L'Enfant a la parole Ajouté le 29/05/2007 - Auteur : issa
Nous lançons cet appel pour dire : Plus d'enfants des rues ! Parce qu'il ne peut y avoir de développement durable où des milliers d'enfants mendient dans les rues, sans formation, sans hygiène. En dehors du fait de l'intolérable qu'un enfant puisse être traité de la sorte... Les répercussions sont nombreuses notamment sur le plan de la santé où des maladies contagieuses étaient éradiquées surviennent par le manque d'hygiène du traitement fait à ces enfants ; sur le plan économique, bon nombre d'entre eux se retrouvent sans formation, livrés à eux-mêmes et comme espoir de vie la délinquance, la drogue, le sida..., Cet appel est destiné à mobiliser le plus grand nombre possible de personnes afin qu'ensemble nous agissions à des solutions durables contre le phénomène des enfants des rues. Nous avons conçu un grand événement avec un séminaire, une exposition des acteurs et ONG et une soirée de gala auront lieu avant la fin de l'année 2007. "L'Enfant a la Parole" vous remercie de signer et aussi de faire circuler cet appel. Nous comptons sur vous ! Je signe l'appel "l'Enfant a la parole" en cliquant ici : 

Galerie Paul MATHERON-TOURRE Ajouté le 19/09/2006 - Auteur : paul
Du 3 au 31 Octobre 2006 Alain GEGOUT – Peintures « Nos voyages à V »
Alain GEGOUT est né en 1951 dans les Vosges. Il vit dans le Pays de Gex depuis 1974
Pas de sujet type nature morte, pas de paysage par une fenêtre à regarder, seulement le vide énorme d'une présence blanche ou ocre pâle du support. Une bande de papier collant forme un cadre de 3 - 4 cm, et c'est déjà l'oeuvre qui se met en place. Un rituel ? Certainement le début d'un événement, la création d'un événement. Pas d'image encore mais un acte, une action qui consiste à préserver un espace vierge tout autour de l'oeuvre à venir. Le cadre pour l'instant s'impose couleur papier kraft, il représente la seule couleur du format, est-il suffisant pour créer l'événement ? "Cadre kraft sur fond blanc" hommage à Malevitch, clin d'oeil à Mondrian... Non, c'est ailleurs qu'il faut dénicher la beauté. Et faut-il parler de beauté, plutôt de découverte, évoquer l'errance sans gesticulation. En fait je parlerais de ballade entre rêve et cauchemar, réalité et fantasmes, ingrédients d'une dualité qui entretiennent la braise. On est donc à la fois, spectateur et acteur, refusant l'image facile à venir, les pièges sont légions, les recettes connues sur le bout des doigts, faire joli quand le beau ne vient pas, savoir jusqu'ou ne pas aller, ne pas préserver, même sacrifier ce qu'on aime, et pour finir...ne pas achever et plaisir ultime, libérer la marge blanche. Fascination de ce qui n'est pas et qui devient. Il s'agit peut-être d'un agissement sans événement, un peu comme pour citer Giacometti "au fond que ça marche ou pas, quelle importance". Ce qui importe, c'est le temps passé dans ce territoire inconnu, ce territoire qui se révèle et que l'on referme au gré de son exigence, au gré de sa liberté. Contact : 4, rue du Tribunal 04100 Manosque - 04.92.71.16.76 - www.galerie-matherontourre.fr
Le retour de Slam Opera Ajouté le 14/09/2006 - Auteur : issa
Ndèye - émission pour les femmes Ajouté le 22/08/2006 - Auteur : issa
Bonjour à tous, N'oubliez pas de regarder demain après le journal télévisé de 20h00 sur la RTS 1 l'émission NDEYE, une émission faite par des femmes, pour les femmes.
Ndèye est une nouvelle émission d'information qui parle de nos droits, de notre santé, d'insertion professionnelle, des rubriques cuisine, beauté, et de conseils pour les mamans...
Retrouvez votre émission NDEYE dans un décor original à la télévision sénégalaise RTS, produite par CIDOP et réalisée par l'Association Espace Faguèye
Je vous propose de visiter son jingle à cette adresse URL : www.fondationolivier.com/ndeye/index.htm Vous en souhaitant bonne réception
Coumba Gawlo en concert Ajouté le 12/05/2006 - Auteur : issa
Coumba Gawlo, la voix d'or sénégalaise en concert au Sénégal... Cliquez sur la photo pour voir la vidéo et les dates et lieux des concerts : 
|
Que sommes-nous devenus ? Ajouté le 02/11/2006 - Auteur : issa
Que sommes-nous devenus ? : (Lettre ouverte d’un petit frère aux soixante-huitards)
En 1968, j’avais 12 ans. Mon vocabulaire venait de s’enrichir d’un mot magique synonyme d’école buissonnière : ‘Vivelagrève’. En un seul mot dans ma tête d’enfant. Habitant sur l’avenue Bourguiba (ex-Route des puits) j’étais, du haut de notre immeuble, le témoin privilégié, lointain et admiratif, des échauffourées entre services d’ordre et manifestants. Les uns balançant toutes sortes de projectiles, les autres casqués, gantés et harnachés, leur renvoyant des grenades lacrymogènes. Ces images ont changé durablement ma vie et ont imprimé, dans la conscience de l’adolescent que j’allais devenir, une posture de refus et d’insubordination qui se traduira par un engagement précoce dans le syndicalisme scolaire, puis universitaire, et le militantisme résolu dans le Mouvement démocratique. Actif dans le mouvement de résistance culturelle, je n’avais pas alors conscience d’avoir été enrôlé, à mon insu, dans ce qui était déjà un des partis les plus significatifs de la Gauche sénégalaise. Au cours de plusieurs années de militantisme dans la clandestinité, j’ai passé, en compagnie de plusieurs personnes qui se reconnaîtront, quelques-unes des plus belles années de ma vie au plan de l’enrichissement humain et de la formation politique et idéologique. Le moment viendra de restituer ces pans essentiels de l’histoire de la classe politique sénégalaise actuelle, pour débusquer les usurpateurs et rendre hommage à ceux qui ont tant sacrifié de leurs vies personnelles pour arracher la démocratie multipartisane et aboutir à l’alternance de l’an 2000. Grands frères, mon propos aujourd’hui est de vous demander, tout simplement, d’évaluer le chemin parcouru depuis un peu plus d’une trentaine d’années à l’aune des engagements primordiaux. Je sollicite ainsi, tous ceux qui distribuèrent nuitamment à Xarebi et autres publications clandestines, ceux qui imprimèrent, au risque de perdre leur emploi, des tracts contre le régime d’alors sur ses propres machines à ronéotyper. A tous, je demande de prendre le temps de regarder dans le rétroviseur. Je m’adresse également à ceux qui, de jour comme de nuit, de Dakar à Saint-Louis, en passant par Thiès, Kaolack et Diourbel, confectionnaient des dazibaos ou badigeonnaient les murs de la cité des complaintes du Peuple. Je m’adresse aux fabricants de cocktails Molotov, mais également aux poètes de la subversion ainsi qu’aux penseurs de la lutte contre le néocolonialisme. Je m’adresse à ceux qui, toutes affaires cessantes, rejoignaient la campagne, répondant au mot d’ordre ‘d’intégration des masses paysannes’, à ceux qui s’inscrivaient comme journaliers dans les usines pour ‘conscientiser le prolétariat’. C’était à l’époque du parti unique dit unifié, puis du multipartisme sélectif. En ce temps-là, on s’engageait en politique sans plan de carrière. Rien que des sacrifices à l’horizon ! Je pense à tous les martyrs que nous fêtions chaque 26 mai. Qui s’en souvient encore ? Je pense à Oumar Blondin Diop rendant l’âme sur l’île de Gorée, à Alhousseynou Cissé tombé à Santhiaba Mandjack, et à tant d’autres que vous pourriez citer le moment venu. Je pense à tous ceux qui ont sombré dans l’alcoolisme ou la déraison, je pense aux destinées fracassées, aux familles disloquées. Je pense aux années et aux mois de prison endurés, par les uns et par les autres, pour épouser la Cause du Peuple. Pensant à tout cela et observant ce que la politique est devenue, je vous interpelle. Solennellement. Et je vous demande : que sommes-nous devenus ? Que sont devenus nos engagements premiers vis-à-vis des ‘masses populaires’ ? Dans quel état est l’indépendance nationale qui a coûté cher à tant de générations d’hommes et de femmes ? Où en est la défense et l’illustration de la Culture nationale comme enjeu essentiel pour garantir notre indépendance politique et économique ? Etc. Que de questions essentielles sur lesquelles j’aimerais vous entendre ! Voilà Grands ! Que celui d’entre vous qui aura un moment prenne le temps de m’expliquer pourquoi on ne parle plus que d’élections et de postes, de pouvoirs et de partage, de butin et de milliards envolés ! Qui va se préoccuper de la Cause du Peuple désormais ? Amadou Tidiane WONE Ecrivain, Ancien Ministre de la culture amadoutidiane.wone@gmail.com
La bonne volonté Ajouté le 16/09/2006 - Auteur : Jackharris
La bonne volonté Dans un monde éprouvé par les crimes, Dans un monde guerrier sombrant dans les abîmes Mais où l’on crie bien haut "Vive la liberté" Il manque juste un brin de bonne volonté. Dans un monde cruel où se meurent de faim Des femmes, des enfants privés même de pain Quand quelques-uns dévorent avec voracité Il manque juste un brin de bonne volonté. Dans un monde inégal où règne la misère Où des individus font sans plus de manière Un profit outrancier qui est immérité, Il manque juste un brin de bonne volonté. Dans un monde brutal vraiment trop inhumain Où l’on vit aujourd’hui sans penser à demain Où l’environnement devient fragilisé Il manque juste un brin de bonne volonté. Dans un monde sans cœur, dépourvu de sagesse Je crie aux décideurs dépourvus de noblesse Mon plus profond mépris pour leur indignité Puisqu’il leur manque un brin de bonne volonté.
Jack Harris - Ambassadeur Universel de la Paix
Publier vos manuscrits Ajouté le 26/08/2006 - Auteur : editions-delalune
Bonjour, Les éditions de La Lune publient des Romans, des Essais, des Poèsies, des Contes, des Nouvelles, des Mémoires, si vous avez un manuscrit que vous voulez vous faire publier, alors n'hésitez pas, votre manuscrit pourrait bien plaire. Bonne chance
Grossesse précoce Ajouté le 29/06/2006 - Auteur : issa
Permettez moi de vous livrer une expérience : l'affichage sur le net. Je vous transmets le lien d'une affiche réalisée par le PPJ contre les grossesses précoces. Cliquez ICI
Galerie VOGHERA - PAUL MATHERON - TOURRE Ajouté le 22/04/2006 - Auteur : paul
Paul Matheron - Tourre, directeur de la Galerie Voghera présente du 2 Mai au 30 Juin 2006 :
Martine Fey - (Peintures & Sculptures) Frêles et à jamais inconsolables les visages de Martine Fey nous basculent dans une mélancolie enivrante. Les paupières sont presque toujours chastement baissées vers la terre ; leur peau blafarde et pourprée d’une finesse prodigieuse, annonce une androgynie saisissante. Chacun de ces regards évoquent une influence presque hypnotique. Dans l’œuvre de Martine Fey c’est l’aspect fantomatique qui se fait l’émissaire de la mémoire de ses êtres ; ainsi des atmosphères d’éternité y sont célébrées. Soudain, ils s’envolent secrètement pour mieux s’aimer, résistants au fracas impitoyable du temps qui effacera définitivement le témoignage de la candeur. Quelle est cette mémoire qui parachève la profondeur de leurs sentiments ? Ils sont là figés, superbes et déchirants dans un monde où seul la tendresse mélancolique subsiste dans la douceur et l’apaisement.
|