indéfectible. Du courage.
Alioune Babee NDIAYE, Producteur de cinéma, Dakar - Sénégal Tout est déjà dit dans le texte de "l'enfant a la parole" et je vous félicite pour cette initiative du coeur et de la raison. Donc action !
Alioune Badara NDIAYE, Etudiant, Grenoble - France Merci de l'intérêt que vous portez à l'éradication de ce fléau. Je me tiens à votre disposition pour aider à lutter contre.
Alioune Badara NDIAYE, Financier, Dakar - Sénégal Bonne initiative !
Alioune Talla NDIAYE, Informaticien, Dakar - Sénégal
Je vous encourage sur cette lancée. Merci. Aly NDIAYE, Dakar
- Sénégal Amadou NDIAYE, Technicien
en prévention des risques professionnels, Dakar - Sénégal
Nous saluons cette noble initiative et vous assurons de notre soutien.
Amadou NDIAYE, Ingénieur, Dakar - Sénégal
Commençons par nous éduquer avant la conception de cet être
charmant nous, parents devont aimer l'enfant avant sa naissance. Amadou
Lamine NDIAYE, Informaticien, Dakar - Sénégal
Plus d'enfant dans les rues pour le développement de notre pays.
Amadou Moustapha NDIAYE, Information & technologie,
Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec cette initiative.
Amadu Yoro NDIAYE, Consultant, Dakar - Sénégal Oui, agir sans relâche et sans se décourager.
Aminata NDIAYE, Secrétaire, Dakar - Sénégal Nous apprécions votre initiative et vous disons bon courage.
Aminata NDIAYE, Dakar - Sénégal Je soutiens cette
lutte avec plaisir. Aminata Bâ NDIAYE, Assistante
sociale, Dakar - Sénégal je suis ravie de signer cet appel,
car le phénomène des enfants de la rue me touche au plus profond.
Je suis de tout coeur avec vous pour toutes stratégies pouvant éradiquer
ce fléau.
Amy NDIAYE TALL, Enseignante, Dakar - Sénégal En tant qu'enseignante et mère de famille, en tant que femme tout court, j'adhère entièrement à la cause que vous défendez et m'engage à oeuvrer à vos côtés pour le bien-être de ces enfants qui doivent vivre comme les autres enfants.
Anna NDIAYE, Etudiante, Paris - France
Anna Bibi NDIAYE, Dakar - Sénégal
Anta NDIAYE, Etudiante, Dakar - Sénégal Oui, l'enfant
a droit à la parole. Soyons unis pour protéger les enfants.
Assane NDIAYE, Tourisme, Dakar - Sénégal
Agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants des rues ! Astou NDIAYE,
Consultante, Dakar - Sénégal En tant que
mère, soeur, l'enfant doit avoir plus d'égard dans notre société.
Les parents doivent penser à leurs enfants d'abord avant de penser à
eux. Surtout les papas qui épousent plusieurs femmes pour leur plaisir
personnel, pour placer en dernier leurs enfants et dans des conditions dépolorables.
Astou NDIAYE - Sénégal Astou Koné
NDIAYE, Editrice, Dakar - Sénégal Enfants
des rues, problème qui taraude encore et encore notre conscience. Comment
peut-on vivre normalement alors que devant chez nous, sous nos yeux, des enfants
errent dans la faim, la maladie et l'insucurité la plus totale ? Malgré
les efforts consentis pour enrayer ce mal dans nos quartiers, ce problème
continue encore de prendre des proportions inquiétantes. Alors, on ne peut
qu'adhérer à votre action plus fédératrice de bonnes
volontés pour enrayer ce mal, à travers des actions à la
base et une meilleure implication des populations et des autorités religieuses
et étatiques. Vous avez tout notre soutien. Atoumane NDIAYE,
Dakar - Sénégal Atoumane NDIAYE, Directeur
associé, Dakar - Sénégal
Awa NDIAYE, Dakar - Sénégal
Awa NDIAYE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal Aider les enfants à grandir dans de bonnes conditions et à s'épanouir contribuent à bâtir un monde meilleur pour demain. Les enfants sont l'avenir !
Awa NDIAYE, Elève, Saint-Louis - Sénégal Merci de m'avoir communiqué ce texte car étant une jeune fille agée de 20 ans orpheline de mère je connais la douleur que cela fait. Les enfants ne peuvent pas s'exprimer envers les adultes et cela ammène des confusions. quant à moi je suis prète à tendre ma main aux enfants pour les soutenir et j'envisage un projet auprès du Directeur (Plan International) basé à Saint-Louis car ici on vit ce fléau.
Awa NDIAYE, Etudiante, Dakar - Sénégal Le phénomène des enfants de la rue constitue un véritable poids pour notre société. Il est extrêmement urgent d'agir face à ce fléau qui perturbe pour la vie dess enfants innocents.
Awa NDIAYE, Etudiante en délégation médicale, Dakar - Sénégal
Awa NDIAYE, Noisiel - France
Awa Hane NDIAYE, Strasbourg - France
Aziz NDIAYE, Etudiant, Dakar - Sénégal Je suis prêt à vous aider avec ma force... Laissons les enfants exprimer leurs désirs.
Baba Lissa NDIAYE, Comptable, Dakar - Sénégal Nous partageons grandement le combat de Faguèye et l'encourageons vivement.
Badara NDIAYE, Dakar - Sénégal Je soutiens cette initiative.
Bamba NDIAYE, Ingénieur, Dakar - Sénégal De tout coeur, j'y suis à 100%.
Bassirou NDIAYE, Agent de
sécurité, Dakar - Sénégal On doit les aider le
plus rapidement possible parce qu'ils ont besoin de nous. Je suis prêt pour
toute épreuve dans ce domaine. Bassirou NDIAYE, Etudiant,
Dakar - Sénégal Noble et belle initiative. Lutter aussi contre
les enfants soldats. Bineta NDIAYE, Dakar - Sénégal
Bineta NDIAYE, Montreuil-sous-Bois - France
Biram Ndeck NDIAYE, Auteur, juriste, Dakar - Sénégal Un
grand bravo pour le travail que vous abattez au double plan artistique et social. Birane
NDIAYE, Attaché de presse, assistant événementiel,
Dakar - Sénégal Bravo pour cette noble cause. Comment faire pour
être membre de l'organisme ? Bobina NDIAYE, Elève,
Dakar - Sénégal J'adore les enfants et je trouve qu'ils ne devraient
pa être dans la rue ainsi.
Boubacar NDIAYE, Etudiant, Dakar - Sénégal Non aux enfants de la rue !
Boubacar Khalil NDIAYE, Planificateur, Dakar - Sénégal Il est temps d'agir sur les autorités pour une prise en charge totale des violences et privations faites aux enfants.
Bouna NDIAYE, Policier infirmier, Dakar - Sénégal Je lance mon appel à tout le monde qui doit agir d'un moment à l'autre pour aider ces enfants de la rue.
Camille NDIAYE, Chatou - France
Charles Owens NDIAYE, Educateur, Dakar - Sénégal
Formidable initiative ! Charlotte Sylvanie NDIAYE, Etudiante,
Dakar - Sénégal Il n'y a rien de plus merveillleux qu'un enfant.
Cheikh NDIAYE, Administrateur de société,
Dakar - Sénégal Cheikh Amadou Bamba NDIAYE,
Consultant management de projet, Saint-Louis - Sénégal L'art
dans toute sa splendeur ne peut être contemplé ou ressenti que par
l'oeil qui est déchargé au moins des besoins les plus élémentaires
qui en fait ne sont rien d'autres que des besoins naturels de survie pour rendre
à l'Homme sa dignité humaine. l'appel de Mame Faguèye Bâ
est un devoir qui interpelle tout le monde face à ce fléau "des
enfants des rues".
Cheikh Ahmadou Bamba NDIAYE, Etudiant, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec vous.
Cheikh Ahmadou Bamba NDIAYE, Huawei ingeener telecoms, Dakar - Sénégal La cause est noble et je la soutiens !
Chérif NDIAYE, Dakar
- Sénégal Chérif NDIAYE, Manager,
Dakar - Sénégal Nous saluons cette noble initiative et espèrons
que cela va améliorer les conditions des enfants pauvres dans le monde.
Bonne continuation.
Codou NDIAYE, Commerciale, Douala - Cameroun Très bonne inititative. Bonne continuation.
Coumba NDIAYE, Assistante
de direction, Dakar - Sénégal Je tiens à signer votre
appel, parce que ça me tient à coeur les enfants de la rue. je souhaite
qu'un jour que tous les enfants puissent avoir un abri.
Dalla NDIAYE, Militaire, Dakar - Sénégal Belle initiative car penser au devenir de l'enfant, c'est de lui éviter les pièges de la vie que lui offre l'école de la rue.
Damé NDIAYE, Ingénieur en génie électrique, Dakar - Sénégal Assumons nos responsabilités d'adultes pour assurer une vie décente et une bonne éducation à ceux qui feront la vie de demain. Un enfant à qui l'on apprend à tendre la main à deux ans, comprendra difficilement la nécessité de travailler pour gagner sa vie. Pourquoi ne pas lutter pour une loi interdisant la mendicité des mineurs et une autre rendant la scolarisation de nos enfants. Le développement se conçoit plus en terme de stratégie et d'état d'esprit que de moyens ou de richesses...
Daouda NDIAYE, Etudiant, Mulhouse - France Je suis vraiment intéressé par cette lutte.
Débé NDIAYE, Médecin, Kaolack - Sénégal Il faut fabriquer les responsables de demain. Occupons nous des enfants : le futur de notre monde.
Demba NDIAYE, Musicien, groupe
Ndilaan, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec vous. J'ai
une chanson qui parle de ça. J'ai été moi-même talibé
pandant quatre ans. Un grand salut à ma soeur Mame Faguèye BÂ,
debbo pullo a jaraama. Demba NDIAYE, Animateur
culturel, Dakar - Sénégal Je salue votre initiative et m'associe
à toutes vos actions. Le triste panorama de ces bouts de bois de dieu dans
nos villes est un signe de notre intolérance, de notre égoïsme
et de notre indignité à exister en tant qu'être humain. Merci
de m'associer à cet élan d'amour pour le respect de la personne
humaine. Detoubab NDIAYE, Journaliste et professeur
d'université, Salvador de Bahia - Brésil Il faut d´abord
assurer l´éducation des enfants et leur épanouissement.
Dienaba Wane NDIAYE, Dakar - Sénégal
Dieynaba NDIAYE, Dakar - Sénégal Mes encouragements pour ce noble combat : je suis déja dans l'humanitaire pour aider les enfants malades. Ensemble nous arriverons à un résultat positif. il faut y croire et continuer le combat.
Diodio NDIAYE, Lycéenne, Dakar - Sénégal Ce projet est une bonne initiative. Vous devriez aller aussi dans les collèges et les lycées pour en parler. Bonne continuation.
Diouldé NDIAYE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal J'adhère à cette initiative. Djibril NDIAYE, Directeur
de société, Dakar - Sénégal Initiative n'est pas
plus noble que celle d'entretenir l'espoir et la flamme dans le coeur de ces enfants.
Djibril NDIAYE, Informaticien, Dakar - Sénégal
Votre action est noble car oeuvrer pour les enfants défavorisés c'est éradiquer
la pauvreté et leur préparer un avenir sûr.
Djibril Souleymane NDIAYE, Professeur, Bamako - Mali Il faut sauver les Enfants !
Djiby NDIAYE, Dakar - Sénégal OUI, je soutiens la cause et l'espoir pour un enfant instruit, bien éduqué et responsable de son propre avenir !
Doudou NDIAYE, Dakar - Sénégal D'accord pour ce projet. Il est vrai que ce phénomène prend de plus en plus d'ampleur dans le monde. Autant les gouvernements et leurs politiques sont responsables autant les familles le sont. Car au Sénégal, le phénomène est tout autre. Certains parents utilisent leur progéniture comme gagne-pain. J`ai même composé un poème lors de la journée des enfants
pour décrire ma rage contre l'ignominie des adultes.
Doudou Kopa NDIAYE, Journaliste tourisme, Mbour - Sénégal
Faire du tourisme un facteur de réduction de la pauvreté. Voyager
autrement, en favorisant la rencontre et l'échange interculturel, sur la
base du donner et du recevoir. La pauvreté commence, quand un enfant ne
peut exercer son droit fondamental à l'éducation. j'adhère
entièrement à ton projet combien noble. Edith NDIAYE,
Cadre commercial, Dakar - Sénégal Chez moi le bébé est président.
Je suis fière de signer et serais disponible pour mener à bien ce combat.
Edouard NDIAYE, Liège - Belgique El Hadj
Abdoul Aziz NDIAYE, Pikine - Sénégal
El Hadj Malick NDIAYE, Electro-technicien énergie
renouvelable, Berlin - Allemagne El Hadji Barra NDIAYE, Etudiant,
Settat - Maroc Ensemble aidons les enfants surtout les sénégalais
de la diaspora. El Hadji NDIAYE, Informaticien,
Dakar - Sénégal Je suis content du grand geste humanitaire que
vous avez initié mais à mon retour cela fait un bon moment que je
cherche des partenaires pour enfants vulnérables c'est-à-dire (orphelin
de père et handicapés visuels que j'ai en charge actuellement avec
leur maman sans soutien et voilà moi aussi un tel projet me préoccupe
pour leur éducation, santé, nourriture pour lutter contre l'analphabètisme
et la mendicité. El Hadji Daouda NDIAYE, Etudiant,
Dakar - Sénégal C'est une idée assez originale de parler
des enfants de la rue, car depuis quelques temps des gens malvaillants utilisent
des enfants comme mendiants pour s'enrichir ce qui n'est pas normal. De nos jours
le nombre augmente considérablement et ce gain d'argent facile que l'on
apprend au enfants est très mauvais car il grandiront et ils n'auront plus
la possibilité d'aller mendier. Ils iront dans des secteurs où le
gain d'argent est facile comme la drogue, la prostitution, la délinquance...
Vraiment on doit se pencher sur la question pour trouver des solutions durables
qui aboutiront un jour à éradiquer ce fléau. Elhadji
Mounirou NDIAYE, Etudiant, chercheur en économie,
Grenoble - France Je n'hésiterai pas à m'engager pleinement
sur cette cause. Je la trouve fondamentale et tenez moi au courant des activités.
El Hadji Ousmane NDIAYE, Artiste, Dakar - Sénégal
La situation des enfants de la rue est un fléau national dont tout le monde
doit s'impliquer.
Eloi NDIAYE, R. C., Baltimore - Etats-Unis
Emilie NDIAYE, Dakar - Sénégal Vous poursuivez une action très noble, je vous soutiens et vous encourage dans ce sens. Ce n'est pas une quête facile, dans la mesure où les sénégalais en général, ne comprennent pas la gravité de ce phénomène, en envoyant ces enfants loin de leur famille et de surcroit dans la rue. Si l'on considère que cette rue est source de tous dangers pour ces petites âmes, nous nous devons de vous soutenir dans ce combat. Bon courage Mame !
Eugénie Pouye NDIAYE, Dakar
- Sénégal Falilou NDIAYE, Professeur
d'université, Dakar - Sénégal La cause des enfants est primordiale. Avec mes encouragements.
Fama NDIAYE, Etudiante, Linguère - Sénégal Je suis très contente de la belle initiative que vous avez que celle d'aider les enfants. A ce jour considérez moi comme une de vos principaux membres. Je ferai tout et merci de m'accorder cette modeste participation à l'éradicaton de ce phénomène récurrent.
Fatima Pinto NDIAYE, Assistante au programme, Dakar - Sénégal Puisse le Seigneur vous permettre de réaliser ce rêve que je caresse depuis fort longtemps déjà ! Je suis très touchée par ce message car je prie spécialement tous les jours pour les talibés, que Dieu bénisse tout ce qui d'une façon ou d'une autre vont aider à la réalisation de cette belle initiative.
Fatimata NDIAYE, Paris - France
Fatma NDIAYE, Doctorante, Dakar - Sénégal Je me joins à vous pour lutter pour la survie et le bien-être de tous les enfants.
Fatou NDIAYE, Dakar - Sénégal
Fatou NDIAYE, Brunoy - France Ce n'est qu'en agissant ensemble que nous pourrons y arriver. Signer pour que tous les enfants du monde puissent vivre leur enfance.
Fatou NDIAYE, Inspectrice en Travail social, Dakar - Sénégal C'est une noble initiative que je salue. Les enfants de la rue ont comme tous les enfants de cette terre, droit à un bien être. Unissons nous pour leur donner ce qu'ils méritent.
Fatou Binetou Khoulé NDIAYE, Animatrice sociale, Dakar - Sénégal Le RFCP, Regroupement des Femmes Consuméristes contre la Féminisation de la Pauvreté vous exprime sa solidarité et son engagement à votre noble initiative. Je fais mienne votre initiative et m'engage à vos côtés pour la réalisation pleine et entière de ses objectifs.
Fatou Joe NDIAYE, Mannequin, Thiès - Sénégal
Fatou Kiné NDIAYE, Dakar - Sénégal
Fatou Kiné NDIAYE, Facturière,
Dakar - Sénégal Je salue cette initiative. Je crois que c'est
ce qui retarde le développement de l'Afrique avec ces coutumes retrogrades.
Il y a un proverbe wolof qui dit que "La vérité est une aiguille
perdue". L'adulte peut la retrouver comme l'enfant aussi peut la retrouver.
L'enfant dès qu'il a les mains propres peut manger dans la même assiette
que les adultes. Gamou NDIAYE, Animateur socio
éducatif, Dakar - Sénégal Aidons les anfants de la rue
! Je suis de tout coeur avec vous. Je souhaite participer à toutes vos
activités nationales et internationales. Enfin, aidons les enfants en situation
difficile.
Guèye Mame Marie NDIAYE, Agent commercial, Dakar - Sénégal Je soutiens cette initiative à 100% et je vous encourage à aller de l'avant.
Guy NDIAYE, Agent de banque, Dakar - Sénégal De tout coeur avec vous.
Hamadou Demba NDIAYE, Homme d'affaires, Dakar - Sénégal Comme tout bon citoyen du monde, je trouve cela si mal et appelle toutes les bonnes volontés de ce monde de se joindre à vous pour se débarrasser de cette injustice qui gangrène notre vie et pour aussi aider "nos enfants".
Hassane NDIAYE, Dakar - Sénégal Je suis vraiment interessé par votre Association pour lutter contre le phénomène des enfants de la rue. Je souhaite être un membre actif.
Henriette NDIAYE SAMBOU, Assistante de direction retraitée, Dakar - Sénégal J'adhère totalement à votre action et vous encourage à aller de l'avant. Mon voeux le plus cher c'est de voir ces enfants bénéficier des mêmes
droits et des mêmes protections que leurs camarades qui naissent dans des familles plus aisées.
Henriette NDIAYE, Agent de frêt, Pikine - Sénégal Oui tout enfant a droit à l'éducation et à la santé. Ensemble nous devons réagir.
Honoré-Georges NDIAYE, Ingénieur géographe, Dakar - Sénégal Il faut appliquer la loi et sanctionner les personnes responsables (parents, "faux religieux"). La religion ne justifie pas tout. L'humilité peut s'acquérir autrement. Mesures concrètes : organiser les écoles coraniques, organiser le retour au foyer des enfants, mise en oeuvre d'une politique de sensibilisation aux Droits des enfants.
Ibrahima NDIAYE, Comptable, Dakar - Sénégal Ensemble éradiquons ce phénomène.
Ibrahima NDIAYE, Etudiant, Aix-en-Provence - France L'Enfant a la parole !
Ibrahima NDIAYE, Dakar - Sénégal
Ibrahima NDIAYE, Journaliste, Dakar - Sénégal
Il faut surtout punir ceux qui les envoient dans la rue. Que ce soit les parents,
marabouts ou autres trafiquants de tous genres qui se cachent derrière...
Ibrahima NDIAYE, Juriste et vice-président de l'Association ADIF,
Reims - France Je suis d'accord avec vous pour que cette situation des enfants
dans la rue change et ce n'est qu'avec la mobilisation et la volonté de
tous que nous arriverons à y mettre fin car les enfants constituent l'espoir
de demain. Je suis président d'une Association humanitaire et personnellement
je me bats pour que ces enfants aient les mêmes droits reconnus à
tout le monde. Agissons vite car il est temps... Notre organisation Adif soutient des projets en faveur des enfants dans la rue en Afrique et avec l'Union européenne, nous pouvons vous aider à trouver des financements. Combattons tous ensemble contre l'exploitation des enfants, soyons solidaires envers ces enfants de la rue donc agissons vite...
Ibrahima NDIAYE, Responsable
production, Dakar - Sénégal C'est avec un grand plaisir que
je signe pour enfin éradiquer ce phénomène des enfants de
la rue qui notons le, est un fait réel qui prend de plus en plus une ampleur
indescriptible. Alors disons non et combattons ce phénomène.
Ibrahima NDIAYE, Lormont - France
Ibrahima NDIAYE, Mbour - Sénégal
Ibrahima Dem NDIAYE, Etudiant, Dakar - Sénégal On ne forme
pas les futurs responsables d'un pays dans la rue. Raison pour la quelle je soutiens
votre démarche.
Ismaël NDIAYE, Ingénieur des mines, Dakar - Sénégal Un mal profond dans mon pays qui pourtant a ratifié toutes les conventions contre ce fléau. Oui, bouttons ce phébomène hors de chez nous par une sévère répression de ceux qui les exploitent honteusement.
Ismaïla NDIAYE, Bibliothécaire, Dakar - Sénégal Parfaitement d'accord avec la lutte des enfants qui traînent dans les rues.
Jacqueline NDIAYE, Qualititienne, Dakar - Sénégal Je soutiens la promotion pour le bonheur des enfants.
Jean-Paul NDIAYE, Thiès - Sénégal
Kabirou NDIAYE, Enseignant,
Tambacounda - Sénégal Espérant que ce combat sera efficace
contre tous facteurs endogènes et ceux exogènes étant à
l'origine, favorisant, encourageant et/ou entretenant ce phonomène. Ces
phénomènes sont d'ordre social, psychosocial, économique,
politique, culturel, historique, démographique et éducatif.
Khar Suzanne NDIAYE, Dakar - Sénégal Ka
Lary NDIAYE, Banquier, Dakar - Sénégal Soutenons-les
car ce sont nos enfants. Kébou NDIAYE,
Ingénieur, Dakar - Sénégal Construisons une solidarité
sincère entre decendants d'Adam ; le monde se porterait beaucoup mieux.
Khady NDIAYE, Chef de division à la direction de la Coopération, Dakar - Sénégal Aidons les enfants pour la restauration de la dignité humaine.
Khady NDIAYE, Etudiante, Dakar - Sénégal Il faut que cela cesse. Nous cotoyons ces enfants tous les jours comme si c'était quelque chose de naturel, de normal alors que tel n'est pas le cas.
Khady NDIAYE FALL, Comptable, Dakar - Sénégal J'invite toutes les femmes...
Khadidiatou NDIAYE, Directeur d'agence de voyages, Abidjan - Côte d'Ivoire
Tout à fait d'accord. il faut qu'on éradique ce phénoméne.
Bonne continuation. Je vais transférer ce message à toutes mes connaissances.
Khadim NDIAYE, Chercheur, Montréal - Canada
J'espère que cet appel ne se sera pas qu'une indignation de plus, mais
qu'il sera le point de départ de l'éradication complète de
ce phénomène regrettable et que l'on tend à banaliser. Il
n'est pire obstacle en effet que la banalisation. Khalilou
NDIAYE, Directeur du Festival de Cinéma Image et vie, Dakar - Sénégal
A vous et à tous les enfants du monde. De la joie, de la santé et
du bonheur. Le groupe Image et vie se bat contre toute forme de violence contre
les enfants, physique ou psychologique. Nous essayons par l'éducation à
l'image d'inculquer aux enfants un esprit critique pour leur permetre de faire
leur propre choix et savoir dire non quand il le faut. Informer et sensibiliser
par l'image les adultes sur la situation des enfants vulnérables dans la
rue et les zones de conflits ; nous célébrons chaque année
la journée de l'enfant africain le 16 juin. Nous vous encourageons car
nous partageons le même combat.
Khary Sarr NDIAYE, Agent de voyage, Dakar - Sénégal Je suis sensible à tout ce qui touche les enfants et j'ai le coeur serré quand je vois les enfants dans la rue marchant pieds nus surtout quand il fait froid. C'est pourquoi je veux vous être utile, vous aider à changer cet état de fait. Je suis prête à faire quelque chose dans mes possibilités bien sur. Merci de m'avoir contacté.
Khoudia NDIAYE, Londres - Grande-Bretagne
Koury NDIAYE, Musicien, Brescia - Italie La mendicité des enfants est un phénomène à éradiquer. L'islam n'est pas une religion basée sur "la main tendue".
Lamine NDIAYE, Ingénieur des travaux Publics, Tambacounda - Sénégal Prenons ces enfants
avec le genre d'opération un enfant un parrain ou marraine et une partie du mal sera éradiquée. Latgrang NDIAYE, Administrateur, Bamako - Mali Oeuvrer pour que tous les droits des enfants
soient universels pour tous les enfants du monde. Lies
NDIAYE, Fondatrice Centre d'accueil, Yoff - Sénégal Bonjour
Mame Faguèye Bâ, Je vous félicite pour votre initiative qui
est si importante. Heureusement j'ai trouver encore une personne qui n'est pas
d'accord avec la situation des enfants dans les rues du Senegal. Je suis complètement
derrière et avec vous. Je vous souhaite beaucoup de courage avec votre
travail. Je suis fière de vous. Esperons et bonne chance avec votre projet.
Madiama NDIAYE, Dakar - Sénégal
Madiop NDIAYE, Enseignant, Mbour - Sénégal Je partage votre générosité et vous encourage dans cette voie. Aider les enfants démunis, surtout les "talibés" c'est une tâche noble.
Madiop NDIAYE, Fonctionnaire, Dakar - Sénégal Les enfants ont droit à l'éducation, à la protection et à une bonne hygiène de vie.
Magatte NDIAYE, Assistante de direction, Dakar -
Sénégal Félicitations pour cette oeuvre noble. Je crois
que le problème des enfants de la rue est un des fléaux de ce siècle
que nous devrons combattre ensemble. Je suis de tout coeur avec vous. Courage
! Maïmouna NDIAYE, Assistante en communication,
Dakar - Sénégal
Enfant de la rue... cette appellation à
elle seule renferme toute la détresse du monde. Depuis quand la pauvreté
est-elle égale à l'abandon ? L'Afrique et la pauvreté, c'est
un long compagnonnage (de toujours). Pourtant, elle n'a jamais été
une raison d'abandon de notre plus précieux joyau : notre espérance
d'un avenir meilleur (que le présent que nous leur bâtissons). Pauvres
mais dignes, nous avons toujours été ; et c'est fondamentalement
cette valeur que nous ont inculqués nos parents et ancêtres que nous
nous devront de transmettre, car c'est autour d'elle que l'Afrique se fera. Livrer
nos enfant à eux-mêmes et les laisser à la merci de la rue,
c'est hypothéquer notre avenir, et mettre à l'agonie... notre dignité.
Dieu garde nos enfants !
Makhoudia NDIAYE, Technicien en marketing, Malabo - Guinée équatoriale Luttons contre ce phénomène.
Malamine NDIAYE, Contrôleur de gestion, Dakar - Sénégal Je vous encourage pour votre belle initiative. Sauver les enfants c'est sauver l'humanité car l'enfant sera l'adulte de demain.
Malick NDIAYE, Chanteur, Kaolack - Sénégal Mbalax tassu...
Malick NDIAYE, Consultant en Hygiène Sécurité Environnement, Dakar - Sénégal De tout coeur avec vous... Aider les enfants ne peut se faire qu'à travers une structure avec des projets de prise en charge (type village sos, formation, etc...).
Mais en tout état de cause, il est inadmissible de laisser perdurer cet état de fait.
Mamadou NDIAYE, Consultant en agroalimentaire, Dakar - Sénégal Rien ne peut plus justifier certaines souffrances... Je suis de tout coeur avec vous dans votre noble combat et celui que menait Katoucha contre l'excision. A partir d'aujourd'hui est aussi le mien.
Mamadou NDIAYE, Informaticien, Dakar - Sénégal
je me rejoins en toute sincérité à vous pour apporter mon
soutien aux enfants en situation défavorisée. Nous tenons à
participer à cette campagne de sensibilisation pour que l'Enfant soit dans
de bonne condition de vie et enfin de pouvoir participer au développement
de la nation.
Mamadou NDIAYE, Médecin, Dakar - Sénégal Il faut envoyer quelques "marabouts" en prison ; celà servira d'exemple pour tous les autres ; ce n'est pas de l'Islam !
Mamadou NDIAYE, Monteur, scénariste, réalisateur, Dakar - Sénégal Excellente initiative ! Que je soutiendrai avec tous les moyens qui seront à ma portée. Courage et beaucoup de succès.
Mamadou NDIAYE, Technicien des pêches, Dakar - Sénégal C'est vrai qu'il est temps d'agir pour lutter contre ce fléau des enfants de la rue. Nous devons cesser de discourir sur ce phénomène et trouver des mesures idoines pour l'éradiquer. Si hier, des enfants de daras cherchaient la pitance pour trouver de quoi se mettre
sous la dent, aujourd'hui, il en est autre car c'est la recherche du gain facile pour des adultes véreux tapis dans l'ombre et qui exploitent cette frange de la société. Il s'y ajoute comme à Dakar, l'arrivée massive de mendiants des pays limitrophes. C'est vrai que parmi ceux-ci, il y en a qui n'ont que cette possibilité pour survivre dans ce monde où
l'individualisme gagne du terrain. Que peut-on faire alors concrètement pour lutter contre ce phénomène des enfants de la rue ? Mieux organiser les daras en permettant aux enfants d'avoir une formation professionnelle et faciliter leur insertion sociale ; créer des centres de récupération et d'encadrement des enfants démunis abandonnés dans les rues ; recueillir l'appui financier et matériel des pouvoirs publics, des pays développés et qu'il soit uniquement utilisé pour le bénéfice de ces enfants. Voilà quelques solutions parmi tant d'autres qui pourraient être développées.
Mamadou NDIAYE, Transitaire, Dakar - Sénégal De tout coeur avec vous.
Mamadou Aïcha NDIAYE, Journaliste, Saint-Louis - Sénégal
J'adhère à cette cause noble et vous transmets tous mes encouragements.
Mamadou Bamba NDIAYE, Directeur de publication du quotidien "Le Messager" et directeur général de la radio Océan Fm, Dakar - Sénégal Un challenge pour l'humanité...
Mamadou Diop NDIAYE, Dakar - Sénégal
Mamadou Lamine NDIAYE, Responsable commercial, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec cette initiative car l'enfant doit être dans des conditions lui permettant de s'épanouir. Ils doivent être les adultes
de demain et les déstinés de nos pays.
Mamadou Moustapha NDIAYE, Président, animateur communautaire, Guédiawaye - Sénégal J'apprécie cet appel face à la situation des enfants de la rue, cependant je suis convaincu que nous devons l'aborder sur plusieurs
angles. Nous ne pouvons pas faire face à la situation des enfants sans prendre en compte la situation des parents. D'une certaine façon, certains parents font une fuite en avant. D'autre part les grossesses non désirées et d'autres facteurs comme l'immigration aussi favorisent ce phénomène. Mais il est temps agissons ensemble.
Mamadou Yatoudeme NDIAYE, Dakar - Sénégal Les enfants ont des droits qu'il faut respecter !
Mambaye NDIAYE, Piacenza - Italie
Mame Awa NDIAYE, Dakar - Sénégal
Mansour NDIAYE, Médiateur culturel Bassano - Italie Ce phénomène a aussi créé beaucoup de difficultés au niveau de l'insertion des enfants de certains immigrés dans les écoles en Europe.
Marguerite NDIAYE, Operaie, Bassano del Grappa - Italie Dans le monde d'aujourd'hui il faut aider les enfants qui en ont besoin.
Mariame Dia NDIAYE, Transitaire, Dakar - Sénégal Je suis très
intéressée par votre site car tout ce qui touche les enfants m'est
sensible. Je vous félicite beaucoup et vous encourage dans toutes vos démarches.
Mariane NDIAYE, Bordeaux - France
Marie de Fatima
Pinto NDIAYE, Assistante de programme, Dakar - Sénégal
Merci pour toutes ces actions entreprises pour l'éradication de ce phénomène.
Puisse Dieu vous appuyer dans cette noble mission. Les enfants sont l'avenir de
notre pays.
Marie Espérance NDIAYE, Secrétaire,
caissière, Diourbel - Sénégal Merci à tous. Il
est temps de donner aux enfants leur droit à la parole. L'enfant représente
la pureté. Il ne sait pas mentir. Le problème des enfants est un
fait qui me conserne personnellement. Donner aux enfants le bonheur de vivre,
de s'épanouir. Arrêtons l'irresponsabilité envers ces petits
anges.
Marie Françoise NDIAYE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal Assumons notre rôle de parents... Plus d'enfants dans les rues !
Marie-Madeleine NDIAYE, Dakar - Sénégal
Marième NDIAYE, Journaliste, Dakar
- Sénégal Une lutte noble que vous menez. Bonne continuation
!
Marième Babylas NDIAYE, Dakar - Sénégal
Marie-Hélène NDIAYE, Dakar - Sénégal
Marie-Louise NDIAYE GUINDO, Cadre administratif,
Dakar - Sénégal Initiative salutaire, si l'on sait que la pauvreté
est un des facteurs qui favorise ce phénomène. Agissons également
pour la réduction de la pauvreté à défaut de l'éradiquer.
Marie-Pierre Kane NDIAYE, Professeur d'économie familiale
et sociale, Dakar - Sénégal Nous adhérons entièrement
à cette noble cause et souhaitons ne plus rencontrer d'enfants malheureux
dans la rue, exposés à toutes sortes de déviations.
Marie Simone NDIAYE, Secrétaire, Dakar - Sénégal
Aidons les enfants à avoir une vie stable.
Marthe NDIAYE, Documentaliste, Dakar - Sénégal Merci Faguèye pour avoir pensé à ces tous petits laissés à eux-mêmes, ces pauvres sans abris que sont les enfants de la rue. Ensemble luttons pour cette cause noble. Je me dis prête pour ce combat. Bonne Chance.
Martine NDIAYE, Dakar - Sénégal
Matthieu NDIAYE,
Educateur, Nagasobil - Joal, Sénégal J'aime les enfants, je
les adore. Que Dieu les bénisse.
Maximilien Macodou NDIAYE, Universitaire, journaliste, Paris - France Bravo ! Continuez. C'est un long combat dans notre pays pour venir à bout des féodalités mentales, religieuses et obscurantistes qui exploitent l'enfant, la femme. Je suis des vôtres. Les enfants sont notre avenir. Dans les yeux de chaque enfant brillent mille soleils.
Mbacké NDIAYE, Infographiste, Dakar - Sénégal J'encourage le travail que vous êtes entrain d'accomplir. Courage !
Mbayang NDIAYE, Femme de ménage, Dakar - Sénégal
Mbaye NDIAYE, Professeur de mathématiques, Dakar - Sénégal Affrontons ensemble les obstacles véritables de ce mal !
Mbène NDIAYE, Bergamo - Italie
Mbissine NDIAYE, Commerciale, Dakar - Sénégal
Ils sont nobles, ils sont justes et si innocents. Aidons-les à sortir de
la rue ; ce n'est pas leur place. Ils ont besoin d'amour et de sécurité
et ce n'est pas dans la rue qu'ils les auront.
Méry NDIAYE, Assistante, Dakar - Sénégal Bravo pour votre lutte, nous sommes au XXIème siècle et à cette époque il ne devrait plus y avoir des mendiants dans la rue. J'aimerai être contactée, parce que je travaille sur un projet en faveur des enfants de la rue et des familles vulnérables. Merci d'avance.
Mingué NDIAYE, Commerciale, Dakar - Sénégal Très
bonne initiative.
Moctar NDIAYE, Acteur culturel,
Dakar - Sénégal Un enfant dans la rue est d'un parent inconscient
ou ignorant. Un enfant dans la rue est une victime inconsciente de la cupidité
d'un adulte, Un enfant dans la rue a derrière un adulte embusqué,
mais quel adulte ?
Mody NDIAYE, Technicien en architecture, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec votre lutte jusqu'à la fin du combat.
Momar NDIAYE, Dakar - Sénégal
Momar NDIAYE, Archiviste, Dakar - Sénégal Je m'associe à cette initiative noble et vous marque ma disponibilité à m'engager à vos coté dans cette lutte. Je suis déjà au coeur de la problématique avec la réalisation d'un Recueil de textes législatifs et réglementaires sur les droits de l'Enfant au Sénégal, disponible en version Jurisclasseur et CD-Rom interactif.
Momar NDIAYE, Chef de projet, Dakar - Sénégal Je soutiens à cent pour cent cette initiative.
Momar NDIAYE, Technicien en marketing, moniteur de Collectivités
éducatives, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec
vous, puisque ma devise est : "Tout pour l'enfant".
Mor NDIAYE, Reggio Emiia - Italie C'est un défi pour l'Afrique contre les enfants de la rue.
Mor Diara NDIAYE, Technicien supérieur en génie civil, Dakar - Sénégal Du courage !
Mor Talla NDIAYE, Conseiller, Dakar - Sénégal Il est du devoir de chacun de protéger l'enfant, avenir de l'humanité.
Mouhamed NDIAYE, Enseignant, Mamoudzou - Mayotte
Mouhamet NDIAYE, Musicien, Dakar - Sénégal
Moussa NDIAYE, Dakar - Sénégal
Moussa NDIAYE, Levallois-Perret - France Votre engagement sur cette question précisément me touche. Nous avons tous été enfant... Et je me demande, si mon enfance avait été comme celle de ces "enfants de la rue" et des "talibés-mendiants" que serais-je devenu ? Sans ces beaux souvenirs d'enfance. Que de ravages qui se déroulent sous nos yeux, dans nos rues, à nos fenêtres. Merci de rassembler les volontés pour agir.
Moussa NDIAYE, Agent d'administration, Dakar - Sénégal Chaque personne responsable doit se sentir concernée de la situation des enfants mendiants, c'est honteux de voir ces enfants dans de pareilles situations.
Moussa NDIAYE, Cost controler, Dakar - Sénégal Je vote de tout coeur pour l'éradication de ces fléaux.
Moussa NDIAYE, Enseignant, Dakar - Sénégal Que chacun de nous en fasse son problème comme si son enfant est le principal concerné !
Moussa NDIAYE, Informaticien,
Dakar - Sénégal Noble combat que celui qui reconnaît la
parole de l'enfant et veut lui éviter les affres de la vie déjà
si difficile dans nos contrées, en le soustrayant de la rue. Courage.
Moustapha NDIAYE, Dakar - Sénégal
Moustapha NDIAYE, Artiste plasticien, Dakar - Sénégal Essayer de développer des centres de travaux pratiques et manuels afin de créer des hommes de demain non dépendants, subissant les pires atrocités de cette societé.
Moustapha NDIAYE, Enseignant, Richard-Toll - Sénégal Il appartient à tous les éducateurs de contribuer à l'éradication de ce phénomène dégradant pour tout le continent.
Moustapha NDIAYE, Responsable
artistique, Dakar - Sénégal c'est un combat de maintenant et
de tous les jours. c'est un combat que nous la population, les personnes les plus
prêts des enfants c'est-à-dire les parents frères et soeurs
devons mener sans attendre aucune aide extérieur et sans relâche
: donnons les enfants une parole, une identité, une vie.
Nana NDIAYE, Assistante, Mali - Bamako Félicitations. Bien du courage et plein de succès.
Natacha Chantal NDIAYE, Chargée de clientèle, Dakar - Sénégal Je suis heureuse de pouvoir participer d'une quelconque manière à cette initiative si salutaire.
Ndèye Aïcha NDIAYE, Elève, Dakar - Sénégal
Ndèye Anna NDIAYE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal L'enfant symbole de l'avenir, espoir d'une nation. Nous devons les soutenir et leurs inculquer une bonne éducation et aussi lutter contre ces malfaiteurs qui vivent sur le dos de ces innocents. De ce fait j'apporte mon humble soutient à ces enfants en signant cet appel pour éradiquer l'affluence de ces enfants dans la rue et pour lutter contre ces malfaiteurs.
Ndèye Astou NDIAYE, Thiès - Sénégal
Ndèye Diama NDIAYE, Assistante commerciale, Dakar
- Sénégal Mon rëve c'est de voir dans notre pays l'éradiaction
du phénomène talibés et enfants de rue (senegal zéro
talibés).
Ndèye Diama NDIAYE, Dakar - Sénégal
Ndèye Fatou NDIAYE, Montréal - Canada
Ndèye Fatou Syr NDIAYE, Secrétaire, Rufisque - Sénégal J'adhère entièrement à votre cause. J'ai toujours été sensible à la cause des enfants. Je trouve inhumain que des enfants s'adonnent à la mendicité pour nourrir les grandes personnes. C'est horrible et cela doit cesser. Les enfants ont le droit de jouir de leur existence et de choisir leur destinée. Ils ont le droit d'être libres.
Ndèye Khadidiatou NDIAYE, Assistante administrative, Saint-Louis - Sénégal Soutenons les enfants, éduquons-les, soignons-les.
Ndèye Khadidiatou NDIAYE, Commerciale, Dakar - Sénégal Tous les enfants ont droit à la parole, à la scolarisation, à la nourriture, à l'épanouissement... A la vie ! Battons-nous pour des causes nobles et justes battons-nous pour l avenir ; soutenons les enfants.
Ndèye Laity NDIAYE, Kolda - Sénégal
Ndèye Magatte NDIAYE, Dakar - Sénégal
Ndèye Téning NDIAYE, Agent de banque, Dakar - Sénégal Plus d'enfant dans les rues, le gouvernement
doit voter une loi pour interdire la mendicité des enfants et donner des moyens pour scolariser tous les enfants. (inscription, fournitures scolaires et dons en nourriture pendant toute l'année scolaire).
Ndiaga NDIAYE, Marketteur, Dakar - Sénégal Je suis prêt
à donner un coup de main s'il le faut pour sortir ces enfants de la rue.
Merci pour l'initiative.
Nicolas NDIAYE, Dakar
- Sénégal
Nouth NDIAYE, Secrétaire, Saint-Louis - Sénégal Je suis très contente de voir Mame Faguèye BÂ, saint-Louisienne, aider les enfants de la rue. Cela ne me surprend pas. Tous mes encouragements.
Omar NDIAYE, Dakar - Sénégal
Oumar NDIAYE, Informaticien, Dakar - Sénégal Il est urgent de lutter contre les enfants de la rue d'autant que la plus part d'entre eux y sont contre leur gré car travaillant à la solde de maîtres coraniques et de caïds véreux.
Oumar NDIAYE, Coordinateur régional de l'AEMO, Matam - Sénégal Je ne vois pas l'effet
de cette chaine de signature comparé aux textes que le Sénégal a souverainement ratifiés. Mais si vous pensez que cela peut servir, pourquoi pas. Si je peux faire quelque chose d'autre pour la cause des enfants, n'hésitez pas...
Oumar NDIAYE, Dakar - Sénégal
Oumar NDIAYE, Sociologue, Utrecht - Pays-Bas J'encourage cette initiative qui permet d'augmenter la sensibilisation sur le phénomène des enfants laissés à eux-mêmes et de collecter des ressources pour agir.
Oum Kalsoum NDIAYE, Dakar - Sénégal
Oumou NDIAYE, Secrétaire, Dakar - Sénégal Je souhaite que vous réussissiez à stopper la pauvreté et que ces enfants de la rue aient une vie meilleure en essayant de les regrouper dans des foyers si les moyens suivent.
Oumou Bouna NDIAYE, Conseillère commerciale, Dakar - Sénégal De tout coeur avec vous !
Oumoul NDIAYE, Mère au foyer, Aulnay-sous-Bois - France Je me permets de vous écrire en vous félicitant pour votre action. C'est une bonne initiative. Toute personne devrait s'y mettre pour combattre ce fléau. J'ai constaté que certaines associations se sont bien impliquées pour sauver ces enfants, mais l'état aussi devrait les prendre en charge à 100 % et informer les parents de la situation que rencontrent ces enfants, marchant pieds nus sous le soleil ardent, vivre aussi dans la pauvreté, et enfin mal traités le soir une fois arrivés dans le dhara. J'ai suivi un reportage sur une Télé française, j'avais les larmes aux yeux. Je fais appel à toutes les mamans de prendre en charge leurs enfants au lieu de les envoyer à l'aventure. Les enfants n'apprennent plus le coran, mais à voler, souvent même, ils sont violés et torturés. Je vous souhaite une très bonne continuation et une bonne réussite concernant votre initiative.
Oumy NDIAYE, Economiste et financière, Beijing - Chine Faisons un geste pour sauver ces âmes innocentes qui ne comprennent même pas ce qui se passe autour d'eux. Parents ayez beaucoup plus de considération pour les enfants. Donnez à ces pauvres âmes affection, inculquez leurs les valeurs morales, ne laissez pas seuls face à un monde cruel. Ils seront les parents de demain donc méritent d'être préparés en conséquence.
Oumy NDIAYE SARR, Statisticienne, économiste, Dakar - Sénégal La réalisation de cet objectif ambitieux est un grand pas vers le développement car les enfants constituent une ressource durable.
Ousmane NDIAYE, Agent V à la Mairie de Paris, Paris - France J'ai eu à animer avec une ONG américaine en liaison avec la section jeunesse de l'UNESCO une campagne de sensibilisation à Paris sur la situation dramatique de ces enfants des rues au Sénégal en 2005-2006. A l'époque étudiant à la Sorbonne, nous avons également publié un livre sur cette problématique téléchargeable via le net. L'indifférence vis-à-vis d'une telle situation ne saurait étre tolérée.
Ousmane NDIAYE, Anvers - Belgique Il ne faut jamais baisser les bras continuons la lutte ; courage
Ousmane NDIAYE, Dakar - Sénégal
Ousmane NDIAYE, Etudiant, Dakar - Sénégal J'aimerais saluer l'effort tant considérable que vous faites pour la prise en charge des enfants et je milite en leur faveur.
Ousmane Sy NDIAYE, Secrétaire permanent de l'Unacois, Dakar - Sénégal Je trouve cette démarche hautement noble et salutaire pour l'avenir de l'enfance au Sénégal et en Afrique.
Ousseynou NDIAYE, Comptable, Ouagadougou - Burkina Faso Nous militons pour le droit des enfants. Plus d'enfants des rues.
Ousseynou NDIAYE, Cadre administratif, Dakar - Sénégal Mes encouragements et mon total soutien à vous défenseurs de l'enfant.
Ousseynou NDIAYE, Dakar - Sénégal Je salue l'initiative et je suis de tout coeur avec vous pour qu'il y ait 0 enfants dans la rue. de mon côté je fais appel partout pour lutter contre ça. Merci et du courage, jamais baisser les bras. Papa
Codé NDIAYE, Manager de société, Vicenza - Italie
J'offre ma collaboration inconditionnelle. Je voudrais vous mettre en relation
avec des ong italiennes. A ce propos s'il est possible d'envoyer du materiel illustratf
et un projet factible. J'aimerais parler au téléphone avec Madame
Mame Faguèye BÂ. Papa Gallo NDIAYE,
Dakar - Sénégal
Papa Mademba NDIAYE, Ingénieur aménagiste, Dakar - Sénégal C'est un combat qui demande beaucoup d'endurance eu égard aux différentes barrières culturelles, sociales et économiques. Donc de la patience...
Papa Samba NDIAYE, Consultant
en organisation, Dakar - Sénégal Merci pour l'initiative et
je m'engage auprès de vous pour éradiquer ce fléau indigne
pour l'Afrique en général et le Sénégal en particulier. Le phénomène d'enfants de la rue constitue une preuve matérielle de l'irresponsabilité de tous les adultes des pays frappés par le fléau : politicien, maître coranique, Consultant, Ministre, Maman, Papa. Nous sommes tous responsables. Félicitations et bravo à Faguèye Bâ et bon courage surtout.
Pape Amath NDIAYE, Chanteur musicien, Saverdun -
France Merci ! J'apporte mon soutien présent à l'avenir.
Pape Mamadou NDIAYE, Dakar - Sénégal
Pape Mody NDIAYE, Juriste, Dakar - Sénégal Former un bloc pour combattre ce phénomène.
Pathé NDIAYE, Dakar - Sénégal
Penda NDIAYE, Etudiante, Paris - France Je suis disponible pour aider les enfants des rues.
Pierre NDIAYE, Ingénieur, Dakar - Sénégal La rue sert de passage et non de zone d'errement pour des enfants qui ont droit à un toit, une éducation et une situation sociale dans leur pays et pour le monde créé par
Dieu et confié à l'Homme lui même créé à son image et à sa ressemblance. Alors aux parents : attention Dieu vous
regarde et vous jugera selon la tenue de la plus écieuse créature et qu'il vous a confiée.
Raphy NDIAYE, Kaolack - Sénégal Le mal se combat à la racine...
Rokhaya NDIAYE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec vous.
Rokhya NDIAYE, Comptable, Dakar - Sénégal Pour qu'il n'y ait plus d'enfants dans la rue. Saër NDIAYE, Journaliste, éditeur, Dakar - Sénégal
Je salue l'initiative tout en souhaitant qu'elle ne soit pas de celles qui servent
plutôt ses initiateurs. C'est le lot des Associations au Sénégal
que de vivre de la misère des autres. Safiétou
NDIAYE, Dakar - Sénégal
Salif NDIAYE, Financier, comptable, Dakar - Sénégal Nous devons tous nous mobiliser pour aider les enfants et les protéger. C'est un travail noble et la volonté ne doit manquer à aucun.
Saliou NDIAYE, Sarcelles - France Je vous encourage pour vos initiatives.
Saliou NDIAYE, Artiste peintre, Dakar - Sénégal Les enfants n'ont pas demandé à naître. Nous leurs devons amour et protection.
Saliou NDIAYE, Spécialiste TIC, Dakar - Sénégal Je soutiens cette action de haute portée humanitaire pour sauver les enfants. Ma conviction est que la meilleure image au monde c'est celle d'un enfant heureux.
Samba NDIAYE, Journaliste, Dakar - Sénégal
D'abord je tiens à vous féliciter pour la cause que vous défendez,
juste et noble. Je tiens également à vous rappeler que vous ne serez
seule dans ce combat puisque je m'engage à être à vos côtés.
Merci et bon courage. Samba NDIAYE, Instructeur
secourisme, Dakar - Sénégal Les gouvernements doivent prendre
le phénomène en charge : aider les organisations qui agissent pour
le compte des enfants. Statuer, aider et superviser les structures qui ont des
enfants. Samba NDIAYE, Consultant, Matam - Sénégal
Très heureux de signer cet appel pour matérialiser une fois encore
mon engagement indéfectible pour la cause des enfants particulièrement
ceux qui n'ont que la rue comme espace de vie. Mon expérience à
l'UNICEF Sénégal et dans les zones les plus vulnérables me
poussent à demander mon adhésion au Comité de pilotage.
Samba Boubou NDIAYE, Enseignant, Louga - Sénégal
Longue vie à "L'Enfant a la Parole" et réussite à
son projet. Ce sera un travail de longue haleine mais, du courage. Nous vous soutenons
dans votre lutte. Merci de m'y avoir associer. Samuel
Blaise Joseph NDIAYE, Informaticien, Ziguinchor - Sénégal
Bonjour à tous ! Ici au Sénégal nous sommes bien confrontés
à ce genre de phénomène avec les "talibés".
Et j'espère vraiment qu'en signant cette pétition, cela poussera
les parents à prendre leur responsabilité vis-à-vis de leur
progénitures. Bonne chance pour la suite... Sérigne
NDIAYE, Educateur, Dakar - Sénégal C'est avec un pincement
au coeur que je vois ces enfants errant quotidiennement dans les rues. Leur regard
poignant dégage une tristesse à terrasser les plus insensibles.
Qu'ont-ils fait, ces êtres fragiles, pour mériter ce triste sort
qui leur semble réservé ? Et pourtant en chacun d'eux sommeille
un potentiel que la société brade en ignorant quasiment ces pauvres
enfants. Nous n'avons pas le droit de rester indifférents face à
cette situation, qui tue en eux toute chance de s'épanouir. C'est pour
cela que nous saluons votre initiative, qui tente de mettre fin à ce mal
social.
Seydina
NDIAYE, Consultant, enseignant-chercheur, Dakar - Sénégal
J'espère qu'on pourra aller au-delà de la simple pétition et mettre en place beaucoup
de choses concrètes pour eux.
Seynabou
NDIAYE, Dakar - Sénégal
Seynabou NDIAYE, Assistante, Dakar - Sénégal
Ces créatures sensibles ne doivent plus être dans les rues, ne doivent
plus être en haillons. Non, ils ont le droit de se nourrir, de s'épanouir,
de jouer. Non à la mendicité ! Non à l'enfant qui dort à
la belle étoile ! Non à l'enfant traversant pieds nus entre les
voitures !
Sidy NDIAYE, Dakar - Sénégal
Simon NDIAYE, Avocat au Barreau de Paris, Paris -
France
J'espère que ce nouvel appel sur ce sujet qui interpelle depuis
plusieurs années nos consciences marquera un tournant décisif non
seulement dans la sensibilisation mais aussi, et surtout, dans la mise en oeuvre
de mesures concrètes par les autorités politiques, religieuses et
sociales. Bravo aux associations qui travaillent dans ce sens depuis un certain
temps.
S.
Mounirou NDIAYE, Coiffeur et marchand, Mbour - Sénégal
Ici au Sénégal, ce sont des enfants à la rue issus des famille
pauvres sans moyen pour eduquer ces enfants... Je veux aider nos enfants du pays.
Soda NDIAYE, Etudiante, Touba - Sénégal Aidons les enfants à grandir dans un environnement et protégeons les à avoir une bonne éducation
Sogui Baila NDIAYE, Directeur commercial SIMCO, Dakar
- Sénégal
L'enfant est une lumière, source de vie. Protéger
l'enfant c'est protéger l'Humanité.
Sokhna Khady NDIAYE, New-York - Etats-Unis "Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !"
Sophie NDIAYE, Assistante administrative, Dakar - Sénégal
Sophie NDIAYE, Commerciale, Dakar - Sénégal C'est une honte dans ce pays que de voir tous ces enfants mendier. Les marabouts sont sensés leur apprendre le coran et non les laisser à la rue livrés à eux-mêmes, aux dangers... Que seront demain ces enfants là. Ils n'ont aucun avenir, quasiment aucune chance de s'en sortir. Leurs parents sont encore plus à blamer. Si on met un enfant au monde sans pouvoir s'en occuper autant ne pas en faire. Tous ces marabouts qui font mendier les enfants devraient être mis en prison ainsi que les parents de ces enfants.
Sophie Lucienne NDIAYE, Dakar - Sénégal
Souadou NDIAYE, Nouakchott - Mauritanie
Souleymane NDIAYE, Consultant en développement de l'entreprise, Dakar - Sénégal Bravo et tout mon soutien et mes encouragements.
Soumaïla N'DIAYE, Assistant administratif à l'école Kalanso, Bamako - Mali Bon courage et on est ensemble !
Talibé Dabakh NDIAYE, Assistante administrative, Dakar - Sénégal C'est une bonne initiative pour éradiquer ce fléau, car j'ai vraiment pitié de ces enfants, qui t'abordent à tout moment de la journée, pieds nus, en haillons etc... Essayez aussi de sensibiliser leurs familles pour qu'elles arrêtent de confier leurs enfants ! je vous souhaite beaucoup de courage et une réussite !
Thérèse NDIAYE, Dakar - Sénégal
Thérèse Ndew NDIAYE, Dakar - Sénégal
Thiendou NDIAYE, Pharmacien, Dakar - Sénégal A défaut d'une réelle volonté politique pour réglementer ce problème des enfants de la rue, des initiatives citoyennes de ce genre sont à encourager en espérant qu'elles débouchent sur des solutions, même partielles, afin que les conditions de vie de ces enfants soient améliorées.
Thierno NDIAYE, Educateur spécialisé, Dakar - Sénégal Honte qu'on doit avoir quand on regarde notre environnement avec ces "enfants-déchets" qui peuplent nos avenues, marchés et gares et dont les lendemains ne rentrent dans aucune priorité. Qui sont-ils ? existent-ils ? D'où peuvent-ils descendre ? Nul ne sait ; cette peuplade sale, en haillons et le ventre creux nous interpelle tous : pouvoirs publics, religieux et simples citoyens. Ouvrons les yeux, faisons plus attention à ces enfants et osons leur rendre leurs droits à la vie, à l'expression, leurs droits tout court. Afin que l'afrique puisse demain offrir au monde autre chose que le panorama que les pays du nord aiment nous jeter à la face.
Thierno Seydou NDIAYE, Administrateur d'hôpital, Dakar - Sénégal De tout coeur avec vous dans
ce noble et légitime combat pour l'amour, l'innocence et la pureté.
Tidiane N'DIAYE, Anthropologue, économiste, écrivain, Basse Terre - France L'avenir d'une nation repose sur les soins, l'éducation de sa jeunesse et particulièrement ses enfants.
Tiké NDIAYE, Dakar - Sénégal
Vieux NDIAYE, Technicien, Vienne - Autriche Je vous supporte.
Voulimata NDIAYE, Dakar - Sénégal
Yarame NDIAYE, Administratrice du Festival Banlieue rythme, Guédiawaye - Sénégal Toute l'équipe du Festival Banlieue Rythme de Guédiawaye se joint à moi pour vous témoigner toute notre volonté à vous accompagner sur cette noble initiative au profit des enfants. Bravo et beaucoup de Courage.
Yarame NDIAYE, Administratrice, Dakar - Sénégal Je vous encourage et j'espère que votre action sera des plus utiles.
Yaye Oumy NDIAYE, Agent de banque, Dakar - Sénégal Noble cause !
Yoro NDIAYE, Artiste musicien, Dakar - Sénégal
Youssouf NDIAYE, Administrateur de sociétés, Dakar - Sénégal Nous avons tous des devoirs à savoir: Se loger et loger les siens, se nourrir et nourrir les siens, se vêtir et vêtir les siens ; et enfin se protéger et protéger les siens. Toute défaillance à ces principes sacro-saints rélève de la démission et de la forfaiture. Les enfants n'ont pas demandé de naître mais, ils ont le droit de vivre et d'espérer pour que soit sauvergardé l'avenir de nos peuples sans distinction de race ni de couleur. Salut à votre initiative !
Youssoupha NDIAYE, Médecin, Saraya - Sénégal
Soyons ensemble dans la fraternité et la loyauté... Pour le bonheur
de tout enfant.
Zohra NDIAYE, Femme d'affaires,
Montréal - Canada
Courage et félicitations ! Bonne continuation
pour stopper ce fléau qui nous fait honte à tous...
Patricia
NDINGA, Paris - France
Salimata N'DIOGOU, Contrôleur de gestion, Nanterre - France
On est tous derrière
! Tenez bon !
Amady NDIOKANE, Coordonnateur Pédagogique National de Sciences Physiques, Dakar - Sénégal
C'est désolant, triste et inhumain de voir ces enfants sans éducation à la merci de gens sans vergogne tomber dans la démence. Les pouvoirs publiques, les ONG doivent se liguer pour éradiquer ce fléau des temps modernes qui risque d'hypothéquer l'avenir de l'humanité.
Anne-Marie Angèle NDIONE, Dakar - Sénégal
Clodfallou NDIONE, Dessinateur textile, Dakar - Sénégal Des initiatives à encourager et à soutenir pour que le monde fasse plus d'efforts à l'égard du bien-être des enfants de notre pays et du monde.
Emmanuel Seyni NDIONE, Dakar - Sénégal
Kadia NDIONG, Paris - France
Marie-Thérèse NDIONE, Valence - France
Valérie NDIONE, Consultante en communication et marketing, Dakar - Sénégal Je suis profondément attristée lorsque je vois dans la rue des enfants dans une condition "indescriptible"... "L'innocence" de l'enfant est une chose sacrée, qui doit être protégée par les adultes. Son bonheur en dépend. Lorsque l'enfant est très tôt mis face aux réalités de la vie, il ne vit plus... Lorsque nous vivons une enfance "normale" et que plus tard nous sommes confrontés à des problèmes, le simple fait de se rappeler des belles choses de notre enfance constitue un facteur d'équilibre (nous acceptons ou en tout cas vivons mieux ces difficultés). Mais lorsque nous n'avons pas ces souvenirs qui nous réconfortent... Imaginez ! Certains disent "les difficultés, lorsque l'on est enfant forgent"... mais jusqu'où ? Demandez aux adultes à qui l'on a volé l'innocence... Sont-ils réellement heureux ?
Cheikh NDIOR, Analyste programmeur, Dakar - Sénégal Protéger les enfants est un devoir pour chaque citoyen car demain c'est eux qui vont assurer la relève. Donc engageons nous pour leur assurer une bonne formation et les mettre dans de meilleurs conditions.
Mansour NDIOR, Inspecteur de l'enseignement, Thiès - Sénégal On ne peut prétendre à un Sénégal émergent et capable de faire face aux défis du troisième millénaire en fragilisant le socle sur lequel il est assis : les enfants, adultes de demain. Nous devons procéder à une introspection collective pour nous rendre compte de l'ampleur des dégats que nous nous causons nous-même à travers nos enfants si mal traités.
Ibrahima NDIOUR, Instituteur, Matam - Sénégal Je me rejouis de voir des humains se mobiliser pour cette cause très noble. A voir cette initiative je garde l'espoir que le sentiment humaniste demeure encore dans ce monde apocalytique. Je pense que c'est une initiative noble. Je ne saurais vous encourager et vous réitérer mon engagement pour vous appuyer.
Mouhammadoul Amine NDIOUR, Assistant en communication, Dakar - Sénégal C'est un spectacle très désolant que de voir des enfants dans la rue. Quand je vais au boulot les matins, vers les coups de 5h30mn, je frissonne quand je vois certains de ces enfants fouettés par le froid qui sévit en ces temps là. Il est grand temps qu'on change cette situation !
Papa Assane NDIOUR, Ingénieur des eaux et forêts, Kolda - Sénégal Bonne initiative !
Aminata NDIR, Etudiante, Paris - France Je signe cette pétition au nom de la lutte contre l'exploitation sexuelle et économique des enfants. Halte à ce phénomène et agissons vite au nom des droits de l'Homme et des enfants.
Amacoumba As NDIR, Informaticien, Dakar - Sénégal Je vous dis bravo, vous êtes des personnes extraodinaires qui veulent le devenir de ces enfants mais aussi de l'Afrique. Je pense qu'il n' y a pas plus noble action que d'aider les enfants, de leur donner l'opportunité de s'exprimer et de s'épanouir. Certes, d'aucuns disent que les enfants sont des anges mais vous êtes des magiciens. Si toutefois je pouvais être utile dans le domaine de l'inforamtique qui est mon moyen de m'exprimer je suis disponible.
Amy NDIR, Washington - Etats-Unis
Oumar NDIR, Chef d'entreprise, Dakar - Sénégal Excellente initiative. A encourager.
Lazare N'DJADDER, Paris - France
Adélaide
NDJOCK, Etudiante, Frankfurt sur le Main - Allemagne
Belle action. Heureusement
qu'il existe des gens qui pensent à l'avenir de l'Afrique, car ces enfants
sont notre avenir.
Roger NDOKOLO, Fonctionnaire
territorial, Evry - France
Il faudrait éradiquer ce phénomène
dans le monde et en particulier dans le tiers monde où l'accent doit être
plus fort.
Cyrille Edzo NDONG, Etudiant, Dakar - Sénégal Ceux qui sans vergogne, exploitent les enfants pour quelque motif que ce soit, oublient l'enfant qu'ils étaient hier.
Farba NDONG, Marketing manager, Tivaouane
- Sénégal
C'est vrai que voir les enfants dans la rue est vraiment
désolant. Le phénomène prend de plus en plus d'ampleur. J'approuve
votre initiative et si je peux faire quelque chose, n'hésitez pas à
me le dire. Bien des choses à vous.
Jean NDONG, Dakar - Sénégal L'avenir, ce sont les enfants dit-on ! Mais à condition que les enfants évoluent dans un cadre favorable, la famille en l'occurrencne, et non dans la rue à la merci de tous les dangers.
Halte à l'exploitation scandaleuse des enfants de la rue. Ne soyons pas anesthésiés par le spectable permanent, mais choquant des enfants de la rue.
Lamine NDONG, Lorient - France
Marie Noël NDONG, Gestionnaire, Mbour - Sénégal Cette campagne est à saluer. Ce qui se passe en Afrique particulièrement au Sénégal est déplorable. Ils sont nombreux ces enfants de la rue, exposés à toutes sortes de danger. Vraiment c'est écoeurant ! C'est vrai "L'enfant A la Parole" laissons les s'exprimer.
Mignane NDONG, Militaire,
Dakar - Sénégal
Protégeons les enfants et éduquons
les pour parrer aux conflits et au sous développement en Afrique pour le
futur.
Moustapha NDONG, Journaliste, Dakar - Sénégal
Je
suis de tout coeur avec les initiateurs de cette campagne en faveur des droits
de l'enfant. Comme vous l'avez dit, en Afrique, il existe encore beaucoup de pays
où les droits primaires de l'enfant sont foulés au pied. Surtout
dans les pays caractérisés par une instabilité politique.
Les zones de conflit n'en parlons pas. C'est pourquoi, je me félicite de
ce que vous avez entrepris et espère que l'initiative soit pérénisée
dans le temps. Je demande seulement que les enfants des pays en conflit soient
priviligiés. Comme c'est le cas avec la RDC...
Rose
Marguerite Diouf NDONG, Assistante de direction, Dakar - Sénégal
Nous disons non aux enfants de la rue car les enfants sont l'espoir de demain.
Moussa Harouna NDONGO, Stagiaire, Nouakchott - Mauritanie
Aidons nos enfants dans cette perspective car ils ont droit à la parole
et doivent être vraiment soutenus car ce sont eux l'avenir de tout pays.
Je vous remercie de votre noble initiative,luttons ensemble contre ce fléau
qui nuit l'avenir de ces enfants là.
Noël
NDOUM, Lyon - France
Louis-Martial NDOUMBE, Juriste, Châtellerault - France
Des enfants dans la rue, une honte pour
l'Afrique dite moderne. Chaque enfant abandonné dans la rue est un avenir
que l'on détruit et chaque avenir détruit est une bombe à
retardement pour toute la société.
Patrice
NDOUDI, Statisticien, Brazzaville - Congo
Les iniatiaves prises sont
à en courager. Je lance un appel vibrant aux ONG humanitaires de chaque
pays d'orienter leur programme d'activité à l'éradication
du fléau des enfants de la rue. En effet, la rue n'enfante pas et donc
nous ne devons pas voir les enfants érrer dans les rues de nos villes.
Que les enfants orphelins soient pris en charge par les Associations et que les
autres regagnent leurs familles. Parents soyons responsables.
Abou NDOUR, Ingénieur en Génie Sanitaire, Diourbel - Sénégal Bonne initiative, nous vous encourageons à persévérer dans l'action.
Aliou NDOUR, Infographiste, Bargny - Sénégal Votre initiative est très noble. On ne peut qu'adhérer à ce combat qui consiste à humaniser notre société de plus en plus égoîste.
Andrée Prisca Ndjoug NDOUR, Vétérinaire, Dakar - Sénégal
Babacar NDOUR, Enseignant syndicaliste, Dakar - Sénégal On ne cessera jamais de le dire les enfants n'ont demandé à naître. C'est aux Hommes qui les ont mis au monde de les protéger et de les éduquer car tout adulte inadapté fut un enfant mal pris en charge.
Barra NDOUR, Dakar - Sénégal
Bigué NDOUR, Etudiante, Lyon - France Je suis de tout cour avec vous.
Djibril NDOUR, Promoteur publicitaire, Dakar - Sénégal Eradiquons ce fléau.
Emmanuel NDOUR, Etudiant, Paris - France Il est vrai que seul un engagement total face à cette réalité qui nous fait honte peut faire changer les mentalités et la situation notamment dans nos pays d'Afrique, surtout au Sénégal où certains "enseignants coraniques" condamnent ces enfants à un enfer et à un danger sans conteste. Pour que le monde de demain soit un espoir pour des enfants heureux et scolarisés. Merci à vous qui oeuvrez dans ce sens.
Fatou NDOUR, Etudiante en master citoyenneté, droits de l'Homme, action humanitaire, Rufisque - Sénégal C'est un fléau que nous connaissons au Sénégal avec le phénomène des "talibès". Ensemble nous pouvons aider ces enfants à avoir une vie normale. Tout le monde doit s'y mettre pour concientiser la population sénégalaise en particulier les marabouts. Bonne continuation !
Fatou Bintou NDOUR, Ziguinchor - Sénégal Merci d'avoir créer cette Association. Des milliers d'enfants sont dans ce besoin.
Fatou Kiné NDOUR, Dakar - Sénégal
Ibrahima NDOUR, Dakar - Sénégal
Jacques Seckène NDOUR, Travailleur social, Dakar - Sénégal Le spectacle désolant qu'on rencontre dans les rues de dakar avec des enfants au coin des feux rouges est une interpellation pour tous les pères de famille et partant pour tous les êtres humains pétris de justice. C'est intolérable de laisser les enfants entre les mains criminelles d'adultes sans foi ni loi qui les font subir toutes sortes d'humiliation durant toute leur enfance, c'est l'avenir de nos sociétés qui s'en trouve hypothéqué car c'est ces mêmes enfants qui sous peu seront les jeunes et les adultes du pays. De grâce arrêtons ce fléau alors qu'il est temps ! Le combat humanitaire passe par cela et il nous incombe à tous. Unissons nos forces pour éradiquer ce mal qui n'a que trop duré !
Khady NDOUR, Lorient - France Pour les enfants : Agissons !
Ludovic Emile NDOUR, Economiste-assistant de Recherche /Sp. Projet, Dakar - Sénégal L'enfant est le fondement de l'avenir d'un pays ! Le négliger aujourdhui revient à hypothéquer la croissance future de notre pays !
Mame Anta Ngoné NDOUR, Dakar - Sénégal Très bonne initiative !
Ndèye Siga NDOUR, Dakar - Sénégal
Oumy NDOUR, Journaliste, Montréal - Canada Ne lâchez pas ! Tous ensemble nous arriverons enfin à arrêter ce phénomène qui n'honore pas le pays de la téranga.
Ousseynou NDOUR, Manager, Mboro - Sénégal
J'adhère à
la cause qui est d'ailleurs très noble et je serais prêt à
m'investir dans n'importe quelle action allant dans le sens de réduire
le phénomène.
Ousseynour NDOUR, Gestionnaire de projet, Dakar - Sénégal
j'apprécie vraiment
votre démarche par apport à cette lutte car elle renforce le lobbying
autour de la question. Par ailleurs j'aimerais que vous élargissiez votre
champ partenarial dans la zone rurale pour assouvir la réalité de
ces enfants. Nous travaillons sur un programme qui mise l'amélioration
des conditions de vie des enfants en situation de rupture dans la zone des Niayes
(Mboro).
Pape Abdoulaye NDOUR, Tailleur, Mbour
- Sénégal
Rose-Marie Ndoup NDOUR, Etudiante, Dakar - Sénégal
Initiative à saluer vivement.
du courage !
Saliou NDOUR, Enseignant, Saint-Louis
- Sénégal
Infliger un tel traitement à un enfant est
une insulte à l'humanité !
Samuel NDOUR, Diourbel - Sénégal
Sandrine Adèle NDOUR, Etudiante, Dakar - Sénégal Je voudrais que tous les enfants du monde soient dans de bonnes conditions. Je connais personnellement William BADJI car je faisais partie de sa chorale et c'est un homme à grand coeur. Mme Mame Faguèye BÂ je vous souhaite beaucoup de courage et beaucoup de force pour continuer.
Sitor NDOUR, Professeur, Dakar - Sénégal
C'est triste !
NDOYE, Statisticienm Nairobi - Kenya Déclarons les marabouts et leurs madrassa obscures et hors la loi.
Abdoulaye NDOYE, Plasticien, Dakar - Sénégal
Abdoul
Aziz NDOYE, Responsable de l'information scientifique et technique, Brême
- Allemagne
Trouvons ensemble un remède salutaire aux 120 millions
d'enfants des rues (L'enfance en détresse). Nous ne baisserons pas pavillon
de venir à bout de ce phénomène social et nous apporterons la pierre et l'appoint
de notre aide très activement, journellement à son éradication
Aby
NDOYE, Lieusaint - France
Je vous soutiens dans cette lancée.
Courage !
Adama NDOYE, Etudiante, Bargny - Sénégal
L'enfant de la rue d'aujourd'ui, sera l'agresseur, le voleur ou le voyou de demain.
Ainsi, combattre contre ce phénomène des enfants de la rue c'est
donner un meilleur avenir à ces enfants mais aussi assurer notre sécurité
de demain. Soyons unis et solidaires. Oeuvrons pour un monde meilleur.
Alain Kassim NDOYE, Dakar - Sénégal
Alioune NDOYE, Division commerciale CSA, Dakar - Sénégal L'enfant est sacré, notre Prophète (psl) de prendre soin des enfants et de leur donner une bonne éducation.
Assane NDOYE, Producteur de spectacles, Montreuil-sous-Bois - France Comme si ces enfants n'étaient pas les nôtres...
Ass Mamadou NDOYE, Amsterdam - Pays-Bas
Aziz NDOYE, Etudiant, Strasbourg - France
Parce que cela ne peut plus durer.
Babacar NDOYE, Expert consultant en communication, Dakar - Sénégal La survie de l'enfant est intrinsèquement liée à celle des peuples du monde. L'idée, est d'aller au-delà de l'événementiel ! Il s'agit de créer les espaces d'influence afin que ceux qui détiennent les leviers de pouvoir agissent en faveur des enfants. A travers un discours positif et fructueux. Prendre la parole au nom des enfants afin qu'ils puissent prendre la parole à leur tour et exprimer leurs besoins, leurs envies, leurs joies, leurs peines, leurs rêves qui doivent dissimuler leurs cauchemars...
Babacar NDOYE, Etudiant, Belfort - France
Bamba Sourang NDOYE, Comptable, Dakar - Sénégal Je voudrais vraiment magnifier cette initiative. Je vous en remercie et vous encourage à perservérer.
Charles NDOYE, Agent de communication, Dakar - Sénégal La couche la plus vulnérable de l'humanité est très exposée. L'enfant doit être protégé. Il est la transition entre le passé et le présent et l'espoir de toute une génération.
Coura NDOYE,Etudiante, Amiens - France C'est une bonne initiative. Tachons de la faire vivre à travers nos actions, notre implication et notre abnégation. Si vous avez besoin de mon soutien je serai là. Ne lachons rien ! Il faut continuer à se battre pour sortir ces enfants de la rue. Les seuls limites que l'on a, sont celles que l'on s'impose, alors n'en ayons pas pour aider ces enfants. Il faut y croire.
Djibril NDOYE, Consultant informatique, Paris - France "Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit : Des bédouins vinrent trouver le Prophète (pbAsl) et demandèrent : "Embrassez-vous vos enfants ?" - "Oui" fut la réponse. - "Mais nous n'embrassons pas les nôtres", dit-on. - "Alors ; reprit le Prophète (pbAsl), et que pourrais-je faire quant à une miséricorde (des sentiments de bonté) qu'Allah avait arrachée de vos cours ?".
Fatou NDOYE, Secrétaire bureautique, Dakar - Sénégal Merci pour cette belle initiative que j'ai toujours soutenue car je fais partie de ces personnes qui souffrent réellement de cette injustice et qui essaie par tous les moyens de le combattre. Alors je suis de tout coeur avec vous et je vous souhaite une bonne réussite et beaucoup de succés.
Fatou Binetou NDOYE, Assistante, Saint-Louis - Sénégal Vivement qu'on puisse réussir ce projet dans pas longtemps pour un meilleur développement de notre continent.
Ibou NDOYE, Professeur, Richard-Toll - Sénégal Il est de notre devoir, nous adultes en tant que parents d'assumer notre rôle de père car les enfants n'ont pas choisi de naître. Leur place n'est pas dans la rue.
Khady NDOYE, Cadre de la santé, Rabat - Maroc Nous sommes certes, face à un monde où la loi du plus fort règne, où le soucis du profit est prioritaire ; mais ouvrons les yeux, ne serait ce qu'une seconde et regardons autour de nous ! Les enfants, ces inoncentes créatures de Dieu livrés et abandonnés à leur propre sort ne demandent qu'à être aidés ; ils nous tendent la main. Aidons-les ! Luttons contre le fléau des enfants de la rue. Notez que surtout pour nous : pays en développement lutter contre les enfants de la rue équivaut à l'alphabétisation et l'éducation de ces enfants et c'est là, la clé d'un développement durable.
Khady NDOYE, Elève, Rufisque - Sénégal
Malène NDOYE, Secrétaire administrative, Dakar - Sénégal Votre initiative est à encourager. Merci.
Mamadou NDOYE, Chirurgien pédiatrique, professeur de médecine, Dakar - Sénégal Ce phénomène est inacceptable et inadmissible. Tout le monde doit se mobiliser pour le combattre énergiquement dans les meilleurs délais.
Mame Djimby NDOYE, Educatrice, Clichy-sous-Bois - France
Mansour NDOYE, Dakar - Sénégal
Marième Kâ NDOYE, Etudiante, Lieusaint - France Tout le monde doit apporter sa contribution pour la cause des enfants de la terre. N'oublions pas que le développement d'un pays passe par les enfants. Donnons leurs une chance de pouvoir prendre leur avenir en main.
Massata NDOYE, Educateur, Dakar - Sénégal
Je suis très content de signer cet appel. Pour vous montrer que tout ce qui va vers les enfants m'intéresse, je serais très heureux de collaborer avec vous. Il est urgent qu'on s occupe de la situation des enfants vivants dans la rue. Je suis prêt à participer à toutes activités qui peut apporter un plus pour ces enfants que
nous aimons.
Moustapha NDOYE, Assistant administratif & comptable, Dakar - Sénégal Le plus gros trésor de la vie, c'est l'enfant car à travers sa personne c'est l'espoir de continuité, de réalisation et de concrétisation de toute une famille qui repose inévitablement sur ses épaules. N'est-il d'ailleurs pas vrai que chaque parent souhaite que son fils soit meilleur que lui ?
Ndèye Fatou NDOYE, Paris - France
Ndèye Ndiaya NDOYE, Présidente
SOS Equilibre, Dakar - Sénégal
Certaines jeunes filles sont
dans la rue à cause des parents qui cherchent pour elles "des riches"
qu'elles n'aiment pas et la réponse c'est la fugue et la rue.
Bravo
à vous et à bientôt...
Oumy Sarr NDOYE, Enseignante, Dakar - Sénégal J'ai visité avec admiration votre site. Je suis émerveillée car le problème des enfants qui errent dans les rues me traumatise. En fait, je suis la présidente d'une Association communautaire pour la scolarisation des talibés - ASCOTAL. Nous oeuvrons donc pour la même cause. Ainsi j'aimerais vraiment collaborer avec vous pour qu'on puisse éradiquer ce fléau.
Ousmane NDOYE, Frigoriste, Dakar - Sénégal
Mouhamadou Al Ousseyni NDOYE, Saint-Louis - Sénégal
Saliou NDOYE, Educateur, Milan - Italie Vive le droit des enfants !
Souwadou NDOYE, Etudiante, Thiès - Sénégal La force réside dans la capacité de croire en nos convictions et sachez que vous n'êtes pas seuls dans cet ambition.
Tahir NDOYE, Fonctionnaire, Dakar - Sénégal Merci de voir plus loin que les autres quand certains pensent à bouffer leur fric au lieu de d'aider les milliers de jeunes qui errent dans les rues en quête de pitence. Continue sur ton chemin d'autres te suivront. Mets moi en relation avec ton organisme, je suis prêt à t'aider moralement physiquement et je veux adhérer.
Yathé Nara NDOYE, Journaliste, Dakar - Sénégal Contre la mendicité des enfants dans la rue. Bonne initiative que je salue et encourage.
Emery NDOYITE, Mécanicien, Moanda - Congo Nous devons aider nos enfants à ne pas être à la rue en s'occupant d'eux.
Simon-Armel NDTOUNGOU, Journaliste, animateur cultutrel, Douala - Cameroun
Patrick NDUALU DIATUKA, Styliste, créateur, Paris - France Très bonne initiative. Je suis avec vous.
Servain NDUMBA, Agent à la division provinciale des hydrocarbures, Kisangani - Congo
Je soutiens cette bonne initiative en ma qualité de défenseur
des droits des enfants et je suis prêt à apporter mon éxpertise
si necessaire. Veuillez me reserver le rapport des atéliers s.v.p.
Narcisse NDUWAYEZU, Agent des postes, Bruxelles -
Belgique
Etant d'origine africaine, je suis touché par les victimes
de la pauvreté et de l'ignorance qui va avec celle-ci. Il faut faire quelque
chose et vite. J'encourage les fondateurs de cette organisation. Etant père
d'enfants, je dis non à cette exposition des enfants devant toutes les
calamités et catastrophes. Trois fois non.
Denise
NDZAKOU-NKIANDZO, Réalisatrice, Montreuil-sous-Bois - France
Enfants, avenir de tous les Hommes.
NEALBLEUBIRD,
Photographe indépendant, Drukeeran - Irelande
Un temps nouveau arrivera bientôt, celui de l'amour et de la paix, celui
du quatrième chakra. Les générations futures auront beaucoup
à faire pour rééquilibrer la balance.
Marie-Louise NECKER, Secrétaire, Dakar - Sénégal
Faisant tout pour les enfants de la rue, je suis mère de famille et vraiment
c'est tellement triste de les voir dormir en plein air et surtout fouiller dans
les poubelles à la recherche de quoi mettre dans le ventre. Je veux vraiment
participer à cette belle action.
Nina NEDELCU, Galati - Roumanie
Nora NEDJAR, France
Sigbjørn NEDLAND, Music producer, Kristiansand - Norvège
Je suis un Norvégien, mais je travaille beaucoup avec des artistes et de la musique Africaine, et du Sénégal.
Je crois que ce projet va être une initiative très importante ! J'espère que tous qui travaillent dans la musique et les arts seront inspirés de
ce que vous faites à Dakar.
Donia NEFIZ, Lycéenne, Décize - France Merci à vous pour tout ce que vous faites pour ces enfants qui vivent dans la misère la plus honteuse de nos jours. J'espère que votre travail atteindra son but final. Je vous soutiens. Merci encore.
Edouard NEKAKA, Sainte-Croix - Suisse
NELEWO, Employé de société, Rotterdam - Pays-Bas J'appose ma signature avec l'espoir de voir l'action se concrétiser en véritable dynamique capable d'alléger la souffrance des milliers d'enfants abandonnés à leur triste sort et sans aucune perspective d'avenir.
Diomande NEMESSATA DOUMOUYA, Etudiante, Abidjan - Côte d'Ivoire J'aimerais qu'on donne une autre chance à ces enfants.
NEMI, Animatrice
d'enfants, Lille - France
Du substantif au verbe...
Rebecca NEQUECAUR-CHUBURU, Assistante de direction, Lausanne - Suisse A tous les enfants du monde les mêmes droits -; non à des dirigeants qui laissent libre court à l'exploitation de l'enfant et au non respect des droits de l'enfant et de la dignité humaine, pour le profit de multinationnales qui délocalisent la main d'oeuvre de leur pays à l'étranger, pour davantage de profit... Aux détriments des enfants !
Véronique NERET, Bordeaux - France
Joseph NESLY, Pasteur, Port-au-Prince - Haïti
Rose-Marie NESSEIM, Chargée des Ressources humaines, Dakar - Sénégal Etant déjà dans une structure aidant à améliorer le cadre de vie de la famille particulièrement de l'enfant et de la mère (Programme Alimentaire Mondial, Bureau Sénégal), je suis déjà toute dévouée à cette mission de vous venir en aide selon les besoins afin d'éradiquer le plus vite possible ce phénomène déchirant nos coeurs tous les jours dès le lever du soleil lors des rencontres avec ces pauvres innocents. Je suis à votre entière disposition pour vous soutenir.
Marine NEUVILLE, Infirmière, Marseille - France
J'aime l'Afrique et je voudrai faire
plus pour vous. Mais par quel moyen, en étant sur que ça vous aidera
vraiment ?
Bastid NEVEU, Retraitée, Conques
- France
Bravo ! A suivre...
Félécité Tiozang NG, Pasteur, Foumban - Cameroun
Par le Christ, enfants et adultes sont appelés à la même liberté. C'est notre devoir de créer pour les enfants un monde de paix et d'amour plutôt que de les élever, comme nous le faisons jusqu'ici, selon des règles de misère et d'exclusion.
Josiane NGADJIEU, Douala - Cameroun Merci de protéger l'enfant car c'est le monde de
demain.
Jean-Marie NGALEKO, Responsable de l'importation CDI-Bwamanda, Kinshasa - Congo Il est temps que nous nous prenions en charge, une prise en charge totale pour l'avenir de nos enfants et de l'Afrique de demain, cette prise en charge durable doit commencer maintenant.
Justin Bonaventure NGALIBOLO, Président coordonnateur national de l'ONG AVCLCP,
Bangui - République de Centre Afrique C'est avec beaucoup de souci qui touche mon coeur que je vois les enfants qui traînent dans les rues partout en Afrique et dans les monde. Je suis le coordonnateur de l'ONG AVCLCP. j'ai mis en marche une formation pour 90 enfants mais compte-tenue de notre situation financière on est obligé de réduire le nombre d'enfants. Nous formons ces enfants dans les domaines suivant : agriculture, élevage, maçonnerie, éducation et sports. Je lance c'est appel à tous les parents qui négligent les enfants de ne plus faire cette pratique car les enfants sont notre avenir. Vive les enfants du monde entier. Merci.
Amadou NGAM,
Professeur, Les Mureaux - France
Merci de briser le silence mortel qui étouffe
ces sanglots innocents que mille échos éclatent pour porter nos
voix jusqu'à la victoire finale !
Béatrice
NGAMBO, Médecin, Douala - Cameroun
Une signature c'ect déjà
bien mais que peut-on faire de concret ?
Dieynaba N'GAME,
Etudiante, Val-de-Rueil - France
Les plus riches devraient faire un geste
pour les plus pauvres ! C'est intolérable qu'en 2007, il se passe des choses
comme ça.
Franck N'GUESSAN, Abidjan - Côte d'Ivoire La cause est noble. L'action est louable. Tout notre soutien.
Hugues Ella NGANDO, Etudiant, Douala - Camaeroun Je suis un albinos SG de L'ASMODISA pour Douala ayant subi des préjugés. Je suis derrière vous car lutter pour une cause comme celle-ci c'est vraiment très important et l'intégration des minorités passe par là.
Elie Sosthène NGANGA, Coordonnateur national ATTAC 3, Brazzaville - Congo
Nous luttons
contre la prostitution infantile, la drogue et le sida. L'enfant doit avoir la
parole pour dénoncer les turpitudes sociétales orchestrées
par les adultes insensibles à leur misère. C'est la démarche
de L'ONG ATTAC 3. Courage ; un autre monde est possible !
Eric
NGANGO, Médecin, Kinshasa - Congo
Eitel
Basile NGANGUE EBELLE, Professeur, Cannes - France
L'éducation
est le seul moyen de permettre à un enfant de réaliser ses rêves.
Courage et longue vie de réussite à cette merveilleuse entreprise
de vie.
Mweze D. NGANGURA, Bruxelles - Belgique
Thynna NGANGURA, Chimiste, Miami - Etats-Unis
Je soutiens cette initiative et si je peux faire quelque chose je n'hésiterai
pas car il en va de notre avenir à tous. Nous sommes tous impliqués
car le monde est Un.
Nana Nathalie NGASSA, Ingénieure en informatique, Yaoundé - Cameroun C'est une initiative louable, trop de jeunes livrés à eux-mêmes souffrent sans soutien. Il est temps de faire acte d'amour et de secourir cette classe vulnérable de la société.
Elvis NGEUBOU, Journaliste, écrivain, Douala - Cameroun Chaque geste de notre vie est un élément du patrimoine que nous léguons à nos enfants. Disons halte au trafic des enfants.
Cédric NGNAMBI, Agent commercial, Munich - Allemagne
Agissons ! Agissons pour notre futur, agissons
pour la vie, agissons pour le développement, agissons pour le bonheur de
l'Homme, agissons pour le partage, agissons pour nos enfants.
Aude N'GNISSAN, Etudiante en pharmacie, Abidjan - Côte d'Ivoire Je compatis la souffrance de ces enfants et je veux que cela cesse.
Ella NGO, Etudiante, Sankt-Augustin - Allemagne Je suis d'accord et de tout coeur avec vous. Tout comme dans plusieurs pays pauvres, le phénomène des enfants de la rue augmente sans cesse. Si nous voulons voir les choses changer nous (peuple) devons nous lever et agir. Si nous attendons que l'Etat agisse rien ne changera.
Eve Frieda NGO BAKENEKHE, Journaliste, Dakar - Sénégal Je suis sidérée quand je voie ce qui est fait à ces petits anges. J'ai eu une enfance que je souhaite à tous les enfants, faite de rire, de santé et surtout d'amour et de protection. Je suis à 100% avec vous et j'espère que ce que nous ferons portera des fruits.
Elisabeth Aïcha NGO EHEG, Ménagère, Douala - Cameroun Je vous remercie pour votre préocuppation pour les enfants de la rue. J'ai une organisation qui s'occupe de la femme de l'enfant surtout vulnérables mais je constate de plus en plus bon nombre sont les gens qui ne veulent rien faire pour sortir de leur situation. J'ai aussi remarqué il y a des enfants qui fuient l'autorité parentale pour la rue en racontant des mensonges sur leurs parents (libertinage), les autres dont un tiers c'est la misère qui les envoie dans la rue.
Monique Augustine NGO NANG, Yaoundé - Cameroun
Abdoukarim NGOM, Procédurier en douane, Dakar - Sénégal Voilà une grande volupté de vous encourager de ce riche programme destiné pour le bien-être des enfants des rues qui est un programme qui demande
un travail intensif. C'est une occasion également de vous présenter notre Association dénommée A.I.S.I.E.R.S.E. qui a été créée depuis 2006 et nous souhaiterions être en relation durable avec vous pour pouvoir anéantir ce fléau ensemble.
Adama NGOM, Etudiante, Dakar - Sénégal Merci beaucoup pour
ce que vous êtes concernant les enfants. Je voudrais connaître votre
adresse, et rencontrer Mame faguèye. Je ne sais pas comment vous joindre
mais je le voulais depuis très longtemps. Angèle
NGOM, Corbeil - France Awa NGOM DIOP,
Conseiller technique à la Présidence, Dakar - Sénégal
L'avenir du monde entier ne sera pas assuré tant que celui des générations
futures restera incertain ! Je félicite l'initiative et prie de tout mon
coeur pour que les choses changent... Awa T NGOM,
Responsable IEC, Dakar - Sénégal Nous devons protéger
nos enfants et leur permettre de vivre dans un cadre plus adapté à
leurs besoins (environnement sain, école, santé, nourriture saine,
jeux, hygiène, etc). Nos enfants constituent le futur de notre pays. En
les préservant de la rue et de la mendicité, nous préservons
notre patrimoine futur. Béatrice NGOM, Dakar
- Sénégal Bineta laly NGOM, Conseillère
en services financiers, Montréal - Canada Agissons maintenant, il est
temps. Je suis persuadée qu'avec l'effort général de tous
les participants, nous réaliserons quelque chose de bénéfique
et de positif pour ces enfants. Blaise NGOM,
Enseignant d'Université, Dakar - Sénégal C'est avec un
coeur lourd que je vis ce phénoméne qui confirme l'égoïsme
des nantis, l'irresponsabilié des adultes et des parents qui mettent leurs
enfants dans des conditions indignes d'un être vivant. Le partage proné
par les différentes religions, la responsabilité engagée
des parents devant Dieu entre autres théories ou croyances n'ont rien changé,
en particulier dans les pays les moins avancés. Ces citoyens de l'avenir
méritent un meilleur traitement pour un avenir calme et appaisé
du monde. Je dis à tous qui ménent ce combat difficile, long contre
venu des âges de ne jamais baisser les bras. la pire des défaites
serait le découragement.
Guilé NGOM, Coordinateur de projet agricole, Dakar - Sénégal L'enfant dans la rue c'est comme une biche entourée du tigre. Un enfant doit être protégé et la meilleure protection c'est d'abord le sortir de la rue des rapaces qui sont dans la rue pour ce ruer sur eux dans l'obscurité de la nuit afin d'assouvir leur soif de pêchés. Maman, Papa n'abandonne pas votre noble tâche de formateur du futur vous êtes des bâtisseurs de demain en mettant au monde les futurs chefs de ce monde. Du courage sors les enfants de la rue et ruez vous sur les prédateurs ignobles qui guettent dans la rue nos enfants. Donnons aux enfants ce qu'on rêvait hier.
Ibrahima Diaraf NGOM, Dakar - Sénégal
Ibrahima Henri NGOM, Banquier, Dakar - Sénégal Une cause noble !
Jacques NGOM, Kaffrine - Sénégal Je soutiens totalement votre action en faveur des enfants. Un pays comme le Sénégal doit définitivement trouver des solutions à ce phénnomène dégradant de la dignité humaine.
Mor NGOM, Dakar - Sénégal
Ousmane NGOM, Professeur, Fatick - Sénégal Nous vivons aujourd'hui dans un monde où la communication est plus facile. Saisissons cette opportunité pour faire entendre à tout le monde cette parole, pour qu'enfin l'on comprenne que les enfants représentent le monde de demain.
Pierre NGOM, Comptable, Dakar - Sénégal Sauvons nos enfants
! Sauvons notre futur !
Alexandre NGOMA, Directeur marketing, Paris - France Courage on vous soutien !
Nicolas NGOMA, Dakar - Sénégal Actes à bannir à jamais !
Emmanuel NGOMBO, Professeur, Luanda - Angola
Paul Roger NGOMSI TANONKOU, Milan - Italie
Bonnaventure N'GORAN, Abidjan - Côte d'Ivoire
Pascale N'GOUAH-MAVIANE, Institutrice, Rillieux-La-Pape - France Faire violence à des enfants
aujourd'hui, c'est construire un monde de violence et de haine pour demain. Tous les enfants de la Terre sont nos enfants et nous devons porter sur eux le même regard.
Hubert NGOUANZE NGOUPANDE, Ingénieur
informaticien, Dakar - Sénégal Il était temps. Allons
jusqu'au bout ! Rigobert NGOUOLALI, Bourg-en-Bresse
- France Fatuma NGOY, Bruxelles - Belgique
Diane NGUEKOUAMI, Sartrouville - France Fatou
NGUER, Dakar - Sénégal
Khayatou Nourha NGUER, Sales manager, Vincenne - Italie Il ne faut plus attendre pour agir. Le moindre geste est un remède. Si chacun y va avec un tout petit effort, imaginez l'addition de toute ma ville, l'effort sera grand. N'attendez rien en retour et vous verrez les grands honneurs de cette vie et celle d'ailleurs. Bravo !
Albert N'GUESSAN, Financier, Abidjan - Côte d'Ivoire
Evodie N. NGUEYELI, Etudiante, Yaoundé - Cameroun C'est une initiative importante. J'aimerais m'impliquer davantage. C'est pourquoi j'ai l'intention de faire un documentaire sur les enfants commerçants et pour cela j'ai besoin d'informations sur les droits de l'enfant. Merci.
Ndongmo Niciolas NGUIMFACK, Etudiant, Bruxelles - Belgique Je soutiens le projet de Orange Cameroun car le fort taux de chômage s'élève du jour au lendemain. Il serait mieux de créer de l'emploi ; d'aider les jeunes à s'intégrer facilement dans la société et lutter contre la corruption car les revenus dont dispose notamment le Cameroun sont moyens pour la redistribution dans tous les secteurs d'activité. Que ferons nous de la corruption ? Je propose cette solution : la sensibilisation ; la moralisation ;la désentralisation et en fin la sanction sévère aux récidivistes...
Manassé NGUINAMBAYE, Promoteur culturel, N'Djaména - Tchad Très ravi de faire parti des Hommes soucieux de la cause des enfants. Portons haut le flambeau de l'avenir du monde meilleur.
Cécile NGUYEN, Paris - France
Dominique NIAGA, Documentaliste, Dakar - Sénégal Aidons les enfants a sortir de la rue.
Assane NIAKATE, Chauffeur, Mbour - Sénégal C'est bien de penser aux autres.
Aliou NIANE, Dakar - Sénégal
Ami NIANE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal Plus d'enfants des rues ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !
Aminata NIANE, Ingénieur agronome, Dakar - Sénégal Nous sommes très solidaires de cette initiative. Merci encore.
El Hadji Mamadou NIANE, Ouvrier, Zaragoza - Espagne Luttons pour que les enfants soient dans de bonnes conditions.
Makhtar NIANE, Enseignant, moniteur des collectivites éducatives, Dakar - Sénégal Je suis un fervent défenseur des droits de l'enfant. J'aimerais vous rencontrer pour échanger et mener le combat ensemble.
Mamadou NIANE, Financier, Dakar - Sénégal Une urgence... C'est un souci profond d'accomplir un fait ou un acte, le sens même des priorités est donc à redéfinir en fonction de la nature de tout un chacun, mais au moins une chose est constante la pauvreté et la promuscuité sont des réalités de tous les jours que l'Homme se borne à ignorer pour des raisons strictopersonnelles... Sauver un enfant c'est se soucier d'un lendemain meilleur, alors agissons tous car l'heure est grave.
Mamadou Aliou NIANE, Professeur, Dakar - Sénégal Je suis de tout coeur avec vous dans vos actions. Si vous avez besoin de mon soutien pour des réflexions et autres, je suis à votre disposition.
Nga NIANE, Secrétaire de direction, Dakar - Sénégal De tout coeur avec vous pour éradiquer ce phénomène : plus d'enfants dans la rue !
Oumar NIANE, Comptable, Dakar - Sénégal Dans mon quartier il y a une centaine d'enfants qui mendient tous les jours à Grand Mbao. Ma femme et moi avons assuré le repas pour une dizaine d'entre eux qui passe tous les jours pour le repas de midi. Ces enfant sont envoyés là par leur parents habitant l'intérieur du pays (étant très démunis pour s'en décharger) pour "apprendre" le coran. C'est une sorte de démission mais je pense que nous sommes tous responsables de la survie de l'enfance, de son éducation, de sa formation et de son avenir. Je suis de tout coeur avec vous et prêt pour une participation active. Bon courage
Souleymane Nasser NIANE, Kinshasa - Congo
Ababacar Sadikh NIANG, Officier supérieur de gendarmerie, Dakar - Sénégal Je n'ai jamais réussi à m'inscrire, malgré ma volonté très ancienne de rejoindre cette initiative. Je ne sais pas si c'est le lien qui ne fonctionne pas correctement ou si c'est moi qui savais pas m'y prendre. Bon courage, la cause est on ne peut plus noble.
Abdoulaye NIANG, Administrateur de société, Dakar - Sénégal "Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !"
Abdoulaye NIANG, Animateur culturel et journaliste, Dakar - Sénégal L'avenir d'un pays est entre les mains de la jeunesse a t-on l'habitude d'entendre. Alors agissons pour que cette dernière soit dans les meilleures conditions possibles pour assurer la relève. Doyna t Jogg jotna ! Basta ! Comme disent les espagnols. Joindre l'acte à la parole tel doit être le combat pour venir à bout de ce fléau qui gangrène et freine le développement des pays pauvres comme le notre.
Abdoulaye Marcel NIANG, Agent comptable, Dakar - Sénégal
Abou Alassane NIANG, Dakar - Sénégal
Adama NIANG, Assistante de direction, Dakar - Sénégal Nous sommes tous de tout coeur avec vous, nous sommes soit mère, frère ou soeur, et de toute évidence, la situation des enfants doit changer, et chacun de nous est appeler à y mettre du sien.
Ahmed NIANG, Etudiant, Calais - France Sauvez les enfants c'est Sauvez l'avenir de notre Terre.
Ahmet NIANG, Elève et footballeur, Dakar - Sénégal
Al Hussein Diadine NIANG, Producteur, Paris - France Je veux aider les enfants de la rue. C'est mon rêve surtout les talibés.
Alice NIANG MBODJ, Etudiante en droit des affaires, Orléans - France Avec la solidarité et le soutien de tous, nous pouvons y arriver et nous y arriverons !
Aliou Ousmane NIANG, Superviseur régional chargé de l'IEC : PASN/CN, Gorgol - Mauritanie Nous partageons vos initiatives et encourageons pleinement votre action de défence des intérêts des enfants victimes des surenchères de la vie quotidienne.
Amadou NIANG, Consultant en développement local, Dakar - Sénégal Vous avez tout mon soutien pour éradiquer ce fléau à jamais. Les daaras sont à appuyer pour une meilleure prise en charge de ces enfants qui ont des droits à promouvoir et à respecter.
Amadou NIANG, Etudiant, musicien guitariste, Dakar - Sénégal Compte tenu de cette bonne initiative je compte apporter mon soutien à la réalisation de ce projet pour la défense des droits de l'enfant.
Amadou Bocar NIANG, Médecin, Dakar - Sénégal Je me mets à la disposition de cette Association pour tout ce qui est en rapport avec mon domaine. Je vous encourage dans vos activités.
Amadou Lamine NIANG, Dakar - Sénégal Amadou Racine NIANG, Commercial, Dakar - Sénégal Tout
comme les initiateurs de ce forum agissons de manière effective pour la
suppression de ce mal "les enfants dans la rue". Humainement, financièrement
ou en logistique chacun peut agir à sa manière.
Aminata NIANG, Secrétaire, Dakar - Sénégal C'est
tout simplement intolérable.
Aminata T. NIANG, Infirmière d'Etat, Dakar - Sénégal
Assane NIANG, Laborantin, Saint-Louis - Sénégal Plus jamais un enfant dans la rue.
Babacar El Bachir NIANG, Technicien supérieur en Génie civil, Saint-Louis - Sénégal Un enfant est une richesse, je pense le plus égoïste des hommes est celui qui ne donne pas à un enfant sa chance de réussir dans la vie. La rue avec tout ce qu'elle présente comme danger comme tentation n'est pas un endroit pour que les enfants y divaguent matin et soir pour satisfaire un "marabout" inconcient de leur avenir. Mais le véritable problème ce sont les parents qui font une véritable fuite de responsabilité, si on n'a pas les moyens d'éduquer des enfants on en fait pas c'est tout. Merci vive votre mouvement. Non aux enfants de la rue.
Baby Abdoulaye NIANG, Regional Finance Manager, Dakar - Sénégal Aidons les enfants de la rue.
Bassirou NIANG, Etudiant, chercheur, Montpellier - France J'approuve cette initiative noble. Tenez moi au courant de vos activités.
Bécaye Mayacine NIANG, New business manager, Paris - France Noble initiative.
Boubou NIANG, Mission conjointe Union africaine-Nations unies au Soudan - Soudan Cécile
NIANG, Washington - Etats-Unis Cheikh
Saliou NIANG, Principal de collège, Matam - Sénégal
Je partage l'opinion qu'il faut tenter d'éradiquer la pauvreté dans
le monde. Formons et informons pour que la misère et la pauvreté
soient à jamais éradiquées. Les premiers à en souffrir
sont les enfants que nous rencontrons chaque jour. Cheikh
Tidiane NIANG, Fonctionnaire de la Commission de l'Union Africaine, Addis-Abeba
- Ethiopie Je m'engage à soutenir la cause que défend "l'Enfant a la parole".
En effet, comme le souligne votre appel, le sort des enfants de la rue (au Sénégal
surtout avec le phénomène des talibés mais aussi ailleurs en Afrique) est simplement
inadmissible au 21ème siècle. La mobilisation devient alors un devoir, un acte
citoyen pour toute femme et tout homme qui nourrit la noble ambition de contribuer,
si peu soit-il, à l'édification d'une société plus juste pour tous. Il conviendrait
de mener une action énergique à l'endroit de nos Etats pour qu'ils ne se contentent
de voter des lois (contre le phénomène des talibés, par exemple) qu'ils ne se
soucient guère d'appliquer. Il faut des actions de masse pour faire pression sur
l'Etat afin que ces lois soient renforcées et appliquées rigoureusement. Il faudrait
aussi se battre pour accéder aux medias publics (radio et TV surtout) pour sensibiliser
les populations sur ce phénomène. Bonne continuation et bon courage. Je suis à
votre disposition pour la matérialisation de mon soutien indéfectible.
Cheikhou Omar NIANG, Travailleur social, Dakar - Sénégal C'est là une occasion à saisir et à rendre pratique par le droit et la mise en oeuvre des structures de veilles et d'aide aux familles dans ce contexte de pauvreté. la sensibilisation ne suffit pas, il faut surtout des mesures d'acompagnement permettant de retenir le plus longtemps possible, les enfants à l'école, à renvoyer les parents à leurs obligations, à multiplier et rendre plus efficaces les centres d'acceueil et les AEMO, et renforcer davantage les pouvoirs des intervenants sociaux (travailleurs sociaux, assistants sociaux, bref toutes les organisations intervenant dans le domaine de l'enfance). Recevez, mes vives Félicitations.
Coura
NIANG, Commerciale, Dakar - Sénégal Tous ensemble contre
ce fléau. Avec beaucoup de volonté nous y arriverons. Damé
NIANG, Professeur de S.V.T.1 adjoint au Maire. Parcelles Assainies, Dakar
- Sénégal Daouda NIANG, Chercheur,
Dakar - Sénégal Je salue votre initiative. Comme vous, je pense
que ce que nous voyons dans nos rues n'est pas une fatalité. Nous ne devons
plus nous contenter de donner une pièce de monnaie et de regarder ailleurs.
Diack NIANG, Technicienne de la Santé,
Dakar - Sénégal Je suis contre ce phénomène. C'est
de la faute des parents et du fait que les familles s'apauvrissent et ne contrôlent
pas les naissances comme on le dit si bien (le lit du pauvre est très fecond).
Au senegal ce phénomène de l'école coranique qui constitue
une excuse pour la famille de se débarrasser du trop plein d'enfants car
la vie est dure, la récolte n'est plus sufisante pour ces population rural.
La plupard de ces enfants finissent par sombrer. Autant de questions que l'on
doit se poser pour éradiquer ce fléau.
Doudou NIANG, Conseiller en Planification, Dakar - Sénégal Je me réjouis de votre initiative et vous promets un soutien militant à toutes vos actions.
Falla NIANG, Nantes - France
Fatou NIANG, Agent de communication, Dakar - Sénégal Merci pour votre noble initiative. Ce fléau interpelle tout un chacun car l'enfant est l'avenir de demain d'où l'importance capitale de les préparer à cet effet. Je crois qu'il faudrait commencer par les parents pour obtenir des solutions efficientes. Quoi que l'on dise c'est leur désengagement qui est à l'origine de tout ce mal. Je crois qu'il faut d'abord asssister ces parents et les sensibiliser quant aux risques que courent les enfants dans ces rues immondes. L'enfant est un don de Dieu, lui donner l'amour, la paix et le soutien dont il a besoin est une manière de remercier le seigneur. C'est certes un chemin plein d'embuches mais ne nous décourageons pas. Je suis prête et surtout disponible pour cette noble cause. Que tous les enfants soient heureux et épanouis !
Fatou NIANG, Commerciale, Dakar - Sénégal Non au phénomène des enfants de la rue. Ils sont l'avenir. Prenons soins d'eux.
Fatou NIANG, Gestionnaire, Saint-Louis - Sénégal Il est temps que ça cesse, nos enfants sont tout le temps abusés alors qu'ils sont sans défense !
Houleyemata NIANG, Secrétaire, Dakar - Sénégal Je suis vraiment ravie de recevoir ce courriel qui me va vraiment droit au coeur. Comment faire pour lutter contre ce fléau, la mendicité, les enfants de la rue ? Je donne ma parole qu'à chaque fois que vous faites une action, je taperai à toutes les portes pour aider ces enfants qui sont notre espoir.
Ibrahima NIANG, Superviseur, Dakar - Sénégal Si l'avenir n'est
pas construit aujourd'hui on est pas assuré de lendemain meilleur. Préservons
notre avenir en éduquant nos enfants. Laissons-les s'exprimer librement.
Joseph NIANG, Inspecteur enseignement, Ziguinchor - Sénégal La faute des parents y est pour beaucoup. On se réfugie derrière la religion pour ne pas assumer ses responsabilités, alors qu'ils n'ont pas demandé à naître ! Oui, halte !
Khady NIANG, Ingénieur génie rural, Dakar - Sénégal Nous devons aider les enfants à murir avec une bonne éducation.
Kya NIANG, Bibliothéquaire, Dakar - Sénégal Je signe l’appel pour l’éradication du phénomène des enfants de la rue et de toute exploitation d’enfant par l’Homme. Plus d’enfants des rues ! Plus d’enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre ! Non à l'exploitation des enfants ! J'aime mon pays le Sénégal c'est la raison pour laquelle je fais appel à la solidarité l'Enfant A la Parole.
Macoumba NIANG, Ouvrier, Ngathié Naoudé - Sénégal Je veux que nous continuions à éduquer les enfants des daaras dans les écoles.
Mada NIANG, Assistante de direction, Dakar - Sénégal Ravie de cette initiative. Je trouve qu'un enfant n'a pas demandé à naître et encore moins à être éduqué dans la rue. Tout parent est responsable de l'avenir de son enfant . Aidons les enfants de la rue, agissons pendant qu'il est encore temps, battons nous pour éradiquer ce fléau indigne de l'être humain. Que Dieu vous entende et vous guide vers la réussite.
Madiagne NIANG,
Informaticien, Vélingara - Sénégal Je trouve cette idée
vraiment satisfaisante. Je vous encourage a bien continuer le programme "L'Enfant
A la Parole. Magatte NIANG, Chef de Marché
Agrobusiness, textile à l'APIX, Dakar - Sénégal Je suis
parent et particulièrement choqué par le sort des enfants de la
rue. J'espére qu'un jour, nos sociétés se donneront les moyens
de ramener tous ces enfants abandonnés dans leur foyer. C'est là
qu'ils doivent être, à côté de leurs parents. Il est
important de les sensibiliser sur le sens de leur responsabilité.
Malick NIANG, Homme d'affaires, Dakar - Sénégal Nous saluons cette initiative combien importante et nous disons Halte au travail des enfants, unissons nos forces pour combattre cet acte inhumain, intolérable et inioble.
Mamadou NIANG, Lagny - France
Mamadou NIANG, Assureur conseiller, dakar - Sénégal Signer, c'est mon rôle !
Mamadou NIANG, Professeur, Saint-Louis - Sénégal Donnons de la joie de vivre aux enfants.
Mamadou NIANG dit Omar, Secrétaire de l'ONG
Safina Humanitaire International, Dakar - Sénégal Nous sommes
très content de voir des gens qui participent à la lutte contre
ce phénomène des enfant dans la rue. Notre ONG depuis 1998 ne cesse
de lutter contre la pauvreté en général et l'éradication
de la mendicité en particulier. Nous avons même ouvert un Daara intitulé
Institut Elhadj Oumar Tall pour le but de lutter contre la mendicité, la
délinquence juvénile etc... Nous vous remercions de nous aider à
lutter pour les enfants. L'Enfant a la Parole et aura toujours la parole.
Mame Diarra Bousso NIANG, Etudiante, Paris - France
J'espère que cela servira à changer quelque chose. Bravo à
tous ! Je pense que si nous nous mobilisons encore et encore nous réussirons
à changer l'Afrique. Education, paix, bonheur aux enfants de la rue !
Mame Fatou NIANG, Maryland - Etats-Unis Je vis loin du Sénégal depuis plus de huit ans mais je continue à être sensible à tous les grands problemes de ce pays. Tout ce qui touche le mauvais traitement des enfants est revoltant. Quand je vois la façon extraordinaire dont on s'occupe des enfants aux Etats-Unis, je ne peux m'empêcher de rêver de ce modèle dont le credo est "Les enfants d'abord".
Mariama NIANG, Infirmière, Fribourg - Suisse Bonne continuation et Bravo ! Le monde a changé, il faut que nous changions.
Matar NIANG, Agent commercial, Dakar - Sénégal Aider les enfants, c'est préparer leur avenir. C'est aussi préparer le monde pour un meilleur équilibre où chaque personne vivra epanouie.
Meïssa NIANG, Consultant, Dakar - Sénégal Je soutiens la démarche de tout coeur.
Moussa NIANG, Musicien, Helsinki - Finlande Waaw maagi thi sen ginaaw !
Mouhamadou Moustapha NIANG, Acteur de développement, Dakar - Sénégal Salut à tout le monde. Je m'engage à appuyer cette noble idée. L'Enfant A la Parole dans la mesure où il est le père de l'adulte. Merci.
Mouna NIANG, Dakar - Sénégal
Nancy NIANG GUEYE, Dakar - Sénégal NDiogou
NIANG, Ingénieur sanitaire, Dakar - Sénégal Chaque
adulte doit agir le plus vite possible afin d'éradiquer ce mal qui constitue
une bombe à retardement pour nos pays. Donnons la chance à tous
les enfants (éducation, santé, loisirs) pour assurer la relève
demain... Après, il sera trop tard ! Oumar NIANG,
Formateur, Docteur en linguistique, Paris - France Protéger les enfants,
c'est assurer notre futur. Les enfants sont notre espoir, notre chance. De la
qualité de leur éducation et de leur formation, dépend le
sort de notre continent. Il faut les protéger et les respecter. Oumy
NIANG, Etudiante, Dakar - Sénégal L'enfant constitue
la richesse d'un pays. Mes encouragements pour cette belle initiative.
Ousseynou NIANG, Elève, Thiès - Sénégal Le phénomène des enfants de la rue augmente d'une façon espodentiel. Le mouvement national des pionniers su sénégal, district de thiès sont prêts pour vous accompagner.
Papa Sambou NIANG, Journaliste, Dakar - Sénégal Enfants de la rue, une situation alarmante au Sénégal. L'exode rural amplifié par l'attrait des grandes villes mène à l'apparition de populations coupées de leurs racines traditionnelles (village comme soutien de la communauté) qui se retrouvent livrées à elles-mêmes. L'installation en ville se fait souvent de façon anarchique dans des conditions sanitaires et d'hygiène très limitées. Ces familles vivent dans des conditions de très grande précarité et n'ont que très rarement accès aux soins. Les premières victimes en sont les enfants : quand les familles sont éclatées et déstructurées, quand certaines dérives de l'enseignement coranique font affluer à Dakar des hommes accompagnés de plusieurs dizaines d'enfants exploités à des fins économiques, les enfants sont livrés à eux-mêmes, exploitables et exploités, condamnés à vivre en bandes, livrés au vol, à la drogue ou à la prostitution, souvent à la merci d'adultes sans scrupules. Sans abri, sans soutien d'aucune sorte et sans ressources, les enfants de la rue sont réduits au stade de la simple survie. Le nombre d'enfants de la rue à Dakar est particulièrement difficile à estimer. Cependant, à côté de ces enfants de la rue, existent d'autres types enfants issus de familles aisées (soit dans des familles où les parents sont du Gouvernement, soit des commerçants de renom, soit des hommes d'affaires etc)... La situation alarmante des enfants de la rue doit être éradiquer immédiatement. Merci pour cette initiative. Je vous encourage et je suis prêt à combattre à vos côtés.
Papa Séga Sagna NIANG, Gérant d'un cyber-café, Dakar -
Sénégal C'est une belle iniative que je salue beaucoup parce
que l'enfant est tout. Il faut qu'on en prenne bien soin parce que c'est le monde
de demain. Je souhaite bonne continuation à Espace Faguèye et l'Enfant
a la parole.
Papa Thierno NIANG, Ingénieur TP, Dakar - Sénégal J'adhère au mouvement.
Raqui NIANG, Dakar - Sénégal
Rokhaya NIANG, Inspectrice de l'Education, Rufisque
- Sénégal Bravo, pour avoir pris pareille initiative devant
cette situation qui chagrine toutes les mamans. Ce qui se passe depuis des décennies
dans notre pays est ignoble. Nous voyons tous les jours des milliers d'enfants
affronter les aléas climatiques et les risques de la circulation pour trouver
de quoi manger alors que d'autres vivent dans l'oppulence et les écrasent
très souvent avec leurs voitures rutilantes. Crions donc ensemble puisque
nous n'avons que nos yeux pour pleurer. Un jour viendra, notre appel sera perçu
par...
Rokhiyatou NIANG, Etudiante, Dakar - Sénégal
Sadikh NIANG, Rufisque - Sénégal
Sérigne Mor NIANG dit MARA, Artiste, Vienne - Autriche L'Afrique ne se relevera jamais sans la prise en compte de ses propres enfants. Les enfants c'est nous-même dans quelques années.
Soda NIANG, Assistante commerciale, Dakar - Sénégal Nous devons tous nous unir pour une réaction urgente pour ces enfants vulnérables. Ces êtres constamment rejetés avec indifférence alors que tout homme a besoin d'être aimé. Je pense tellement à l'avenir de ces enfants.
Souleymane NIANG, Cadre administratif, Dakar - Sénégal Quel est le bilan aussi bien financier que social de tous ces mouvements associatifs. Y a t-il eu une évaluation ?
Thié
Dembélé NIANG, Assureur, Dakar - Sénégal
"Les enfants notre richesse ! Investissons nous pour le bien-être de
ces chers petits ; unissons nous pour lutter contre toutes formes de violences
faites aux enfants ; imagninons un monde sans enfants... Nous devons alors les
gâter car ce sont eux qui font le bonheur de demain. Thille
Wone NIANG, Etudiante en communication, Nancy - France Tout à
fait d'accord avec vous mais je crois que la seule mesure qu'on devrait envisager
est que les dirigeants soient exigeants. On se dit musulmans et en même
temps les marabouts reçoivent de l'aide, ces pauvres mendiants souffrent
de plus en plus, alors ce qu'il faut faire c'est qu'il y ait des écoles
coraniques et qu'on recrute les gens qui ont appris le Coran comme des fonctionnaires.
Ainsi chaque enfant peut acquérir des connaissances tout en étant
en milieu familial. Le problème est qu'on a privilégié l'école
française alors que toutes les deux peuvent marcher. J'espère qu'un
jour quand même il y aura un changement sur tous les plans.
Yoro NIANG, Animateur socio éducatif, Guédiawaye - Sénégal Je suis content de votre initiative, d'avoir pensé à la couche la plus vulnérable, aux responsables de demain. Je suis pour le sourire des enfants : jaune, noir ou blanc, valides, handicapés, enfants de la rue, etc... Oui c'est la conjugaison des droits de tous les enfants au passé, au futur et bien sur au présent. Tous les enfants naissent égaux.
Youssou NIANG, Artiste, Pikine - Sénégal Je voulais participer au développement de la nation du monde. Je n'ai pas d'argent mais mon groupe Rapattack dit tout ce qui arrive aux enfants des rues et des guettos. L'école
n'est pas pour tous, c'est pour cela qu'il y a beaucoup de délinquance. Continuons à sensibiliser pour éradiquer ce fléau.
Fatou NIASS, Transitaire, Dakar - Sénégal Je trouve que c'est une bonne initiative. Je vous félicite vraiment mais je crois que l'essentiel pour l'heure est au concret. Tous ces beaux discours, tous ces engagements c'est bien beau... Et si on concrétisait...
Yaye Mbaye NIASS, Agent de développement, Dakar - Sénégal C'est
méchant ! Aidons les enfants pour qu'ils réussissent leur vie. Ce sont les Hommes de demain. Abdoul Aziz NIASSE,
Cadre d'ONG, Dakar - Sénégal Halte à l'abus et à
l'exploitation des enfants par la mendicité forcée. Non à
la marginalisation et à la discrimination des enfants, des enfants de la
rue. Tous unis pour une réinsertion des enfants de la rue dans la vie active
et moderne.
Assane NIASSE, Statisticien, Dakar - Sénégal Je travaille avec des daraas dans la région de Saint-Louis. Je m'active à un environnement meilleur. Nous avons des projets de construction de Salle de classe dans notre Daraa. Il n y a pas de mendicité et nous cherchons des personnes dévouées à la cause des enfants pour nous appuyer dans le domaine de l'hygiène, de la nourriture et dans la mise en place d'infrastructures viables.
Djibril NIASSE, Juriste, Dakar -
Sénégal Très noble initiative. Vous avez tout notre soutien.
Khady Amath NIASSE, Etudiante, Pessac - France
Tout enfant mérite d'avoir une maison dans laquelle il sera entouré
de proches pouvant lui montrer le bon chemin. La rue est loin d'être un
repère et un repaire pour un enfant... Maissata Nd. NIASSE, Microfinancière, Dakar - Sénégal Merveilleux travail que vous faites pour les enfants de la rue tout comme votre style et ce que vous créez. Vous ne cessez de rehausser l'image physique et morale de la femme africaine. Votre Interview avec Moïse Ambroise Gomis à la Télé RTS l'autre soir fut Fantastique ! Allez de l'Avant !
Moustapha Tijani NIASSE, Dakar - Sénégal Bonne année 2008
à vous, souhaitant que votre initiative atteigne son apogée.
Jerry NIATI, Dakar - Sénégal Monique
NICOL, Villeurbanne - France Adrien Di NICOLA,
Etudiant, Strasbourg - France Intégrons à l'école, ces
enfants qui seront les meneurs de la société africaine future, permettons-leurs
de s'instruire comme nous le faisons en Europe. Soyons partisans d'une population
instruite.
Anne-Sophie NICOLAS, Infirmière, Rennes - France Ces enfants sont une richesse, un joyeux, aidons les à trouver leur chemin dans le respect de l'humanité.
Julie NICOLAS, Rennes - France
Louis-Jean NICOLE, Rivière-Salée - Martinique
Marion NICOLI, Roquevaire - France
Dasha NICOUE, Créatrice de mode, Dakar - Sénégal Trop c'est trop ; empêchons les
marabouts de s'enrichir sur le dos des pauvres petits à qui l'enfance est volée et l'avenir détruit... Cette guerre ne sera pas facile mais nous vaincrons.
Eric NICOUE, Dakar - Sénégal
B. NICYOLIBERA, Paris - France Toutes les formes
de pratiques qui dégrade l'Homme doivent être dénoncées et abolies. Les bénéficiaires
de ces pratiques doivent être chatiés. Les victimes doivent être réhabilitées
dans leur dignité de créatures de Dieu. Colette NIEUVIARTS,
Inchy - France Alexandre NIEZGODA, Paris - France
Drissa NIGNAN, Agent commercial, Ouagadougou - Burkina
Faso Non aux parents irresponsables et à l'exploitation des enfants
de la rue. Quand on met un enfant au monde il faut s'en occuper.
Régine NIGON, Tignieu - France
Pauline
NIGOU, Bordeaux - France Ben Saydou Kader NIKIEMA,
Elève, Abidjan - Côte d'Ivoire De ma part je compte mener la
bataille avec vous. Car c'est le manque de moyens financiers et de responsabilité
parentale qui entraine ce fleau. Pour éviter cela les Etats doivent créer
des structures d'encadrement des enfants de la rue. Evariste
Télesphore NIKIEMA, Journaliste, Ouagadougou - Burkina Faso
C'est bien, j'ai été ravi de vous lire. Félécitations.
Henri Patrice NIKIEMA, Coordonnateur de la FOJEF,
Ouagadougou - Burkina Faso La Fédération des Organisations de
Jeunes et de Femmes du Burkina (FOJEF/Burkina) travaille avec 20 associations
affiliées dans le domaine de l'enfance. Tous nos encouragements pour L'Enfant
a la Parole.
Melina NILLES, Paris - France
Florence NIOBLE NEYO, Abidjan - Côte d'Ivoire
Xavier NIODOGO, Berlin - Allemagne
Mamadou NIOKANE, Matam - Sénégal
Cheikh NIOME, Enseignant, Thiès - Sénégal C'est une belle initiative cependant cela demande des moyens pour atteindre les objectifs car c'est un travail de sensibilisation et surtout de communication.
Clément NIOX, Dakar - Sénégal
Marianne NIOX, Chorégraphe, directrice artistique, Dakar - Sénégal
Thierry NIYOYUKURI, Logisticien, Bujumbura - Burundi I think you did great when you had that idear. So, I think also I can join you. So that something can change. Thank you !
Rolande NIZETTE, Liège - Belgique
Arouna NJAYOU NGAPAGNA, Médecon vétérinaire, Dakar - Sénégal C'est une bonne affaire que de militer pour la bonne cause. Les enfants de la rue ont droit à une attention particulière comme les autres. le fléau doit être rapidement étouffé.
Eugène Patrice NJEMAPNDI, Etudiant, Dakar - Sénégal
Gertrude NJOH, Coordinatrice d'une Association, Paris - France Merci pour votre initiative.
Cyril NJOKEP, Etudiant, Yaoundé - Cameroun Si seulement les pays africains
à travers les gouvernements pouvaient créer des espaces (centres
de réinsertion) leur permettant de recevoir une formation afin d'avoir
une qualification et pourquoi pas les prendre comme main d'oeuvre pour des micro-entreprises
gérées par l'Etat dans la réalisation micro-industrielle
et les rémunérer leur permettant comme dit-on le travail éloigne
de nous trois grands maux : le vice, le besoin et l'ennui. Emmanuel
NKAMGA, Fonctionnaire, Douala - Cameroun Assez ému par ces écrits.
Que la lutte soit sincère et assidue. Puissent les africains changer de
mentalités pour se concentrer à l'essentiel ! Merci de la prise
de conscience et de la sensibilisation de la masse ignorante que nous sommes.
Emilienne Thiaw NKAYE, Attachée commerciale,
Dakar - Sénégal Je suis entièrement d'accord avec vous
et suis prête à donner du mien pour que ces enfants de la rue bénéficient
de leurs droits comme il se doit. A chaque fois que vous souhaiterez poser des
actions dans ce sens faites-moi signe car j'ai eu à participer à
l'éducation des enfants dans le mouvement "Coeurs Vaillants Ames Vaillantes"
du Sénégal. Bon courage et que Dieu vous soutienne dans cet acte
très noble.
Médard NKELE, Aulnay-sous-Bois - France
François NKEME, Auteur, éditeur - Cameroun Je suis très intéressé par le formidable
travail que vous effectuez. Je vous encourage à persévérer et je vous assure que j'ai la volonté de participer à cette grande
et noble entreprise. Chez nous aussi au Cameroun, le phénomène est très connu et malheureusement on a toujours l'impression que la masse continue de s'accroître. Je vous prie par conséquent de m'inscrire dans votre mouvement.
Gertrude NKIAMAWETE NANGA NSITA,Secrétaire administrative, Kinshasa - Congo Les fils sont un héritage de l'Eternel, le fruit des entrailles est une récompense, dit la Bible (Psaumes 127:3) L'Homme doit se réjouir d'avoir des enfants, prendre soin d'eux car ils apportent toujours la bénédiction. Négliger un enfant c'est semer son propre malheur. S'occuper des enfants, c'est semer son bonheur et le bonheur de la société.
Edgar N'KOUKA, Switchboard operator, Brazzaville - Congo
L'enfant est une source de vie qui mérite une attention
particulière des parents, mais aussi bien des pouvoirs publics. Chacun
devrait se sentir interpeler par sa conscience vis à vis de la situation
actuelle de ce phénomène des enfants de la rue ou des enfants dans
la rue. C'est pourquoi nous devrons nous lever comme un seul Homme pour stigmatiser
ce comportement d'indifférence de nos Etats, et ceux qui ont des moyens
mais qui les gaspillent.
Kwame NKRUMAH, Bruxelles - Belgique
Prince NKRUMAH, Professeur et étudiant, Madina - Ghana J'aimerais être ambassadeur des enfants des rues. Aidez-moi à réaliser ce rêve.
Célestin NKWETCHOUA, Ecrivain, peintre, Douala - Camaroun Je suis militant des Droits de l'Homme et le programme s'inscrit dans mon combat de tous les jours. J'aimerais pouvoir contribuer au respect des droits de l'enfant dans mon environnement en général et dans mon pays où la recrudescence des enfants de la rue pose un problème urgent d'éducation des masses sur ce sujet aussi dangereux sinon plus, que celui portant sur le SIDA.
Aurélien NLONG-OYE, Coordinateur national de l'ONG SchoolNET-Gabon, Libreville -
Gabon Pourquoi tant des inégalités, d'injustice dans ce beau monde lorsque nous savons que tout n'est que vanité des vanité. Ayons la tête dans les cieux, les pieds sur terre et le ventre plein d'amour.
Patrice NNANGA, Cultivateur, Ebolowa - Cameroun
Armando NOAH, Etudiant, Lausanne - Suisse Le respect pour tout être humain est un droit fondamental.
NOBLE, Nancy - France
Georgie NOBOUR, Sophrologue, thérapeute, Paris - France
Très bonne initiative, il faut bien que quelques consciences s'éveillent à
cette question là ! Que devons faire chacun profondément pour laisser
une trace d'essence même de l'Afrique pour que cela ne se perpétue
point ? Merci pour votre combat, je voulais juste m'associer au courage qu'il
faut lorsque l'on a décider de se consacrer avec ce que l'on connait et
ce que l'on sait faire c'est à dire notre métier. Merci pour ces
enfants car ils sont l'avenir si on leur donne du positif et les moyens de sortir
de cet enfer la rue n'est pas leur place.
Franck NOEUVEGLISE,Professeur des écoles, Sallaumines - France
En parcourant les
rues de Saint Louis, nous nous interrogeons quant aux moyens susceptibles de venir
en aide à ces mômes qui errent. La mobilisation de chaque bonne âme
est la bienvenue.
Nicole NOGUES, Carnac - France
Mireille NOIRAULT, Amilly - France
Françoise NOIREAU, Les Arcs - France
Basse NOKHO, Commerçant, New-York - Etats-Unis
Thierry NOLAN, Change - France
Francine NOLAND, Belaye - France
Marie NOLIN, Ingénieur informatique, Massy - France
Jean-Pierre NOLSEKO, Designer de mode, Montréal - Canada Agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !
Denis NOMBRE, Président de l'Association des Compagnons Bâtisseurs du Burkina, Ouagadougou - Burkina Faso Notre structure lutte contre tous les maux qui minent le développement des enfants. Par la solidarité, l'échange et le partage d'expérience entre nos mouvements et associations que nous arriverons à lutter efficacement et soutenir les décideurs à plus d'écoute à orienter leur programme de développement sur les enfants car il n'y a pas de vrai développement s'il n'y a pas de relève. J'adhère à votre iniative et je souhaite garder le contact avec vous pour des échanges d'expérience car nous avons besoin de cela pour avancer. A bientôt.
Martin-Marie
NOME, Prêtre catholique, Pretoria - Afrique du Sud
Il n'y a pas
que ces "enfants des rues", il y a aussi des enfants soldats et des
petites filles poussées de force par certaines personnes au mariage et
à la prostitution. C'est une partie de l'humanité qui est sacrifée
sur l'autel des intérêts et des richesses chosifiant ainsi les êtres
humains innocents. Crions haro sur ces pratiques inhumaines et mettons y un terme
par de telles initiatives.
Yvette Jeanne NORIS,
Animatrice de club de loisirs, El Hajeb - Maroc
Depuis longtemps, à
mon niveau, je lutte pour la contraception, la protection des enfants... (membre
d'une Association d'aide aux enfants des rues). Vaste sujet, pour lequel il faut
apprendre l'humilité d'abord... Savoir qu'entreprendre est un dépassement
de soi-même, que nous ne devons pas céder à la tentation de
la résignation mais restés convaincus que par nos engagements personnels
nous pouvons oeuvrer à quelque degré que soit à un monde
meilleur.
Laetitia NORMAND, Toulouse - France
Merci à vous pour votre action. Heureuse de voir que nous sommes voisins
et que les mêmes ambitions nous animent. Je vous souhaite beaucoup de réussite.
Jamy NOTERMANS, Bruxelles - Belgique
Théodore
NOUAME, Comptable, Lomé - Togo
Combattre ce phénomène
d'enfant de rue semble ce qu'il y a de plus noble. Mon coeur se resserre au moment
où je redige ce texte quand je réalise que le chien aboit et la
caravane passe, car en ce moment même des millions d'enfants de pays pauvres
n'attendent de la nature que l'indifférence ! Méritent-ils ce sort
! Chaque jour qui se lève donnons-leur une petite chance d'espérer
et d'aspirer à une vie épanouie et...
Gisèle
NOUBLANCHE, Le-Pré-Saint-Gervais - France
Abdoul Moumouni NOUHOU, Démographe à l'INS, Niamey - Niger L'amour, c'est dans la vie de tous les jours. Faites du bien autour de vous, aidez les enfants, conseillez-les ! C'est dès cet âge que la pauvreté choisi ses victimes. N'attendons pas que tout soit prêt pour agir : commençons dans la ruelle qui passe devant chez nous, au carrefour d'à côté,... Un bien ne se perd jamais !
Idi NOUHOU, Auteur, Niamey - Niger Les Enfants de la rue : Arrêtons ça !
Téné NOUNOH, Montréal - Canada Nous sommes de tout coeur avec vous et espérons apporter notre contribution.
Eric Géraud NOUPOUWO, Président de l'Association DSchang-online, Douala - Cameroun
Agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !
Anne Blandine NOUVEL, Intervenante dans la mode éthique, Sagy - France
A l'heure où nos enfants d'Europe croulent sous l'abondance, il est une
insulte à l'humanité toute entière que d'autres soient encore
à notre époque dans la misère. Que les frontières
tombent, qu'il en soit fini avec l'exploitation du travail des plus pauvres. C'est
assez d'injustice pour que toujours les mêmes gagnent toujours plus sur
le dos de la misère. Que chacun soit payé de manière juste
pour le travail accompli et qu'il en soit fini de cette désolation. La
misère n'est pas un hazard, elle est le fruit de choix politiques et de
la corruption. Alors je dis halte ! c'est assez !
Clément NOZIERES, Technicien en environnement, Charnay-les-Mâcon - France Un pays a besoin
de sa jeunesse et si les enfants des rues sont privés du droit d'apprendre et de se construire, c'est le pays tout entier qui est touché. merci pour ce que vous faites.
Jussie NSANA, Artiste peintre, Brazzaville - Congo Jadis, aviez-vous vu des rues portant des enfants sur le dos ? Et pourquoi aujourd'hui, on parle des enfants des rues, alors que cette rue n'a jamais fait des enfants et, elle ne peut éduquer, ne peut soigner ni protéger. Vous savez quoi ? C'est un lourd poids que nous portons tous en croyant que la rue a des enfants, alors... Agissons !
Pierre Claver NSENGIYUMVA, NGO worker, Bujumbura - Burundi Nous les appelons les enfants de la rue, mais en réalité nous devrions dire que ce sont nos enfants et nos semblables que notre indifférence met sur la route
de l'infortune. Nous devrions agir pour garantir les conditions de vie acceptables pour tous les êtres humains. C'est un travail de tout un chacun et ensemble, il est possible de réussir.
Timothée NSILULU, Assistant Ressources Humaines, Kinshasa - Congo Il faut que les droits des enfants soient défendus aujourd'hui, demain et toujours. Il faut aussi que ces droits soient véhiculés et que tout le monde le sache.
Cécile NSOGA, Entrepreneur, conseillère municipale, Valenton - France Une grande initiative, et si nous pouvions organiser un événement en France je serais heureuse de m'y joindre, soyons le relais si tous ceux qui sont en France accepte que l'on crée un événement sur ce thème rencontrons nous et voyons sur quel projet nous pouvons aller, "sans la volonté de faire par tous et le refus de l'intolérable tout appel à la solidarité est une imposture"...
Alphonse NSUMBA, Montréal - Canada
Balthazar NTAB, Cayenne - Guyane Française
Jacqueline N'TAKPE, Retraitée, Strasbourg - France
Il faut protéger les enfants.
Bian Isaac N'TAME, Criminologue, coordinateur de sécurité urbaine, Kinshasa - Congo Dans le cadre du projet d'appui à la sécurité urbaine à Abidjan, nous travaillons au quotidien sur la question par rapport à une approche préventive de solutions.
Alphonse NTUMBA LUABA LUMU, Professeur, ministre honoraire droits humains, directeur national DDR dont enfants soldats, responsable national de la campagne Zéro Enfants Soldats en RDC, Kinshasa - Congo C'est plus qu'urgent d'agir pour tous les enfants en détresse : enfants de rue, enfants soldats, enfants déplacés, enfants réfugiés... Cela nous concerne tous. L'indifférence n'est pas permise. Ces enfants sonts nos enfants...
Agnes NTUMBA MBOMBO, Johannesburg - Afrique du Sud
Sophie NUEIL, Bressuire - France
Isabelle NUEL, Beauvoir-de-Marc - France Félicitations pour votre investissement
dans cette cause. Au XXIème siècle, la mondialisation de la pauvreté et de l'analphabétisme des enfants est la honte de notre société.
Sylvéria Dasylva NUNEZ, Assistante de direction,
Dakar - Sénégal
Luttons pour les enfants sans abris ! Luttons
pour les enfants en haillons ! Luttons pour qu'ils retrouvent la joie de vivre !
Verona NUNZIO, Brignoles - France
Augustin NUTSUGAN, Documentaliste, archiviste, Cotonou - Bénin Triste réalité que celle des enfants des rues ; ce phénomène nous interpelle tous et toutes et nul ne saura de trop pour le combattre. Il nous faut nous unir pour bouter hors de notre continent cette calamité. Et cela passe d'abord par ce crédo : "Non au refus de l'autre". Acceptons les enfants, tels qu'ils sont, et aidons-les à s'épanouir en leur assurant une enfance radieuse. Non à la maltraitance des enfants ! Non au trafic des enfants ! Plus qu'à la parole, l'enfant a droit à une vie radieuse.
Claire-Betty
NUTTENS, Tournai - Belgique
Françoise
NUTTENS, Saint-Léger - Belgique
Luc NUTTENS, Retraité, Brettignies - Belgique
Bravo !
Florence
NWAGU, Secrétaire, Compiègne - France
Tous ensemble,
contre ce monde qui est de moins en moins humain.
Idowu
NWAIBO, Technicien commercial, Lyon - France
Je suis moi-même,
bénévole depuis cinq ans, en soutien scolaire dans une Association
et je consacre une heure et démi chaque semaine aux collègiens,
surtout issus des minorités en France venus de deux parties du Sahara.
De retour prochainement dans mon pays, je mettrai en place, une fondation pour
venir en aide aux enfants de plusieurs pays de notre continent dans le domaine
de la scolarité : médiathèque, centre de dévéloppement
technologique etc. Les Africains francophones doivent aussi cesser d'attendre
tout de la France, des ONG et bailleurs de fonds en tout genre. Comptons sur nous-même
et arrêtons de voler et de piller les biens de nos pays. Si l'on se réfère
à nos tradition de solidarité, celui qui est riche, c'est celui
qui fait du bien aux autres et partage.
Ndidi Daniela NWAOBASI, Consultante, Dakar - Sénégal Ceci est d'autant plus vrai que si nous avons la possibilité de communiquer sur le sujet c'est parce que nous avons eu la chance d'aller à l'école et d'avoir des parents qui ont pris la peine de nous élever et ont consenti à des sacrifices pour que nous soyons aujourd'hui dans de bonnes conditions de vie. Chaque enfant a droit à une chance de réussir et d'apporter sa contribution au développement de son pays. En ce sens, il n'est pas juste que nous soyons incensibles au cas de ces enfants que nous voyons chaque jour souffrir dans les rues. Même un simple bout de pain offert à un enfant est une façon d'agir. Le pire c'est de faire semblant de ne pas les voir et de passer son chemin.
Samuel Dina NYAME, Consultant en action participative, Douala - Cameroun
Franchement je réitère ce propos : Agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants
des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits
pour tous les enfants de la terre !
Sitsofe Anku NYANU, Agent d'ONG, Thiès - Sénégal
Je crois que ce phénomène
est plus qu'inquiétant maintenant et il faut effectivement faire quelque
chose pour assurer un avenir à ces milliers d'enfants qui, au lieu d'être
à l'école, se retrouvent dans les rues.
C'est un peu difficile,
mais il faut réfléchir à une synergie des actions pour atteindre
des résultats plus probants. Du courage à tous les acteurs.
Eugénie NYIRAMBONIGABA, Assistante sociale, Kigali - Rwanda Je suis d'accord pour signer cet appel, car dire "enfants de la rue" ce n'est pas compréhensible parce que la rue ne met pas les enfants au monde ; au contraire, c'est à nous de nous demander quoi faire ensemble pour trouver une solution durable à ce problème. Merci.
Valéry Michel NYOUKI, Responsable Service Achats, Dakar - Sénégal
De tout coeur avec ceux qui luttent pour le respect des droits des enfants.
Aurelien
NYUIADZI, Paris - France
Merci à vous, pour eux, pour nous.
Simon NZALE, Conseiller pédagogique, Dakar
- Sénégal
Le monde nous est confié par les plus jeunes
générations. Il nous incombe donc d'y "planter" au quotidien
nos plus belles oeuvres pour en faire un merveilleux jardin pour chaque enfant.
Nous nous extasons écoutant le gazouilli des oiseaux dans nos jardins.
Alors libérons l'enfant sans demander d'où il vient et lui donner
ce qui lui convient.
Stevens NZAOU-TONY, Etudiant, Dakar - Sénégal Il faut mettre la main à la pâte afin d'éradiquer ce problème d'enfants des rues.
Dr. Ph. D. Steeve NZEGHO DIEKO, Politologue et chercheur à l'Institut de Recherche en Sciences Humaines CENAREST, Libreville - Gabon La jeunesse est sacrée a coutume de dire le Président de la République, un Etat sans jeunesse est voué à l'échec car c'est la relève de demain.
Spès Joyeuse NZEYIMANA, Secrétaire exécutive, Bujumbura - Burundi
Jean Philippe NZIENGUI, ADRH, Port Gentil - Gabon Je souhaiterais faire parti des participants actifs à la lutte contre le non respect des droits et la maltraitance des enfants.
Simplice NZINGOULA, Informaticien, Casablanca - Maroc
Patrick K. NZONGOLA, Pittsburgh - Etats-Unis
Révérent Père Etienne NZUMBI NGOZULU, Prêtre, Sangmelima - Cameroun Je suis dans la pastorale des enfants de la rue, les orphelins et le sourd muet depuis la Guinée Equatoriale au collège Marie-Rose Mystique que j'ai fondé et des mamans volontaires pour garder si possible ces enfants. Aujourd'hui au cameroun en continuera cette mission. Ma question est de savoir si vous pouvez m'aider à trouver de l'aide financière pour ces enfants en détresse. Je suis disponible a repondre à vos questions pour mieux comprendre ma situation avec ces enfants.
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